Connectez-vous S'inscrire
   
Facebook
Twitter
Foursquare
MySpace
Netvibes
Rss
Samedi 4 Février 2012


Lundi 31 Mai 2010 - 10:18

Embarquement immédiat avec AstroVoyager

L'artiste était en concert vendredi dernier à Metz


par Florent Potier



Ça fait penser à Astro le petit robot, celui qui volait un peu partout pour sauver le monde… Chaussons nos petites rétro-fusées, et direction Symphonic Lunation, le nouvel ovni musical de Philippe Fagnoni, en concert vendredi dernier aux Trinitaires de Metz


Extrait du clip vidéo accompagnant l'album Symphonic Lunation. - ©LPC|
Extrait du clip vidéo accompagnant l'album Symphonic Lunation. - ©LPC|
Que les fans d’Apollo 13 et les férus de navettes spatiales lèvent la main !  OK, il n'y a pas grand monde ! Alors un album musical voué à la conquête spatiale a t-il de quoi susciter l’intérêt au-delà d’un cercle restreint de passionnés ? Oui, ce disque mérite le détour, et voilà pourquoi en trois raisons :

1. On met le disque dans son Ipod, on s’allonge dans l’herbe une nuit d’août et on regarde filer les étoiles. A cheval entre musique zen et musique de film, balancé entre électro et thèmes à cordes classiques, Philippe Fagnoni invite à « Faire voyager les spectateurs sans qu’ils aient à quitter leurs fauteuils », comme il l’explique à la première page de son album-coffret aux couleurs feutrées noir et doré. C’est exactement le sentiment éprouvé à l’écoute de ce disque, les oreilles calées sous un bon casque plein de graves, ou planté devant le subwoffer de la chaîne hi-fi. Ça prend un peu dans le ventre mais très vite ça monte dans la tête. Et puis les pieds décollent et les rêves aussi.

2. Ça vous permet de tester vos connaissances sur les grands moments de la conquête de l’espace. Au fil de titres comme July 16th 1969, Armstrong’s steps, Apollo 11… on se remémore les événements dont on a fêté les 50 ans en 2009. Bon c’est moins important comme raison, alors on passe direct à la troisième.

 3. C’est un truc que personne n’aurait pensé faire, un peu geek en somme, mais qui finalement passe bien. Philippe Fagnoni se dit volontiers inspiré par Jean-Michel Jarre et Éric Serra, les maîtres du genre qu’il ne dessert jamais. Mais il ne cache pas vouloir sortir de sa bulle électronique : « Après un premier album très électronique, je voulais retrouver des musiciens physiques ». C’est chose faite avec les cordes très pures du Travelling Quartet. Et surtout avec la voix de Patricia Foust, sorte de voix éthérée façon aéroport. Peu importent les paroles (en anglais) c’est l’effet qui compte, et il est réussi.

Si vous avez loupé AstroVoyager aux Trinitaires vendredi, et que cette aventure au-delà de la stratosphère vous tente, l'œuvre est à découvrir dans un coffret accompagné d'un court-métrage réalisé dans les rues de Metz par Éric Parisi. Une vision plutôt énigmatique de la ville, et qui complète cet album résolument hors-catégorie.



Notez

              


Dans la même rubrique :
< >

Vendredi 3 Février 2012 - 13:11 De nouvelles perspectives pour les Sales Fées

Jeudi 2 Février 2012 - 14:33 Du rock pour le goûter des enfants


Nouveau commentaire :
Pour info :
Un modérateur est susceptible de supprimer, préalablement à sa diffusion, toute contribution qui ne serait pas en relation avec le thème de discussion abordé, la ligne éditoriale du site, ou qui serait contraire à la loi. Merci de votre compréhension.

Votre commentaire sera également publié dans le forum du site afin de lancer un sujet de discussion.

Musique | Arts & Expos | Spectacles | Littérature | Voyages | LPC, la revue | Rédaction | LPC TV | Chroniques




 










LPC57
HalleVerriere
EvelyneMeyer
Helissenalain
vbk-artiste
JonathanEckly
Manigance
jmleglise
ulil
Angelys
BANDROLIEN
Jerome
olievin
juzaklo
Karine
MUSICROCK
juzaklo1
Camille57640
mpmazzarini
Jeremy
MDEtudiant
Hirondelles
louisreel
opetitbobourg
CorinneAuteure
lionel
gabriellem
philfestoch
damien2metz
Lepolsk






Les éditions hors-séries


 




Les dossiers culturels mensuels

 




La Plume Culturelle