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 <title>La Plume Culturelle, révélateur de culture en Lorraine | Sorties en Lorraine : Longwy Thionville Metz et Nancy | La culture en Lorraine</title>
 <subtitle><![CDATA[La Plume Culturelle est une revue régionale et un site Internet qui vous propose un contenu rédactionnel sur l’actualité culturelle de la Lorraine. Osez la Plume Culturelle !]]></subtitle>
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 <updated>2012-02-04T07:04:59+01:00</updated>
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   <title>La Plume Culturelle soutient les artistes lorrains</title>
   <updated>2012-02-03T16:45:00+01:00</updated>
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   <category term="La Plume Culturelle" />
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   <published>2012-02-03T16:45:00+01:00</published>
   <author><name>Webmaster LPC</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La Plume Culturelle se donne pour mission de vous informer sur l’actualité culturelle en Lorraine chaque jour grâce à son site Internet et chaque trimestre avec sa revue. Le journal vous permet également de découvrir des artistes de tous horizons sélectionnés par les rédactions de La Plume Culturelle et de mieux les connaître grâce à leur blog.     <div><b>LES YUPPS</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.laplumeculturelle.com/photo/art/default/3722607-5521753.jpg" alt="La Plume Culturelle soutient les artistes lorrains" title="La Plume Culturelle soutient les artistes lorrains" />
     </div>
     <div>
      <em>Laboratoire créatif</em>. Ce sont les deux mots qui résument l'état d'esprit de <em>La Plume Culturelle</em>, média culturel lorrain, et <em>YUPPY</em>, nouveau label indépendant, fier de sa 1ère signature <em>The Yupps</em>. C'est pourquoi<em> les Yupps</em> ont décidé de mettre en images et en mots une étape importante de leur cheminement : la sortie du 2ème EP (mini-album) intitulé <em>LIFE</em>. L'idée est de partager ce que les 4 garçons ne peuvent pas (ou ne veulent pas !) diffuser sur les réseaux sociaux. Un blog sous forme de carnet intime, au coeur de la préparation du disque, en passant par le studio ou encore la promo qui a suivi le lancement de cet opus. Les rubriques «&nbsp;Making Of LIFE&nbsp;» ou «&nbsp;Videos&nbsp;» en attestent. Et pour les amateurs de BD, l'onglet «&nbsp;FanArt&nbsp;» devrait faire sourire. Du contenu à télécharger gratuitement est dissimulé un peu partout sur le site. Saurez-vous le retrouver...? <br />   <br />  <strong>Le blog des <em>Yupps</em> avec<em> la Plume Culturelle</em> :</strong> <br />  <a class="link" href="http://www.laplumeculturelle.com/theyupps/" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">www.laplumeculturelle.com/theyupps</a>  <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>LA FABULETTE DES INTREPIDES VOYAGEURS</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.laplumeculturelle.com/photo/art/default/3722607-5598699.jpg" alt="La Plume Culturelle soutient les artistes lorrains" title="La Plume Culturelle soutient les artistes lorrains" />
     </div>
     <div>
      L’association <em>La mécanique des rêves</em> partage ses romans-photos « XIXème/Retro Futur » avec les lecteurs de <em>La Plume Culturelle, la revue</em>, afin de présenter son travail artistique et littéraire. A travers le blog créé par le journal, les internautes peuvent également découvrir l’univers de « la fabulette des intrépides voyageurs » et accéder à davantage de contenus complémentaires qui ne tiennent pas sur quelques pages. <br />   <br />  <strong>Le blog de <em>La mécanique des rêves</em> avec<em> la Plume Culturelle</em> :</strong> <br />  <a class="link" href="http://www.laplumeculturelle.com/lafabulette/" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">www.laplumeculturelle.com/lafabulette</a>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Vous êtes en solo ou en groupe ? Vous pratiquez la musique ou toute autre discipline artistique ? Et vous souhaitez que la Plume Culturelle vous soutienne dans vos projets ? N’hésitez pas à nous contacter, nous pouvons en discuter ensemble. <a class="link"  href="http://www.laplumeculturelle.com/forms/Le-service-partenariats_f5.html">Cliquez ici pour nous contacter</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tous droits réservés, © La Plume Culturelle | 2007 - 2011.</div>
    ]]>
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   <title>La Commission de la Culture,de l'Education et de la Communication du Sénat en visite au Centre Pompidou-Metz</title>
   <updated>2012-02-03T14:35:00+01:00</updated>
   <id>http://www.laplumeculturelle.com/notes/La-Commission-de-la-Culturede-l-Education-et-de-la-Communication-du-Senat-en-visite-au-Centre-Pompidou-Metz_b3762431.html</id>
   <category term="" />
   <published>2012-02-03T14:34:00+01:00</published>
   <author><name>Webmaster LPC</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      hier, à 12h15, Jean-Luc-Bohl, Président de Metz-Métropole et Alain Seban, Président du Centre Pompidou-Metz, ont accueilli la Commission de la Culture, de l'Education et de la Communication du Sénat, présidée par Marie-Christine Blandin, Sénatrice du Nord (Nord-Pas-de-Calais) et Présidente de la Commission, en présence de Dominique Gros, Maire de Metz, François Grosdidier, Sénateur de la Moselle et chargé de la Commission ainsi que Laurent Le Bon, Directeur du Centre Pompidou-Metz.&nbsp;Cette Commission chargée des Affaires Culturelles a reçu les sénateurs de la Haute Assemblée, représentants des collectivités territoriales.&nbsp;Alain Seban, président du Centre Pompidou-Metz souligne que c'est la première fois qu'un établissement national est coresponsable de la communication culturelle. L'objectif de cette Commission est de sensibiliser davantage au domaine culturel les sénateurs venus de différentes régions. <br />   <br />  La culture, la décentralisation ainsi que les collectivités territoriales font partie des thèmes principaux abordés. En effet, le Centre Pompidou souhaite mettre en avant la culture en rappelant le succès de l'exposition nationale «&nbsp;Hors les murs&nbsp;» organisée par l'ancien président du centre, Jean-Jacques Aillagon en 2003. Cette même année, la ville de Metz fut choisie pour représenter la culture. Avec la première collection d'Arts Modernes en Europe, le Centre Pompidou-Metz se distingue par la richesse de ses présentations. Près de 60% des visiteurs viennent de Lorraine, précise Alain Seban. Jean-Luc- Bohl, président de Metz-Métropole, évoque l'idée fondatrice du Centre, «&nbsp;une ouverture sur l'art de son temps&nbsp;». Autre thème central de la conférence, la communauté d'agglomération Metz-Métropole, créée il y a dix ans. Jean-Luc Bohl soutient le projet de redynamiser le territoire en instaurant par exemple un nouveau réseau de transports en commun, «&nbsp;Mettis&nbsp;», actuellement en cours de discussion. Dominique Gros, maire de Metz, fait le pari du culturel pour le développement d'un territoire. La culture, présente sur tous les fronts. <br />   <br />  Marie-Christine Blandin, présidente de la Commission, remercie le Centre d'avoir chaleureusement accueilli la Commission et invite à davantage de portage collectif entre les collectivités territoriales. Le principal objectif de cette Commission est de rendre accessible l'art au plus grand nombre tout en permettant au public un accès aux collections nationales. Mais cela repose en partie sur les compétences des collectivités ainsi que sur un engagement de l'Etat. <br />   <br />  <em><strong>Metz Metropole</strong></em> <br />  11 boulevard Solidarité - BP 55025 - 57071 METZ CEDEX 3 <br />  <strong>Le site Internet :</strong> <a class="link" href="http://www.metzmetropole.fr" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">www.metzmetropole.fr</a>  <br />   <br />  <em><strong>Centre Pompidou-Metz</strong></em> <br />  1, parvis des Droits-de-l’Homme - CS 90490 - 57020 Metz Cedex 1 <br />  Tél : 03 87 15 39 39
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tous droits réservés, © La Plume Culturelle | 2007 - 2011.</div>
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   <title>De nouvelles perspectives pour les Sales Fées</title>
   <updated>2012-02-03T13:11:00+01:00</updated>
   <id>http://www.laplumeculturelle.com/De-nouvelles-perspectives-pour-les-Sales-Fees_a2582.html</id>
   <category term="Musique" />
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   <published>2012-02-03T13:11:00+01:00</published>
   <author><name>Estelle Guimbretière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
A partir du 10 février et jusqu'au 23 mars 2012, le duo devenu quatuor présente son nouveau spectacle musical aux Mosellans. Les Sales Fées, soutenues par l'Association Pavé, débutent leur tournée au Palace d'Hayange pour la sortie de leur second album intitulé « Sales Fées ! Encore plus... ».     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.laplumeculturelle.com/photo/art/default/3754683-5584737.jpg" alt="De nouvelles perspectives pour les Sales Fées" title="De nouvelles perspectives pour les Sales Fées" />
     </div>
     <div>
      Derrière le jeu de mots «&nbsp;Sales Fées&nbsp;», se trouvent quatre musiciens, chanteurs, compositeurs, comédiens et avant tout amis. La formation aussi éclectique qu'énergique s'est regroupée autour de deux jeunes femmes passionnées, Joanna Bertrand et Audrey Lebastard, amies de longue date. Maniant habilement humour et mélodies, les deux Lorraines gagnent en 2007 à la MJC Pichon de Nancy un concours jeunes talents qui leur permet de sortir leur premier album. Sur scène depuis plusieurs années, les demoiselles ont pris l'habitude d'inviter lors de leurs concerts musiciens et comédiens. Pour ce nouvel album, le duo adopte définitivement le multi-instrumentiste Romain Di Loreta ainsi que le compositeur interprète Fabien Bertrand, alias <a class="link" href="http://www.laplumeculturelle.com/Les-histoires-poetiques-de-Fabergo_a2499.html" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">Fabergo</a>. «&nbsp;A quatre, nous avons plus de possibilités, d'idées et de diversité musicale à présenter », explique Audrey. Le groupe mise sur un univers décalé aux sonorités variées : rock, rap, funk, ou encore bossa nova. «&nbsp;Cet album se rapproche vraiment de notre univers scénique. Et pour éviter le décalage entre CD et scène, nous avons tenu à ajouter une vidéo », rappelle Joanna. Car ces adeptes des chansons théâtralisées travaillent autant sur leurs mélodies et textes que sur leurs mises en scène, aidés de leur coach Roland Marcuola. Les Sales Fées n'hésitent pas à jouer la comédie, sans peur du ridicule et se prêtent à toutes les folies pour partager de bons moments.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Composition à huit mains et plus encore</b></div>
     <div>
      En treize chansons, les Sales Fées rendent le spectateur complice et le plongent dans de vraies histoires. Les quatre acolytes ont conçu leur nouvel album d'après leurs diverses expériences, de la scène comme de la vie quotidienne. «&nbsp;Nos textes s'inspirent surtout de notre vie, de ce qui nous touche, raconte l'une des auteurs. Nous voulons qu'ils parlent et résonnent pour tous.&nbsp;» Motivés par le même objectif, les quatre artistes aiment provoquer les réactions du public, qu'il s'agisse de rires ou de larmes, et ils préservent toujours en fin de concert quelques minutes pour discuter avec les spectateurs. «&nbsp;Nous proposons sur scène ce qui nous ferait envie en tant que spectateur, c'est-à-dire un show aussi agréable à voir qu'à écouter », explique la comédienne chanteuse. «&nbsp;Mais on ne triche pas, ajoute sa consœur. Notre brin de folie et nos compositions restent authentiques.&nbsp;» Ainsi certaines chansons inédites datent de plusieurs années, d'autres ont pris vie sous la plume du nouveau venu Fabergo, habile pour dépeindre «&nbsp;Les vieilles copines&nbsp;». Des textes qui témoignent d'une grande sensibilité assaisonnée d'humour.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De grands projets pour 2012</b></div>
     <div>
      Membres de la compagnie «&nbsp;Les Uns, Les Unes&nbsp;», créateurs de spectacles pour enfants, ou de chansons pour tous, les Sales Fées multiplient les projets et tout semble leur réussir cette année. «&nbsp;Tous nos travaux se nourrissent les uns des autres. Et puis, notre complicité facilite le travail », se félicite le groupe. Conscient d'avoir «&nbsp;beaucoup de chance&nbsp;», comme le souligne Audrey, le groupe signe non seulement pour une tournée accompagnant la sortie de son album, mais aussi pour une résidence en partenariat avec l'Association Pavé. Les jeunes artistes seront alors une semaine en résidence artistique à Hayange.&nbsp;«&nbsp;La résidence nous permettra de rencontrer des professionnels, de nous enrichir sur tous les plans et d'évoluer dans le bon sens&nbsp;», s'enthousiasment les musiciens. Leur devise : travailler sérieusement sans se prendre au sérieux, car le plaisir qu'elles éprouvent sur scène se transmet rapidement dans la salle. Et Johanna conclut en plaisantant : «&nbsp;Il ne nous reste plus qu'à conquérir le monde !&nbsp;»
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>A découvrir :</strong> <br />   <br />  <strong>Le site Internet :</strong> <a class="link" href="http://www.salesfees.free.fr">www.salesfees.free.fr</a>  <br />  <strong>La&nbsp;site Myspace&nbsp;:</strong> <a class="link" href="http://www.myspace.com/salesfees" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">www.myspace.com/salesfees</a>  <br />  <strong>Contact :</strong> <a class="link" href="javascript:protected_mail('salesfees@free.fr')" >courriel</a>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Contact et renseignements : <br />  <em>Le Pavé</em></strong> <br />  BP 50065 - 57700 Hayange <br />   <br />  Tél. : 03 82 85 17 44 - Fax. : 09 81 38 54 90 <br />  <strong>le site Internet :</strong>&nbsp; <a class="link" href="http://www.association-pave.com/" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">www.association-pave.com</a>  &nbsp;- <a class="link" href="javascript:protected_mail('asso-pave@wanadoo.fr')" >courriel</a>  <br />   <br />  <strong>Horaires&nbsp;:&nbsp;&nbsp;</strong>&nbsp;&nbsp; <br />  Résidence Artistique du lundi 6 au vendredi 10 février <br />  Concert le 10 février&nbsp;à 20h30 - Salle le Palace (Hayange) en partenariat avec l'association Pavé <br />   <br />  <strong>Tarifs :</strong> 10€ / 5€ <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tous droits réservés, © La Plume Culturelle | 2007 - 2011.</div>
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   </content>
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   <title>Déjà le sixième concours du livre de la petite enfance au CCAS de Metz</title>
   <updated>2012-02-03T13:10:00+01:00</updated>
   <id>http://www.laplumeculturelle.com/Deja-le-sixieme-concours-du-livre-de-la-petite-enfance-au-CCAS-de-Metz_a2587.html</id>
   <category term="Littérature" />
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   <published>2012-02-03T13:11:00+01:00</published>
   <author><name>Alexandre Garcia</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Mis en place par le Centre Communal d'Action Sociale de Metz pour la première fois en 1998, le concours reviendra cette année encore pour le plus grand bonheur des plus petits. Du 02 février au 30 avril 2012, chacun pourra ainsi proposer ses talents et peut-être emporter un chèque de 3 000€ ainsi que la chance d’être publié     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.laplumeculturelle.com/photo/art/default/3762039-5596958.jpg" alt="Déjà le sixième concours du livre de la petite enfance au CCAS de Metz" title="Déjà le sixième concours du livre de la petite enfance au CCAS de Metz" />
     </div>
     <div>
      « Il faut tout faire pour que les enfants aiment les livres, et pour cela, il faut les habituer le plus tôt possible à les manipuler, à les lire », explique <a class="link" href="http://www.laplumeculturelle.com/search/Christiane+Pallez/" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">Christiane Pallez</a>, adjointe-projet au maire de Metz et chargée des affaires sociales. C’est dans cette optique que l’événement emblématique du <a class="link" href="http://www.laplumeculturelle.com/search/CCAS/" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">CCAS</a>  de Metz est reconduit cette année encore. Après&nbsp; l’alimentation en 2005 et les accidents domestiques en 2008, pour le concours de cette année le thème retenu est le sommeil. Selon Christiane Pallez « le sommeil est important, et plus important encore pour les enfants ». Force est de constater que c’est bien pendant le sommeil que le corps de l’enfant se développe, et que son cerveau enregistre et intègre ce qu’il a vu dans la journée. Pour cette sixième édition, une nouveauté attend les enfants. Car si le livre était autrefois destiné exclusivement aux bébés, il s’adressera désormais à une tranche d’âge plus élevée. Les 6 000 exemplaires seront ainsi distribués aux 1 400 élèves des premières sections de maternelle messines, et le livre sera également mis gratuitement en ligne sur le site du CCAS. Il ne sera donc pas possible d’acheter les ouvrages, ces derniers n’étant pas destinés à un usage commercial.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un objectif triple</b></div>
     <div>
      Ceux qui le souhaitent pourront cependant retrouver l'ouvrage à la ludothèque, à la médiathèque, ou encore dans certaines associations, crèches ou organismes de soins partenaires. Cette année le budget final de l’opération s’élèvera à 15 000€ (comprenant l’édition, la distribution, la communication, ou encore le prix du jury), et sera financé à parts égales par le CCAS de Metz et la CAF de Moselle. Une fois encore l’objectif de l’événement est triple, car il permettra aux enfants de bénéficier de livres gratuits et pédagogiques, également de récompenser l’auteur avec un Grand Prix de 3 000€ et de lui accorder en plus la chance d’être publié et révélé au public. Christiane Pallez en est persuadée, « dans nos provinces, il y a bien des écrivains de qualité. Ce concours donne&nbsp; une chance à des talents locaux dont on ne connaît parfois même pas l’existence. » Ces livres présentent en plus une vertu pédagogique, aussi bien pour les enfants que pour leurs parents. Car derrière les textes se cachent bien souvent des morales, un point essentiel pour le CCAS qui intensifie désormais ses actions autour de la responsabilité parentale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une opportunité ouverte à tous</b></div>
     <div>
      Une fois encore, tout le monde pourra prétendre au concours : des auteurs débutants aux professionnels de la petite enfance, en passant par des groupes d’élèves ou d’enfants. Pour cela, chacun devra simplement faire parvenir son livre au CCAS avant le 30 avril 2012 à midi délai de rigueur. En prenant évidemment soin de respecter quelques critères prédéfinis, car les ouvrages devront être réceptionnés sous la forme d’une maquette écrite de 17x17cm, en couleurs et illustrée, avec des textes accessibles, le tout sur 32 pages maximum. Que les plus novices se rassurent, nul besoin d’être un professionnel de la mise en page pour être élu, car leur contribution sera ensuite retravaillée par des graphistes. Il n’est pas interdit non plus de se faire aider d’un illustrateur, les participants fonctionnant même souvent en duo. Les propositions seront ensuite étudiées par des jury de professionnels, répartis en 4 collèges : Collège Institutionnel, Collège des personnes qualifiées (choisies en fonction du thème), Collège des professionnels de la petite enfance, et Collège des parents. A l’issue des délibérations des prix seront attribués, tels que le Grand Prix de 3 000€, le Coup de cœur CAF, le Spécial CCAS,&nbsp; le Prix artistique, le Prix pédagogique, et enfin le Prix inter-institutions. Les résultats seront annoncés à l’Hôtel de Ville de Metz fin juin 2012. D'ici là, patience…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Contact et renseignements :</strong> <br />  <em><strong>Centre Communal d’Action Sociale</strong></em> <br />  22-24 rue du Wad-Billy, 57000 Metz. <br />   <br />  Tél. : 03 87 75 33 12 – Fax. : 03 87 74 39 78 <br />  <strong>Le site Internet :</strong> <a class="link" href="http://www.ccas-metz.fr" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">www.ccas-metz.fr</a>  – <a class="link" href="javascript:protected_mail('cwengert@ccas.mairie-metz.fr')" >courriel</a>  <br />   <br />  <strong>Horaires :</strong> <br />  Concours ouvert du 02 février au 30 avril 2012, à midi. <br />  Gratuit et ouvert à tous.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tous droits réservés, © La Plume Culturelle | 2007 - 2011.</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.laplumeculturelle.com/Deja-le-sixieme-concours-du-livre-de-la-petite-enfance-au-CCAS-de-Metz_a2587.html" />
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   <title>Dessine MOI et oublie le mouton</title>
   <updated>2012-02-03T13:11:00+01:00</updated>
   <id>http://www.laplumeculturelle.com/Dessine-MOI-et-oublie-le-mouton_a2591.html</id>
   <category term="Tendancieuse" />
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   <published>2012-02-03T13:11:00+01:00</published>
   <author><name>Marion Weber</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La chronique de la pop-culture à tendance geek. Qui peut dire combien il existe de blogs personnels en ce bas monde ? Qui peut même compter le nombre de thèmes qui sont abordés ? Politique, musique, cuisine, livres, sorties, ou même juste « moi » : ce que j’aime, ce que je n’aime pas. En ce moment, ce qui cartonne, c’est la tendance « home sweet home », ou comment c’est bien mieux chez moi que chez toi, pourquoi je ne mets plus le nez dehors depuis que j’ai Facebook. Bref, la tendance « montre-moi ta déco je te dirai qui tu es ». C’est marrant, mais on frise le niveau 0 sur l’échelle de Richter, le truc le plus mou du monde quoi.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.laplumeculturelle.com/photo/art/default/3766088-5604659.jpg" alt="Dessine MOI et oublie le mouton" title="Dessine MOI et oublie le mouton" />
     </div>
     <div>
      Oui, on fait des blogs sur tout et sur à peu près rien&nbsp;: tu trouveras aussi bien un spécialiste du nœud de cravate qu’un brillant analyste politique, on va de la cuisine supra-moléculaire à la recherche scientifique. Les auteurs sont plus ou moins anonymes, racontent des choses plus ou moins intéressantes, allant du menu de leur petit-déjeuner à la réflexion sur l’innocence de l’être en passant par des infos de dernière minute croustillantes ou intelligentes. Bref, le blog, c’est une tendance, c’est un phénomène, que dis-je c’est un phénomène&nbsp;? C’est une nouvelle société&nbsp;!
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Mais le blog le plus insipide selon moi, le plus ennuyeux et qui peut devenir une arme de destruction massive tellement il est mortel, c’est vraiment le blog «&nbsp;home sweet home&nbsp;». On a tous rêvé (bon&nbsp; le mot est peut-être un peu fort) de tenir un blog qui serait lu, histoire de montrer les photos de notre voyage dans les Andes, de parler d’un sujet qui nous tenait à cœur et dont tout le monde se moque éperdument&nbsp;; bref, de tenir un journal intime qui serait public. Le paradoxe n’a l’air de choquer personne. Le «&nbsp;home sweet home&nbsp;», c’est encore pire que ça&nbsp;: je prends une photo du mur que je viens de tapisser et je la publie sur mon blog en expliquant pourquoi j’ai choisi cette couleur, ce qu’elle signifie vraiment pour mon moi intérieur et les autres blogueurs répondent en donnant leur avis, comme si tu allais changer de couleur juste parce que 50 personnes du bout du monde te disent que c’est moche.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Le blog «&nbsp;home sweet home&nbsp;», c’est le sujet qui n’en est pas un. C’est juste parler de soi et espérer que les autres écoutent, fassent des feedbacks, «&nbsp;likent&nbsp;» votre post, et éventuellement passer en première page de l’une ou l’autre communauté de blogs. Je n’ai pas de blog, je ne dis pas que j’en aurai jamais, ne serait-ce que pour mettre ces chroniques, mais justement si je n’en ai pas c’est parce que je ne saurais vraiment pas «&nbsp;pour quoi faire&nbsp;». Certains de ces blogs sont vraiment bien écrits, certes, d’autres sont très jolis, mais je trouve cette tendance particulièrement vide, sans consistance, molle. Quand j’en lis un, j’en lis vingt pareils, je ne vois plus la différence.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Et le blog s’est féminisé. Un magazine rapportait l’an dernier que plus de 60% des blogueurs étaient des blogueuses. Evidemment, en fille de féministe acharnée, ça me plaît. Mais bon sang, pas sur des trucs de la maison, de la déco, du ménage et de la cuisine&nbsp;!!! 99% des blogs «&nbsp;home sweet home&nbsp;» sont tenus par des femmes, je te raconte pas le symbole… Par exemple, je n’en peux plus des blogs de mamans. Quoi&nbsp;? il faut ouvrir un blog dès que bébé pousse son premier cri&nbsp;? Ah bah, non, il vaut mieux l’ouvrir avant, au cas où il naisse en avance et pour bien raconter tous les aléas de sa grossesse… Et tout au long de son enfance, écrire les mots qui ont fait rire, poster des photos rigolotes de bébé avec un casque de pompier en pots de yaourt, des vidéos où bébé tombe de façon marrante… Tiens quand il aura 18 ans et que tous ses potes retrouveront ces photos ridicules, il va nous faire un crise d’angoisse que tu devras l’envoyer en Argentine pendant 10 ans et le faire changer de nom pour être sûr que personne ne se souviendra.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Parce que tu croyais peut-être qu’Internet oubliait&nbsp;? Quand tu postes la photo de ton môme expliquant pourquoi il est trop mignon dans sa salopette zébrée avec porte-tétine intégré, n'oublie pas que je peux tout simplement faire «&nbsp;clic droit&nbsp;» puis «&nbsp;enregistrer sous&nbsp;» pour qu’Internet n’oublie jamais… Idem quand tu postes la photo de ton salon, n'oublie jamais que je peux regarder tout ce qui s’y trouve, faire le calcul, retrouver ton adresse et attendre que tu t’en ailles pour aller te piquer la magnifique tablette sur ta table basse… <br />  &nbsp; <br />  Non, Internet n’oublie jamais rien…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tous droits réservés, © La Plume Culturelle | 2007 - 2011.</div>
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   <title>Du rock pour le goûter des enfants</title>
   <updated>2012-02-02T14:35:00+01:00</updated>
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   <category term="Musique" />
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   <published>2012-02-02T14:33:00+01:00</published>
   <author><name>Estelle Guimbretière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L'Autre Canal a reçu mardi dernier les classes nancéiennes de CP et CE1 lors d'un concert 100% « rock'n'roll » orchestré par The Wackids. Une initiation musicale déjantée pour les élèves invités par la mairie de Nancy.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.laplumeculturelle.com/photo/art/default/3755025-5585353.jpg" alt="Du rock pour le goûter des enfants" title="Du rock pour le goûter des enfants" />
     </div>
     <div>
      Depuis 2009, les jeunes Nancéiens de 6 à 10 ans bénéficient d'ateliers périscolaires installés par la ville afin d'approfondir l'apprentissage des matières artistiques, musicales, sportives ou créatives. Touchant plus de 2 300 élèves, la mairie de Nancy a mis en place 98 ateliers comprenant plusieurs activités gratuites. «&nbsp;Les enfants ont choisi leur groupe en fonction de leurs goûts. Nous voulons les accompagner dans leur découverte jusqu'à la pratique », affirme Sylvie Aubel, la directrice de l'éducation de la ville. Les ateliers musicaux au nombre de 17 proposent pour chaque tranche d'âge une programmation différente. «&nbsp;La découverte de la musique est toujours très demandée par les jeunes&nbsp;», reprend la responsable du projet. Mardi dernier, <a class="link" href="http://www.laplumeculturelle.com/A-Nancy-l-Autre-Canal-rythme-la-musique-actuelle-depuis-trois-ans_a1275.html" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">l'Autre Canal</a>, en partenariat avec la ville sur le projet nommé «&nbsp;Aventure musicale&nbsp;», accueillait le groupe bordelais <em>The Wackids</em> dans un concert aussi festif que pédagogique. L'après-midi était consacrée à la découverte du rock.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un vrai concert</b></div>
     <div>
      Pour les enfants les plus jeunes de l'atelier musique, ce concert s'est avéré une mise en pratique dynamique et surtout une grande première. Dans un second temps, les élèves des classes du CE2 au CM2, pourront se produire directement sur la scène de l'Autre Canal, le 22 mai prochain, afin d'interpréter quelques chansons apprises tout&nbsp;au long de l'année. Les responsables du projet expliquent : «&nbsp;La pratique de la musique se révèle très stimulante et marquante pour ces élèves. Et nous souhaitons justement que cet apprentissage permette l'épanouissement des jeunes sur le long terme.&nbsp;» Sur la scène, armés de mini instruments et de jouets en plastique, les <em>Wackids </em>ont revisité un répertoire emblématique allant de Ray Charles, AC/DC, aux Rolling Stones et aux Beatles. «&nbsp;Notre groupe&nbsp; de super-héros rockeurs fête ses 10 ans et la formule jeune public fonctionne déjà depuis deux ans dans la France entière », se félicite le chanteur surnommé «&nbsp;Wacki jaune&nbsp;». Avec humour, le trio a su plaire aux petits comme aux grands accompagnateurs, à travers des reprises originales ainsi que des saynètes à but participatif. «&nbsp;Pour la majorité des enfants il s'agissait de leur premier concert&nbsp;», constate un des animateurs encadrant la sortie. Une chose est sûre, les enfants, bras en l'air et prêts à hurler comme dans un vrai concert, garderont un bon souvenir de la découverte.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Découvrir et faire à son tour</b></div>
     <div>
      D'après Sylvie Aubel, les enfants sont à l'âge idéal pour de nouvelles découvertes auxquelles ils peuvent ensuite s'essayer. «&nbsp;Depuis 2009 nous suivons un même objectif, leur donner goût, annonce la directrice. Les activités périscolaires concernent non seulement la culture et les sports, mais aussi les loisirs en général.&nbsp;» Ainsi, chaque élève peut trouver sa voie. En dehors de la musique, beaucoup d'enfants rejoignent les ateliers artistiques qui organiseront en mai une exposition dans la galerie Nancy Thermale. «&nbsp;Ces temps forts permettent de relancer l'apprentissage et de laisser la parole aux jeunes », précise la responsable. Les animateurs et prestataires recrutés par la ville de Nancy suivent l'initiative avec enthousiasme, instaurant avec les enfants un véritable échange passionné. Mardi dernier, toute la salle a sauté en l'air lors du dernier morceau, certains pour la première fois et d'autres avec nostalgie sûrement. Désormais capables d'identifier un xylophone, d'écouter un solo de batterie ou de fredonner «&nbsp;Highway to hell&nbsp;», les jeunes Nancéiens pourront dire qu'ils ont connu les stars du rock à 6 ans.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>A découvrir :</strong> <br />  <strong>Le site myspace du groupe The Wackids :</strong> <a class="link" href="http://www.myspace.com/lesthewackids" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">www.myspace.com/lesthewackids</a>  <br />  <strong>Contact :</strong> <a class="link" href="javascript:protected_mail('fredbapt@club.fr')" >courriel</a>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Contact et renseignements : <br />  <em>L'Autre Canal</em></strong> <br />  Boulevard d'Austrasie - 54000 Nancy <br />   <br />  Tel : 03 83 38 44 88 - <strong>Le site Internet :</strong> <a class="link" href="http://lautrecanalnancy.fr/" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">www.lautrecanalnancy.fr</a>  - <a class="link" href="javascript:protected_mail('info@lautrecanalnancy.fr')" >courriel</a>  <br />   <br />   <br />  &nbsp; <br />  
     </div>
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     <div style="position: relative;">Tous droits réservés, © La Plume Culturelle | 2007 - 2011.</div>
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   <title>Quatrièmes rencontres de « l'effet de vie » à Metz : un enjeu spirituel et esthétique</title>
   <updated>2012-02-02T14:33:00+01:00</updated>
   <id>http://www.laplumeculturelle.com/Quatriemes-rencontres-de-l-effet-de-vie-a-Metz-un-enjeu-spirituel-et-esthetique_a2585.html</id>
   <category term="Littérature" />
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   <photo:imgsrc>http://www.laplumeculturelle.com/photo/art/imagette/3756954-5588434.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-02-02T14:33:00+01:00</published>
   <author><name>Alexandre Garcia</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 2 et 3 février prochain se déroulera la quatrième rencontre consacrée à "l'effet de vie", en compagnie de l'inventeur de l'expression et du concept, l'ancien professeur et chercheur Marc-Mathieu Münch. Une occasion pour chacun de découvrir le fruit des réflexions en esthétique menées par le chercheur, mais aussi de s'exprimer librement sur le sujet.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.laplumeculturelle.com/photo/art/default/3756954-5588434.jpg" alt="Quatrièmes rencontres de « l'effet de vie » à Metz : un enjeu spirituel et esthétique" title="Quatrièmes rencontres de « l'effet de vie » à Metz : un enjeu spirituel et esthétique" />
     </div>
     <div>
      Marc-Mathieu Münch, né à Strasbourg en 1934, s’oriente très vite vers des études de musique et de lettres. Il sera ainsi professeur de français au lycée Charlemagne de Thionville, puis enseignant en littérature générale et comparée à l’université de Metz, dont il deviendra vice président de 1992 à 1995. A cette époque, il entreprend différentes recherches, axées aussi bien sur le romantisme européen que sur l’histoire des poétiques ou sur l’esthétique de la littérature. Des recherches qui le conduisent à comparer la conception de l’art d'écrire chez différents auteurs. Il s’aperçoit alors de leurs divergences concernant les critères qui permettent de juger de la réussite d’une œuvre. Ils se contredisent aussi bien sur les genres, certains aimant le dépouillement, d’autres le foisonnement, que sur les formes ou même sur les fonctions d’une œuvre. Faut-il écrire pour Dieu, pour la morale, la société, ou simplement pour le plaisir individuel ? Dès lors, il avance ce qu’il appelle « le pluriel du beau », une théorie qui fera l’objet du livre du même nom publié en 1991. Dans l'ouvrage est mise clairement en évidence l'impossibilité d’établir, de façon certaine et immuable, des critères permettant de juger de la beauté d’une œuvre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La découverte d’un critère invariant</b></div>
     <div>
      En effet, d’une année à l’autre les goûts changent et les tendances évoluent. Et surtout, chaque personne étant ancré dans son époque et sa civilisation, elle ne peut être totalement objective. Selon l’Italien Dante par exemple, la meilleure langue était la sienne, le florentin, et les autres régions d’Italie parlaient un patois qui ne méritait pas d’être promu au rang de langue poétique. «&nbsp; Même un philosophe comme Aristote ne savait pas qu’il était influencé par sa langue maternelle et la culture à laquelle il appartenait », explique Marc-Mathieu Münch. Sa théorie se fonde donc&nbsp; non sur une philosophie, une idéologie, ou une quelconque science humaine, mais bien sur la comparaison des différents écrits étudiés. L'ancien professeur va même plus loin, élaborant une seconde théorie qui vient compléter la première, celle de <em>l’Effet de vie</em>. Le chercheur a constaté qu’il existait bien un critère commun qu'on peut retrouver chez tous les individus, dans toutes les religions ou civilisations. En effet, si la notion de beauté diffère pour chaque individu, tout le monde semble s’accorder à dire qu’une œuvre est réussie dès l’instant où elle est capable de créer un « effet de vie », autrement dit une émotion, quelque chose de psychique, de transcendant.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un concept qui ne s’applique qu’à certaines œuvres</b></div>
     <div>
      Cette seconde théorie, exposée dans un livre intitulé <em>L'Effet de vie ou le singulier de l'art littéraire</em>, ne s’applique en réalité qu’aux chefs d’œuvre. Car si tous les artistes tentent de produire une œuvre puissante, ils n’y parviennent pas toujours, et le public n’est donc pas systématiquement transporté. La théorie de l’effet de vie a fait son chemin, puisque des chercheurs de la Sorbonne, du Cameroun, et même du Japon, l'étudient avec intérêt. Les différents colloques prévus les 2, 3 et 4 février accueilleront des chercheurs africains, allemands, et même canadiens. Et&nbsp; Marc-Mathieu Münch viendra spécialement de Paris pour présenter sa théorie et engager la discussion avec ses pairs. Deux rencontres publiques sont ainsi organisées, une le jeudi soir en compagnie de Marc-Mathieu Münch, et une seconde le vendredi soir avec Hermann Hofer, un metteur en scène allemand qui présentera une conférence illustrée. Des rencontres aux allures de causerie auxquelels chacun pourra prendre part et apporter sa contribution.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Contacts et renseignements :</strong> <br />  <em><strong>Maison de la Culture et des Loisirs</strong></em> <br />  36 rue Saint-Marcel, 57000 Metz <br />   <br />  <strong>Le site Internet :</strong> <a class="link" href="http://www.mclmetz.fr" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">www.mclmetz.fr</a>  - <a class="link" href="http://www.mclmetz.fr/spip.php?auteur1" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">courriel</a>  <br />   <br />  <strong>Horaires :</strong> <br />  Rencontres avec le public le jeudi 2 février à 20 h30 avec Marc-Mathieu Münch. Entrée libre <br />   <br />  <strong>OU</strong> <br />   <br />  <em><strong>UFR Lettres et langues</strong></em> <br />  Ile du Saulcy, 57000 Metz <br />   <br />  <strong>Le site Internet :</strong> <a class="link" href="http://univ-metz.fr" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">univ-metz.fr</a>  – <a class="link" href="javascript:protected_mail('birat@univ-metz.fr')" >courriel </a>  <br />   <br />  <strong>Horaires :</strong> <br />  Le vendredi 3 février à 20h30 en salle A.3, avec Hermann Hofer. Entrée libre
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tous droits réservés, © La Plume Culturelle | 2007 - 2011.</div>
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   </content>
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   <title>Hinterland au théâtre du Saulcy les 7 et 8 février à 20h</title>
   <updated>2012-02-01T15:42:00+01:00</updated>
   <id>http://www.laplumeculturelle.com/notes/Hinterland-au-theatre-du-Saulcy-les-7-et-8-fevrier-a-20h_b3749660.html</id>
   <category term="" />
   <published>2012-02-01T15:42:00+01:00</published>
   <author><name>Webmaster LPC</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Nouveau spectacle de la programmation du <a class="link" href="http://www.laplumeculturelle.com/search/theatre+du+saulcy/" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">Théâtre du Saulcy</a>  , espace Bernard-Marie Koltès les mardi 7 et mercredi 8 février à 20h00 avec <em>Hinterland</em>, un texte de Virginie Barreteau mis en scène par Alain Batis avec la compagnie lorraine <em>La mandarine blanche</em>. On avait pu apprécier l'an passé la mise en scène poétique et politique d'Alain Batis sur le texte <em>Nema Problema</em> de Laura Forti. Il revient avec une nouvelle mise en scène d'un texte d'une jeune auteur française (également comédienne et metteur en scène), Virginie Barreteau, une pièce qui par son onirisme et son étrangeté, telle une partition musicale sonore et poétique, renvoie à <em>Alice aux pays des merveilles</em> de Lewis Caroll. <br />   <br />  Dans un sanctuaire, au milieu d’une sorte de vallée aride et abandonnée au bord d’une ville, la Surveillante a mis en place une petite communauté de femmes, aux jours et aux nuits parfaitement réglées et dont les chants ponctuent les heures. Avec elles, Sabine, Catherine, Anne, Joëlle et Madeleine, la Surveillante tente l’expérience d’un abandon, elle semble vouloir les diriger au bord du néant, dans une sorte de quête mystique. Mais quand Madeleine tombe en extase, la panique s’empare de la Surveillante qui part en ville pour trouver de l’aide. Dans quelques jours donc, les hommes viendront chercher Madeleine… Cela déséquilibre et remet en cause cette microsociété. Cet appel d’air sème le désordre. <br />   <br />  Interprétation : Raphaël Almosni, Calypso Baquey, Claude Barichasse, Jérémie Bedrune, Aurore Erguy, Camille Forgerit, Julie Piednoir, Laetitia Poulalion, Joséphine de Surmont. <br />   <br />  <strong>Côté pratique:</strong> <br />  <em><strong>UNIVERSITÉ DE LORRAINE&nbsp;</strong></em> <br />  Espace Bernard-Marie Koltès <br />  THÉÂTRE DU SAULCY - 57000 METZ <br />   <br />  Tarif 12/8/5 euros. <br />   <br />  <strong>Renseignements et réservations :</strong> 03 87 31 56 13 -&nbsp; <a class="link" href="javascript:protected_mail('ac@univ-metz.fr')" >courriel</a>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Soul Gospel à l'Eglise Saint-Dagobert de Longwy le 5 février 2012 à 16h</title>
   <updated>2012-02-01T15:41:00+01:00</updated>
   <id>http://www.laplumeculturelle.com/notes/Soul-Gospel-a-l-Eglise-Saint-Dagobert-de-Longwy-le-5-fevrier-2012-a-16h_b3745330.html</id>
   <category term="" />
   <published>2012-02-01T15:41:00+01:00</published>
   <author><name>Webmaster LPC</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Après le succès du concert de Nouvel An donné par l'Accordéon Club Lorrain, les Dimanches en Musique plongent dans l'univers gospel avec le retour de Soul Gospel pour un après-midi de chaleur et d'énergie. Soul Gospel est une formation qui dégage sur scène joie, force et énergie d'exception, et qui donne un concert de gospel rare où le public se retrouve réellement habité par l'espoir et l'enthousiasme, transporté dans l'atmosphère d'une église de Harlem. Dirigée par Jan Stumke et Jean-Pierre Cadignan, la formation se distingue par une maîtrise vocale stupéfiante. Des voix chaudes, puissantes, rythmées, et une capacité très forte à communiquer leur énergie caractérisent les membres de Soul Gospel, artistes reconnus dans le milieu, mais aussi dans des styles musicaux aussi variés que le jazz, la soul, le Rn'b ou le classique. Très loin des chorales stéréotypées qui véhiculent les clichés communs, Soul Gospel se veut l'ambassadeur d'un gospel de très haut niveau, sous toutes ses formes, dans tous les styles, du plus traditionnel au plus urbain.Rendez-vous à l'Eglise Saint-Dagobert de Longwy le 5 février 2012 à 16h. <br />   <br />  <strong>Côté pratique:</strong> <br />  Tarif unique : 10€ <br />  Gratuit pour les étudiants <br />  Réservation dans les points de vente habituels, <br />  Maison de la Presse Longwy-Haut : 03.82.23.91.92 <br />  Presse Loisirs Vauban : 03.82.25.11.56 <br />  Maison de la Presse Longwy-Bas : 03.82.24.51.58 <br />  Également sur <a class="link" href="http://www.laplumeculturelle.com/www.ticketnet.fr" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">www.ticketnet.fr</a>  &nbsp;ou au 08.92.39.01.00 <br />   <br />  <strong>Contact et Renseignements :</strong> <br />  <em><strong>Pole Animation, Culture et Communication</strong></em> <br />  Ville de Longwy - Tel : 03 82 44 81 76 ou 03 82 44 58 33 - <a class="link" href="javascript:protected_mail('dacc@mairie-longwy.fr')" >Courriel</a>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tous droits réservés, © La Plume Culturelle | 2007 - 2011.</div>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.laplumeculturelle.com/notes/Soul-Gospel-a-l-Eglise-Saint-Dagobert-de-Longwy-le-5-fevrier-2012-a-16h_b3745330.html" />
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   <title>"La maison des ombres" de Nick Murphy, grand gagnant du Prix du Jury Jeunes au Festival International du Film Fantastique de Gérardmer</title>
   <updated>2012-02-01T15:35:00+01:00</updated>
   <id>http://www.laplumeculturelle.com/notes/La-maison-des-ombres-de-Nick-Murphy-grand-gagnant-du-Prix-du-Jury-Jeunes-au-Festival-International-du-Film-Fantastique_b3749717.html</id>
   <category term="" />
   <published>2012-02-01T15:35:00+01:00</published>
   <author><name>Webmaster LPC</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Le Jury Jeunes de la Région Lorraine, présidé par Eva Dubois du lycée Jean-Baptiste Vuillaume de Mirecourt, a décerné son prix au film <em>La Maison des Ombres </em>de Nick Murphy lors du <a class="link" href="http://www.laplumeculturelle.com/search/Festival+du+film+fantastique+de+Gerardmer/" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">Festival International du Film Fantastique de Gérardmer</a>  qui s’est déroulé du 25 au 29 janvier 2012. <br />   <br />  <strong>Une préparation musclée en amont du festival</strong> <br />  Une première journée de préparation a eu lieu le 18 janvier dernier, permettant aux jeunes jurés d’aborder la critique cinématographique et l’univers fantastique. Au cours de cette journée, les 12 jeunes jurés, issus d’établissements proposant une formation au cinéma, ont pu échanger avec la critique Laetitia Kugler qui leur a fourni une grille de lecture cinématographique. Ainsi, les lycéens ont pu acquérir des connaissances théoriques, mais ils ont également pu débattre avec Pascal Sid et Julien Lacombe, les réalisateurs du film <em>Derrière les murs </em>à la suite d’une projection organisée pour l’occasion. Outre le cinéma, le Jury Jeunes a pu découvrir un autre support du fantastique en rencontrant Grégory Lê, illustrateur de BD, ayant déjà exposé au Festival International du Film Fantastique de Gérardmer. <br />   <br />  <strong>Un festival de rencontres avec le monde du cinéma fantastique</strong> <br />  Le Jury Jeunes s’est retrouvé le 25 janvier dernier pour prendre place aux côtés des jurys de professionnels, le Jury Long Métrage et le Jury Court Métrage. Confrontés aux mêmes exigences et expériences, le jeune jury de la Région a rencontré de nombreux professionnels du cinéma, notamment l’acteur américain Ron Perlman, mais aussi Tonie Marshall, Agnès Merlet, Christine Citti ou encore le président du Jury Long Métrage Enki Bilal. <br />   <br />  <strong>Le Prix du Jury Jeunes&nbsp;:&nbsp;l’ombre d’un pensionnat anglais</strong> <br />  Après de longs débats, le Jury Jeunes a rendu son verdict hier soir. <em>La Maison des Ombres </em>de Nick Murphy s’est vu décerner le Prix du Jury Jeunes de la Région Lorraine. Avec les actrices Rebecca Hall, Imelda Staunton, ce film se déroule en 1921 et raconte l’histoire d’une écrivaine scientifique, chasseuse de fantômes, invitée dans un pensionnat pour enquêter sur une mort mystérieuse.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link rel="alternate" href="http://www.laplumeculturelle.com/notes/La-maison-des-ombres-de-Nick-Murphy-grand-gagnant-du-Prix-du-Jury-Jeunes-au-Festival-International-du-Film-Fantastique_b3749717.html" />
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   <title>Les Petits Claps, troisième édition, c'est parti !</title>
   <updated>2012-02-01T14:28:00+01:00</updated>
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   <category term="Spectacles" />
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   <published>2012-02-01T14:28:00+01:00</published>
   <author><name>Estelle Guimbretière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Pour sa troisième édition, le festival Les Petits Claps occupe le théâtre du Saulcy le samedi 4 février 2012 dans le cadre des journées franco-allemandes de Metz. Les festivités débuteront par une après-midi spéciale jeunesse, puis une soirée tout public fournira l'occasion de rencontrer des réalisateurs et d'assister à des remises de prix.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.laplumeculturelle.com/photo/art/default/3752749-5581437.jpg" alt="Les Petits Claps, troisième édition, c'est parti !" title="Les Petits Claps, troisième édition, c'est parti !" />
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     <div>
      Chaque ville de France se doit d'avoir son festival du court-métrage. Avec <em>Les Petits Claps</em>, Metz possède désormais le sien. À peine trois ans après la création du concept, les organisateurs du festival, principalement étudiants en master management franco-allemand, sont plus motivés que jamais. « Si l'aventure a débuté modestement dans le cadre d'un cours de gestion de projet, à présent nous souhaitons mener cette nouvelle édition de façon professionnelle en mettant de côté l'étiquette universitaire », prévient Rebecca Ruivo, co-responsable du projet. Avec une détermination évidente les étudiants ont pu mettre sur pied un véritable festival transfrontalier, qui accueillera jusqu'à 160 personnes au <a class="link" href="http://www.laplumeculturelle.com/notes/Le-Theatre-du-Saulcy-presente-le-spectacle-Quelqu-un-manque-du-24-au-26-janvier-2012_b3643611.html" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">Théâtre de Saulcy</a>  de Metz.&nbsp;Hélène Charvaz, la responsable, explique la nouveauté de 2012 : «&nbsp;Cette année, outre la présence des jeunes réalisateurs français et allemands, nous avons ouvert notre sélection de courts-métrages franco-allemands&nbsp;à des réalisateurs luxembourgeois, suisses et même autrichiens.&nbsp;» Tous les&nbsp;films seront sous-titrés dans les deux langues. «&nbsp;Nous veillons à la parité entre le français et l'allemand que nous souhaitons mettre en avant », indique l'équipe parfaitement bilingue des Petits Claps. Sans la barrière de la langue, le festival&nbsp;se placera sous le signe du&nbsp;partage des cultures.
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     <div><b>Un festival qui révèle et récompense</b></div>
     <div>
      Nombreux sont les réalisateurs qui ont envoyé leurs courts-métrages à l'équipe afin d'être sélectionnés, projetés et invités à Metz. «&nbsp;Nous en avons reçu plus de 170 à visualiser, et même avec des critères objectifs, beaucoup d'entre eux se sont révélés difficiles à départager&nbsp;», confie la co-responsable. Finalement quinze vidéos ont été retenues, dont trois montées par des amateurs messins. Cependant la notion d'amateur dans le milieu du cinéma reste floue, comme le souligne Marie-Rébecca : «&nbsp;Nous sommes parfois surpris par la qualité des courts-métrages que nous avons reçus ainsi que par l'enthousiasme des réalisateurs allemands notamment à venir en France.&nbsp;» L'équipe organisatrice ne se contente pas de projeter des vidéos, elle prend aussi très à cœur son rôle de révélateur de jeunes talents. La soirée se terminera justement par une remise de prix, au nombre de sept, décernés par le public, les partenaires ou encore d'anciens réalisateurs participants et gagnants invités pour l'occasion.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Multiplier les rencontres</b></div>
     <div>
      Avec le soutien de la ville de Metz, le petit festival s'est donné pour tâche de faire découvrir la richesse et la liberté des films au format court. «&nbsp;Nous voulons présenter une grande diversité de styles de films tout en restant accessibles au plus grand nombre », s'engage l'équipe. Pour la première fois, seront aussi projetés des films d'animation, en particulier lors de la séance jeunesse. Pour la séance du soir, Les Petits Claps reprennent leur formule habituelle et jusqu'ici appréciée, en organisant une rencontre avec les réalisateurs ainsi qu'un buffet franco-allemand. «&nbsp;La soirée sera très conviviale, assure Hélène. Tout s'organise de façon à instaurer une véritable rencontre et la proximité entre le public et les réalisateurs.&nbsp;» Entre plusieurs projections s'inséreront des temps de parole ouverts à tous, en présence des jeunes réalisateurs venus de la région et de l'autre côté de la frontière. Fiers d'offrir cette rencontre cinématographique au public messin, les jeunes organisateurs prévoient de continuer l'expérience plusieurs années encore. La co-responsable du projet depuis la première édition confie : «&nbsp;Nous avons déjà des tas d'idées pour continuer ce festival. Cette année nous recevons par exemple les élèves de l'EREA [Établissement Régional d'Enseignement Adapté, <em>ndlr</em>] ce qui nous motive pour penser à une nouvelle édition&nbsp;sur le&nbsp;thème du handicap ou tout simplement en collaboration avec des associations messines.&nbsp;»
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Contact et Renseignements : <br />  <em>Théâtre du Saulcy - Espace Bernard-Marie Koltès</em></strong> <br />  Université de Metz&nbsp;- Campus du Saulcy BP 80794 - 57012 Metz Cedex 1 <br />   <br />  Tél : 03 87 31 57 77 <br />  <strong>Le site Internet :</strong>&nbsp;<a class="link" href="http://www.univ-metz.fr/culture-et-sport/action-culturelle-et-th-tre/8869-espace-bernard-marie-kolt-s-th-tre-du-saulcy" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">www.univ-metz.fr</a>  -&nbsp;<a class="link" href="javascript:protected_mail('ac@univ-metz.fr')" >courriel</a>  <br />   <br />  <em><strong>Festival Les Petits Claps</strong></em> <br />  <strong>Le site Internet </strong>:&nbsp; <a class="link" href="http://www.lespetitsclaps.com/accueil_020.htm" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">www.lespetitsclaps.com</a>  &nbsp;- <a class="link" href="javascript:protected_mail('lespetitsclaps@yahoo.com')" >courriel</a>  <br />   <br />  <strong>Programme&nbsp;:</strong> <br />  Projection jeunesse: de 15h à env. 16h30 <br />  Projection traditionnelle : de 18h à env. 22h30 <br />  - Réservations sur le site du festival. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tous droits réservés, © La Plume Culturelle | 2007 - 2011.</div>
    ]]>
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   <title>« Une jeune fille et un pendu », une pièce qui en dit long sur le mal-être des adolescents</title>
   <updated>2012-02-01T14:27:00+01:00</updated>
   <id>http://www.laplumeculturelle.com/Une-jeune-fille-et-un-pendu--une-piece-qui-en-dit-long-sur-le-mal-etre-des-adolescents_a2579.html</id>
   <category term="Spectacles" />
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   <published>2012-02-01T14:27:00+01:00</published>
   <author><name>Alexandre Garcia</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La Maison des Cultures Frontières de Freyming-Merlebach accueillera les 3 et 4 février 2012 la pièce « Une jeune fille et un pendu », mise en scène par Anaïs Simon et Emma Barcaroli. Une œuvre toute aussi cruelle que réaliste, où la fin n’est pas toujours celle qu’on aurait pu imaginer.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.laplumeculturelle.com/photo/art/default/3753344-5582456.jpg" alt="« Une jeune fille et un pendu », une pièce qui en dit long sur le mal-être des adolescents" title="« Une jeune fille et un pendu », une pièce qui en dit long sur le mal-être des adolescents" />
     </div>
     <div>
      Tout commence en avril 2008 après la parution du livre de Philippe Gauthier, lui-même intitulé <em>Une Jeune fille et un pendu</em>. La décision de jouer la pièce émane des deux metteuses en scène, Anaïs Simon et Emma Barcaroli, toutes deux professeurs, le hasard ayant voulu que chacune fasse travailler ses élèves sur la pièce, sans s’être concertées. Après s’en être rendu compte, elles décident de la monter au théâtre, faisant&nbsp; appel à la compagnie <em>Habite au 8 !</em> associée à <em>Pantaï</em>, la compagnie d’Emma. Les talents des deux metteuses en scène se combinent pour faire vivre d'une nouvelle façon le texte de Philippe Gauthier. Le rideau s’ouvre sur une forêt, dont les arbres sont matérialisés par de petites échelles posées au sol. L’ambiance apparaît pour le moins étrange, et il est difficile de savoir réellement où l’on se trouve. C’est dans cette atmosphère quasi irréelle que vont se rencontrer Marc, interprété par Mathieu Saccucci, et Deborah, jouée par Emma Barcaroli. On apprend très vite que les deux jeunes gens sont en réalité décédés, l’un par pendaison suite à un chagrin d’amour, et l’autre violée puis tuée par son beau-père. Le public découvre deux âmes tourmentées, mortes avant d’avoir pu jouir de tous les plaisirs que leur offrait la vie. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un bonheur improbable et une idylle naissante</b></div>
     <div>
      L’étrangeté du décor revêt alors tout son sens : nous ne sommes plus dans le monde du vivant, mais bien dans l’au-delà, aux portes du purgatoire. Marc a d’ailleurs un nœud coulant autour du cou, et Déborah du sang séché sur ses vêtements. De fil en aiguille, les deux personnages se racontent leurs malheurs, et s’aperçoivent que la souffrance qu’ils ont endurée leur confère beaucoup de points communs. De ce sentiment naît finalement une histoire d’amour improbable grâce à laquelle les deux jeunes gens goûteront aux joies dont ils avaient été privés de leur vivant. Ensemble ils comptent les feuilles mortes et les flocons, apprennent à danser, font même une bataille de boules de neige, car la pièce s’articule selon les quatre saisons. D’autres personnages apparaissent plus étranges encore : ce sont les corbeaux, interprétés par Mats Besnardeau et Guillaume Delvingt, tout de cuir vêtus. Ces « oiseaux de malheur » endossent un rôle ambigu, car même s'ils appartiennent au monde des vivants, ils sont cependant capables de parler aux morts. Les passages sombres et dramatiques de Marc et Deborah alternent sur le mode comique avec les scènes des corbeaux. Ceux-ci se moquent, se chamaillent, cherchent à s’accoupler, ou bien se contentent de commenter les événements, apportant ainsi de la bonne humeur et peu plus de légèreté à l'ensemble.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une pièce qui traduit le malaise des jeunes</b></div>
     <div>
      Soudain, alors que les jeunes amoureux semblaient avoir trouvé le bonheur, l’arrivée de saint Pierre, joué par Christophe Lorcat, produit un ultime rebondissement. L’heure est&nbsp; venue pour Marc et Déborah de s’en aller au paradis… ou en enfer. Et l’on se souvient soudain avec horreur qu’au sein de la religion catholique, les suicidés ne peuvent prétendre à leur entrée au paradis. Ce qui pourrait signifier la séparation de ces deux êtres qui commençaient tout juste à être heureux. Pour Mathieu Saccucci, il ne s’agit pas là « d’une tragédie », mais bien « d’une comédie dramatique porteuse d’espoir ». Car si la pièce ne se termine pas forcément bien, elle nous interroge en réalité sur notre propre vie, qui peut basculer à tout moment. Si tel était le cas, que se passerait-il alors ? Mieux vaut ne pas le savoir, et donc profiter de chaque instant. Au final, la pièce explore le mal-être que peuvent éprouver les adolescents, qui les conduit trop souvent au désespoir, et parfois à la mort. Un schéma presque classique, plus que jamais d’actualité au vu de faits divers récents. Le spectacle s’adresse tout particulièrement aux adolescents qui, confrontés à un tel gâchis, prendront peut-être conscience que la vie vaut la peine d’être vécue, en dépit des aléas qu’elle nous réserve. Si cette pièce pouvait être résumée en un seul mot, Mathieu Saccucci vous lancerait sans hésiter : « étonnante ».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Contact et renseignements :</strong> <br />  <em><strong>Maison des Cultures Frontières</strong></em> <br />  21 Rue de la Croix, 57800 Freyming-Merlebach <br />   <br />  Tél. : 03 87 00 23 42 – <strong>Le site Internet :</strong> <a class="link" href="http://www.culture-fm.fr" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">www.culture-fm.fr</a>  - <a class="link" href="javascript:protected_mail('resa-freyming-merlebach@orange.fr')" >courriel</a>  <br />   <br />  <strong>Horaires :</strong> <br />  Le vendredi 3 février et le samedi 4 février à 20h00 <br />   <br />  <strong>Tarif :</strong> <br />  Place : 19€
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tous droits réservés, © La Plume Culturelle | 2007 - 2011.</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.laplumeculturelle.com/Une-jeune-fille-et-un-pendu--une-piece-qui-en-dit-long-sur-le-mal-etre-des-adolescents_a2579.html" />
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   <title>Théatre du Saulcy</title>
   <updated>2012-02-01T09:34:00+01:00</updated>
   <id>http://www.laplumeculturelle.com/Theatre-du-Saulcy_a2581.html</id>
   <category term="Secteur de Metz" />
   <georss:point>49.1205641 6.1619821</georss:point>
   <published>2012-02-01T09:30:00+01:00</published>
   <author><name>Webmaster LPC</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      L’Université Paul Verlaine - Metz dispose d’un service d'action culturelle et d’un lieu de création et de diffusion de spectacles, le Théâtre du Saulcy. Au cœur même du campus principal, cet espace conçu et réalisé pour les étudiants s'ouvre sur Metz en offrant de multiples possibilités d’expression artistique. Musique, cinéma, conférences, rencontres/débats, expositions et bien sûr théâtre constituent les différentes facettes du service culturel de l’université, qui soutient les projets étudiants. <br />   <br />  <strong>Adresse :</strong> <br />  Université de Metz – Campus du Saulcy - BP 80794 - 57012 Metz Cedex 1 <br />   <br />  <strong>Horaires d'ouverture :</strong> <br />  Réservations : du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h30 (par téléphone) <br />   <br />  <strong>Le site Internet :</strong> <a class="link" href="http://www.univ-metz.fr/" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">www</a>  - <a class="link" href="javascript:protected_mail('ac@univ-metz.fr')" >courriel</a>  <br />   <br />  <a class="link" href="http://www.laplumeculturelle.com/search/theatre+du+saulcy/" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">Les articles concernant notre partenaire dans la Plume Culturelle</a>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tous droits réservés, © La Plume Culturelle | 2007 - 2011.</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.laplumeculturelle.com/Theatre-du-Saulcy_a2581.html" />
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   <title>Premières rencontres Design-Metz du 23 au 26 mars 2012 au Parc des Expositions</title>
   <updated>2012-02-01T07:51:00+01:00</updated>
   <id>http://www.laplumeculturelle.com/notes/Premieres-rencontres-Design-Metz-du-23-au-26-mars-2012-au-Parc-des-Expositions_b3746481.html</id>
   <category term="" />
   <published>2012-02-01T09:01:04+01:00</published>
   <author><name>Eloïse Villaret</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      En avant-première de la Semaine du Design 2013, ces Premières Rencontres préfigurent la variété d’un univers foisonnant, au cœur de l’innovation. Sensibles à toutes les démarches liées à la créativité et à l’innovation, les porteurs de la Foire d’art contemporain art.metz sont à l’origine de ce projet qui vise à faire de Metz la capitale du design du Grand Est et de la Grande Région. Une ambition qui renoue avec les racines pionnières de la région, centre industriel et berceau de l’Art Nouveau. Cette première édition s’adresse aux designers et à leurs galeries, aux Écoles de Design, aux inventeurs et concepteurs de tous les secteurs de l’industrie et des services. <br />   <br />  Des grands noms du design sont annoncés parmi lesquels Lionel T Dean (UK), dont le Linguini for Blackberry Bold a été sélectionné dans le top design du FOC Talent Competition. De jeunes designers allemands, Simone et Christoph Völker, (d-sign21) seront également au rendez-vous, ainsi que Yaelle BOUNAN (Galerie CBY). Du produit futuriste à la décoration, en passant par le design pour l’industrie et le design culinaire, ces Premières Rencontres du design lèvent le voile sur l’événement 2013 qui renforcera l’image de Metz, ville de créativité et d’innovation. <br />   <br />  <strong>Le design se dévoile&nbsp;</strong> <br />  Contrairement aux idées reçues le mot design n’est pas d’origine anglo-saxonne mais vient du latin «&nbsp;designare&nbsp;». Il traduit une démarche de recherche et de création en vue de créer la différence. Telle est la vocation dans laquelle s’inscrivent ces Premières Rencontres ouvertes sur le Design d’Auteur, l’Innovation et le design pour l’industrie ou le design culinaire. <br />   <br />  <strong>Côté pratique: </strong> <br />  Le Salon du Design se déroulera du 23 au 26 mars 2012 – Parc des Expositions – Metz Métropole à Metz. <br />  <strong>En savoir plus:</strong> &nbsp;<a class="link" href="http://www.salondudesign-metz.com" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">www.salondudesign-metz.com</a>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tous droits réservés, © La Plume Culturelle | 2007 - 2011.</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.laplumeculturelle.com/notes/Premieres-rencontres-Design-Metz-du-23-au-26-mars-2012-au-Parc-des-Expositions_b3746481.html" />
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   <title>Le Carreau Scène nationale de Forbach</title>
   <updated>2012-02-01T08:48:00+01:00</updated>
   <id>http://www.laplumeculturelle.com/Le-Carreau-Scene-nationale-de-Forbach_a2580.html</id>
   <category term="Secteur de Forbach" />
   <georss:point>49.187024 6.8982777</georss:point>
   <published>2012-02-01T08:48:00+01:00</published>
   <author><name>Webmaster LPC</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      <em>Le Carreau </em>est la Scène Nationale de Forbach et de l'Est Mosellan. Il programme du spectacle vivant sous toutes ses formes et organise un festival de spectacles de rue apellé Bataille de Rue en fin de saison. De même, en automne il participe au Festival Primeurs, qui récompense et met en lumière l'écriture dramatique moderne. <br />   <br />  <strong>Adresse :</strong> <br />  Avenue Saint-Rémy - 57600 Forbach <br />   <br />  <strong>Horaires d'ouverture :</strong> <br />  Du lundi au vendredi de 14:00 à 18:00 à partir du lundi 5 septembre 2011. <br />   <br />  <strong>Le site Internet :</strong> <a class="link" href="http://www.carreau-forbach.com" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">www.carreau-forbach.com</a>  - <a class="link" href="javascript:protected_mail('info@carreau-forbach.com')" >courriel</a>  <br />   <br />  <a class="link" href="http://www.laplumeculturelle.com/search/le+carreau+de+Forbach/" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">Les articles concernant notre partenaire dans la Plume Culturelle</a>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tous droits réservés, © La Plume Culturelle | 2007 - 2011.</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.laplumeculturelle.com/Le-Carreau-Scene-nationale-de-Forbach_a2580.html" />
  </entry>
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   <title>Jeudi 9 février 2012, réunion d'information sur l'entrée en classes à horaires aménagés au Conservatoire de Metz Métropole</title>
   <updated>2012-02-01T07:50:00+01:00</updated>
   <id>http://www.laplumeculturelle.com/notes/Jeudi-9-fevrier-2012-reunion-d-information-sur-l-entree-en-classes-a-horaires-amenages-au-Conservatoire-de-Metz_b3744526.html</id>
   <category term="" />
   <published>2012-02-01T07:50:00+01:00</published>
   <author><name>Webmaster LPC</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Ouvertes aux élèves motivés par la pratique musicale ou chorégraphique, les classes à horaires aménagés Musique (CHAM) ou Danse (CHAD), permettent de coordonner plus harmonieusement scolarité et pratique artistique. Ce dispositif intègre la discipline choisie dans le temps scolaire en primaire, collège et lycée, en partenariat avec trois proches établissements d’enseignement général : l’École élémentaire Claude Debussy, le Collège Taison et le lycée Fabert. Pour entrer en CHAM ou CHAD, les fiches de candidature sont à retirer et à déposer au Conservatoire entre le 30 janvier et le 3 mars 2012. <br />   <br />  L’Éducation Nationale et le Conservatoire à Rayonnement Régional de Metz Métropole proposent un cursus Classes à Horaires Aménagés Musique ou Danse aux enfants, du CE1 à la 3e (pour la musique) ou du CE2 à la 3e (pour la danse). Au lycée, les élèves peuvent intégrer une seconde générale option musique (avec un aménagement de l’emploi du temps) en vue de s’orienter éventuellement vers un bac TMD (Technique Musique Danse). Les équipes pédagogiques des établissements scolaires et du Conservatoire élaborent conjointement le dispositif de formation en adéquation avec les orientations interministérielles. <br />   <br />  <strong>Renseignements supplémentaires :</strong> <br />  Comment devenir élève en Classe à Horaires Aménagés Musique ou Danse ? <br />  - Remplir une fiche de candidature à l’entrée en CHAM ou CHAD avant le 3 mars 2012. <br />  Les fiches de candidatures sont téléchargeables sur le site du CRR : <a class="link" href="http://conservatoire.metzmetropole.fr" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">http://conservatoire.metzmetropole.fr</a>  ou à retirer au service de la scolarité du Conservatoire, 2 rue de Paradis à Metz. Les droits d’inscription pour déposer sa candidature sont de 32€ pour les élèves non inscrits au CRR de Metz Métropole.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tous droits réservés, © La Plume Culturelle | 2007 - 2011.</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.laplumeculturelle.com/notes/Jeudi-9-fevrier-2012-reunion-d-information-sur-l-entree-en-classes-a-horaires-amenages-au-Conservatoire-de-Metz_b3744526.html" />
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   <title>L'envers du décor des arts du spectacle </title>
   <updated>2012-01-31T14:35:00+01:00</updated>
   <id>http://www.laplumeculturelle.com/L-envers-du-decor-des-arts-du-spectacle_a2565.html</id>
   <category term="Spectacles" />
   <photo:imgsrc>http://www.laplumeculturelle.com/photo/art/imagette/3733305-5546692.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-01-31T13:55:00+01:00</published>
   <author><name>Elodie François</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Malgré leurs interventions filmées à l'insu des plateaux de télévision voilà bientôt neuf ans, la communauté que forment les intermittents du spectacle semble encore méconnue du grand public. Lequel se forge d'ailleurs une idée souvent contraire à la réalité, celle d'un métier bien plus complexe qu'il n'y paraît.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.laplumeculturelle.com/photo/art/default/3733305-5546692.jpg" alt="L'envers du décor des arts du spectacle " title="L'envers du décor des arts du spectacle " />
     </div>
     <div>
      DèS 1979 et jusqu'en 2003, le calcul des indemnités relatives à l'allocation chômage des intermittents du spectacle se calquait sur celui des autres secteurs professionnels. Or voilà maintenant presque neuf ans que ces salariés précaires se voient forcés de comptabiliser sur dix mois, 507 heures de travail pour les techniciens et ouvriers, ou 43 cachets pour les artistes. Escomptant une compensation financière de la part du Pôle Emploi en période creuse, les intermittents du spectacle accumulent les contrats de travail à durée déterminée (CDD) afin de pouvoir remplir les quotas imposés. En chaque fin d'année, le service public inspecte puis examine à la loupe le dossier des allocataires. Dans le cas où l'un d'entre eux se rendrait coupable de manquement à la règle, son indemnisation serait alors revue à la baisse. Ne parvenant pas à rattraper son retard au cours de l'année suivante, le traîneur se tournerait ensuite et par obligation, vers l'Allocation de Solidarité Spécifique (ASS). Puis finalement, incapable de sortir de la zone rouge, le chômeur n'aurait d'autre choix que de solliciter le Revenu de Solidarité Acitve (RSA). <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Choix de carrière ou choix de vie ? </b></div>
     <div>
      Cette course au CDD impacte assurément le mode de vie des intermittents du spectacle. Afin d'effectuer leur 507 heures de travail, ou d'obtenir les 43 cachets requis par le Pôle Emploi, certains n'hésitent pas à accepter les offres d'employeurs dont la moralité semble contestable. Ceux-là ne se privant pas, en effet, de tirer profit du statut professionnel de ces salariés par alternance. Et pour cause ! Parce qu'ils ne travaillent jamais pour la même enseigne, les intermittents doivent sans cesse prouver leurs compétences. Laisser à l'issue d'un contrat chaque employeur sur une impression&nbsp;de savoir-faire, dans l'espoir d'appartenir à la tête de liste lors de prochains recrutements. De se démarquer. Se créer un réseau professionnel, puis devenir l'un des «&nbsp;ponctuels&nbsp;» - intermittent à qui on fait régulièrement appel - de salles de spectacles, associations, MJC et autres festivals. Or se rendant ainsi disponibles à toute heure de la journée comme de la nuit, les dimanches et jours fériés, les intermittents délaissent leur vie privée en faveur d'un métier contraignant, qui leur permet néanmoins d'échapper à la routine. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un lot quotidien commun à nombre d'intermittents</b></div>
     <div>
      De manière générale et de l'avis de l'opinion publique, l'intermittence du spectacle s'apparente à un idéal professionnel. Pourtant, de par sa complexité, cette activité ne garantit en rien le repos des esprits. Répartis en plusieurs catégories, les intermittents se distinguent par leur domaine de prédilection, comme par la manière dont&nbsp;chacun mène&nbsp;sa carrière. Certains sont des artistes, musiciens, chanteurs, danseurs, ou encore comédiens. D'autres sont techniciens, des ouvriers. Régisseurs, éclairagistes, machinistes, mais aussi maquilleurs. Parmi eux, quelques-uns prennent la route, suivent des compagnies de danse et de théâtre, ou les tournées de concerts. Au contraire, plusieurs préfèrent rester près de leur proches, ne s'éloigner ni de leur secteur géographique d'appartenance ni des structures culturelles dans lesquelles ils œuvrent souvent. Le point commun dans cette diversité, c'est un réel intérêt porté à une activité stimulante, qui permet d'ailleurs de disposer d'un temps libre relativement conséquent, parfois utilisé pour assouvir une passion artistique. Pourtant outre cet enthousiasme face au labeur, commun aux&nbsp;artistes, techniciens puis ouvriers du spectacle, les intermittents sont-ils tous logés à la même enseigne ?&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tous droits réservés, © La Plume Culturelle | 2007 - 2011.</div>
    ]]>
   </content>
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   <title>En passant par la Lorraine et le Pôle Emploi </title>
   <updated>2012-02-03T18:04:00+01:00</updated>
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   <category term="Spectacles" />
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   <published>2012-01-31T13:52:00+01:00</published>
   <author><name>Elodie François</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Au cours de l'été 2003, le regroupements patronal que constitue le Mouvement des Entreprises de France (MEDEF) signe avec trois autres syndicats un protocole d'accord, chamboulant ainsi le système d'allocation-chômage adapté aux intermittents du spectacle. Hiver 2012, à Metz : l'ANPE et les Assédic ont fusionné, prenant désormais le nom de Pôle Emploi. Outre cette mutation, il existe aussi des agences spécialisées dans les arts du spectacle. Alors au sein de la capitale mosellane, de quelle façon ces fonctionnaires se consacrent-ils à ces artistes et techniciens, pourvus ou non du statut d'intermittent ? Mais encore, comment l'arrivée de ces nouveautés sur la scène professionnelle est-elle perçue par ses principaux acteurs ?     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.laplumeculturelle.com/photo/art/default/3674724-5396306.jpg" alt="En passant par la Lorraine et le Pôle Emploi " title="En passant par la Lorraine et le Pôle Emploi " />
     </div>
     <div>
      Responsable d'une équipe de techniciens à l'Arsenal de Metz,&nbsp;Joseph André s'exclame ironiquement :&nbsp; «&nbsp;Confiance&nbsp;? Quelle confiance ?&nbsp;A dire vrai, nous ne faisons pas appel au Pôle Emploi lorsqu'il s'agit d'embaucher nos intermittents du spectacle ». L'intéressé a le sourire aux lèvres, et pour cause. D'après Marie-Jo Guzzy, conseillère dans l'agence dévolue aux arts du spectacle de Metz, plusieurs structures culturelles locales telles que les Trinitaires ou le Centre Pompidou se fieraient en effet au service public spécialisé. D'ailleurs, ce partenariat supposé, fondé sur la «&nbsp;confiance&nbsp;», s'affiche noir sur blanc dans une brochure confectionnée par cette démarcheuse d'employeurs, de festivals et autres salles de spectacles. A travers les procédés de communication ordinaires, Marie-Jo Guzzy s'attelle donc, avec une ardeur non dissimulée, à justifier et prouver l'utilité de l'évolution d'une administration étatique désormais morcelée. «&nbsp;Nous devons étoffer notre réseau pour en faire profiter les demandeurs d'emploi, tout en sachant pertinemment que les intermittents et les employeurs ont déjà le leur », affirme la fonctionnaire. «&nbsp;Même s'ils font preuve d'autonomie et se connaissent pratiquement tous, nous pouvons néanmoins aider les jeunes débutants qui font leur entrée dans le milieu sans avoir encore de contacts », précise Marie-Jo Guzzy, brusquement pleine de contradictions. Car finalement, à quoi sert de se créer un carnet d'adresses à partager avec les intermittents en herbe, si nul n'ignore les habitudes de recrutement des employeurs, qui piochent dans leur propre répertoire téléphonique ? <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La réinsertion professionnelle, une aide concrète ?</b></div>
     <div>
      En Moselle et sur une partie de la Meuse, l'agence Gambetta recense près de trois cents employeurs et deux fois plus d'intermittents inscrits au Pôle Emploi. «&nbsp;Avec trois conseillers sur l'indemnisation et quatre sur le placement, nous offrons une réelle prise en charge spécialisée&nbsp;», affirme Marie-Jo Guzzy, avant de parler d'une «&nbsp;oreille attentive&nbsp;». Mais alors de quelle façon cet encadrement se matérialise-t-il&nbsp;? Pour commencer, et quand bien même celles-ci ne seraient pas affiliées à l'agence, les associations, MJC, salles de cinéma, musées, bars, ou encore particuliers, en bref n'importe quel recruteur dans le secteur des arts du spectacle, peuvent y déposer leurs offres d'emploi. Annonces que les demandeurs reçoivent par e-mail, puis auxquelles ils répondent sur le site <a class="link" href="http://www.pole-emploi.fr">www.pole-emploi.fr</a>. «&nbsp;Un nouveau logiciel disponible sur le Net a également été créé dans le but d'améliorer le placement des allocataires, déclare la spécialiste en la matière. ISA, le plus grand casting en ligne permet de créer un curriculum vitae sous forme de book photographique, accessible aux employeurs qui le souhaitent », explique Marie-Jo Guzzy. Par ailleurs, un conseillers dit «&nbsp;Eures&nbsp;» [relations intermationales, <em>ndlr.</em>] collabore avec certaines boîtes de production luxembourgeoises, afin de s'informer sur les dates de casting lancés en France. Enfin et surtout, en raison d'une convention mise en place par le gouvernement, le Pôle Emploi accordera bientôt ses violons à ceux du Fond d'assurance formation des acteurs de la culture, de la communication et des loisirs (AFDAS), ainsi qu'à «&nbsp;Audiens&nbsp;», protection sociale pour la communication, l'audiovisuel, la presse et le spectacle. Une initiative qui répondrait à une vraie volonté de la part de Michel Pajer, directeur de l'agence Gambetta.&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Audiens, le Fonds de professionnalisation de solidarité</b></div>
     <div>
      Créé en 2007 par le groupe de protection sociale «&nbsp;Audiens&nbsp;», le Fonds de professionnalisation et de solidarité intervient en complément des actions déjà menées par l'AFDAS et le Pôle Emploi. «&nbsp;Dans un flux de traitement des professionnels du spectacle fragilisés par leur choix de carrière, nous tentons de répondre à un ensemble de besoins d'intermittents, dont les demandes sont traitées au cas par cas&nbsp;», affirme Henri Bignalet, directeur du pôle social de cet organisme chargé de combler les manques laissés par les deux autres services d'aide. «&nbsp;Audiens se concentre sur les 40-55 ans qui possèdent un certain vécu dans le secteur – cinq années de pratique minimum -, tout en étant dépourvus d'accompagnement&nbsp;», continue l'intéressé, en comparaison aux plus jeunes. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Entre deux mille et deux mille cinq cents intermittents du spectacle sont comptabilisés parmi les adhérents. Au moment du premier contact avec «&nbsp;Audiens&nbsp;», nombre d'entre eux admettent ignorer l'existence du Fonds de professionnalisation et de solidarité. La possibilité de recourir à une telle assistance. Une aide à destination, entre autres, des femmes en congé maternité comme des danseurs ou artistes du cirque qui gardent les séquelles d'un accident du travail. En somme,&nbsp;l'ensemble des&nbsp;intermittents&nbsp;ayant besoin de rebondir. «&nbsp;Beaucoup sont entrés dans le milieu du spectacle par hasard, explique Henri Bignalet. Les formations à faible contenu qu'ils ont suivies ont impacté leur capacité à trouver des emplois, à faire leurs preuves et conserver de bons contacts avec des entreprises de références, poursuit-il, en bref à se construire un réseau.&nbsp;» Dans ce cadre-là, financé par l’État, le fonds de professionnalisation et de solidarité autorise par exemple les intermittents sans projet particulier, à suivre des formations propres à accroître leurs qualifications.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Contact et renseignements :</strong> <br />  <em><strong>Pôle Emploi - Service demandeurs d'emploi</strong></em> <br />   <br />  3 Ter rue Gambetta&nbsp;- 57000 Metz - Téléphone : 3949 - <a class="link" href="http://www.laplumeculturelle.com/www.pole-emploi.fr" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">site Internet</a>  <br />   <br />  Ouvert du lundi au mercredi de&nbsp;8h30 à 16h30, <br />  le jeudi de 8h30 à&nbsp;12h30, <br />  et le vendredi de 8h30 à 15h30. <br />  Fermé les&nbsp;week-end <br />   <br />  <a class="link" href="javascript:protected_mail('spectacles.57044@pole-emploi.fr')" >E-mail consacré au placement des demandeurs d'emploi</a>  - <a class="link" href="javascript:protected_mail('spectaclemetz@pole-emploi.fr')" >E-mail consacré à l'indemnisation</a>  <br />   <br />  <em><strong>Groupe Audiens </strong></em> <br />  74 rue Jean Bleuzen, 92170 Vanves - Tél : 01.41.08.76.62 - <a class="link" href="http://www.audiens.org/contacts/contact-particuliers.html" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">E-mail</a>  - <a class="link" href="http://www.audiens.org/accueil.html" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">site Internet</a>  <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tous droits réservés, © La Plume Culturelle | 2007 - 2011.</div>
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   <title>Bureaucrates en coulisses</title>
   <updated>2012-01-31T13:51:00+01:00</updated>
   <id>http://www.laplumeculturelle.com/Bureaucrates-en-coulisses_a2540.html</id>
   <category term="Spectacles" />
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   <published>2012-01-31T13:51:00+01:00</published>
   <author><name>Elodie François</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Au vu du nombre incalculable de contrats à durée déterminée qu'ils accumulent, les techniciens intermittents ont tout intérêt à conserver de bons rapports avec leurs employeurs. De salles de spectacles ou de festivals, et auxquels sans cesse il faut prouver son implication dans le travail. Mais alors, quelle est la véritable nature de la relation entre, côté cour, les bureaucrates, et côté jardin ces salariés par alternance ?     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.laplumeculturelle.com/photo/art/default/3699734-5466422.jpg" alt="Bureaucrates en coulisses" title="Bureaucrates en coulisses" />
     </div>
     <div>
      Accroché au mur du bureau qu'il occupe depuis 15 ans, un pêle-mêle de portraits photographiques. Certains datent déjà d'une décennie. «&nbsp;La moitié des personnes représentées sont des intermittents&nbsp;», assure Joseph André, responsable du pôle Exploitation à l'Arsenal de Metz. Cet homme à l'aspect bienveillant gère une équipe composée d'une dizaine de salariés permanents. Régisseurs, machinistes, habilleuse. Techniciens du son, de la lumière&nbsp;; employés à plein temps et à longueur d'année&nbsp;par la salle de spectacle. Sur leur lieu de travail, tous partagent ce quotidien pour le moins routinier avec des intermittents, qui vivent quant à eux au rythme saccadé des contrats à durée déterminée. Au total et à fréquence régulière, à l'Arsenal comme aux Trinitaires, près d'une trentaine de&nbsp;personnes s'ajoute donc au personnel de Metz en Scène. Chaque fois qu'il faut boucher les trous&nbsp;? Plutôt lorsque d'un point de vue autant qualitatif que quantitatif la main d’œuvre manque. «&nbsp;Parce qu'ils enchaînent les contrats et les expériences professionnelles,&nbsp;les intermittents sont des&nbsp;experts qui valorisent notre équipe,&nbsp;en complétant nos compétences grâce aux leurs, très spécifiques, affirme Joseph André. Par déformation professionnelle et en raison d'un métier qui sans cesse les pousse à faire leurs preuves, ils sont réactifs, autonomes, s'adaptent facilement », ajoute le bureaucrate, avant de souligner la passion manifestée par ses collègues par alternance, l'intérêt que chacun porte à son activité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un recrutement spécifique</b></div>
     <div>
      L'intermittence du spectacle nécessite la création d'un réseau professionnel. Un carnet d'adresses rempli des noms d'établissements culturels et prestataires de service. Des entreprises de références, avec lesquelles les contractuels périodiques prennent de manière ponctuelle l'habitude de travailler. Joseph André, responsable du pôle Exploitation de Metz en Scène, l'admet volontiers, le recrutement des intermittents repose précisément sur la relation de confiance établie depuis plusieurs années avec un entourage de techniciens familiers à l'Arsenal autant qu'aux Trinitaires. «&nbsp;Contrairement à certains autres employeurs, même si ce n'est que dans le cadre du déchargement de camions, nous préférons engager des intermittents plutôt que des intérimaires, déclare le bureaucrate. Nous disposons d'un court laps de temps pour préparer les spectacles, poursuit-il, alors payer des spécialistes très bien formés plutôt qu'embaucher au rabais des amateurs nous permet de gagner en rapidité. » 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      A l'Opéra national de Lorraine, il arrive tout de même à la direction de faire appel à des jeunes gens ne disposant pas du statut d'intermittent du spectacle. «&nbsp;Des figurants, pour la plupart, à qui on ne confie aucune vraie responsabilité, on ne demande que de bouger sur scène&nbsp;», explique Vincent Gentil, responsable du recrutement au sein de l'établissement nancéien. «&nbsp;Mais nos artistes - une soixantaine de musiciens et une trentaine de choristes permanents - sont régulièrement entourés par des intermittents, continue l'intéressé. Ceux-là sont auditionnés par le régisseur de l'orchestre, puis recrutés en accord avec le chef d'orchestre chaque fois que des permanents manquent à l'appel. » Les techniciens signent quant à eux un contrat à durée déterminée d'une quinzaine de jours. «&nbsp;Pour les machinistes, les monteurs de décors, c'est un mois et demi, tout au plus, précise Vincent Gentil, du jour de la première répétition jusqu'à la veille de la première représentation. »
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'association Reditec : une réflexion autour du statut d'intermittent</b></div>
     <div>
      Membre à part entière du conseil d'administration de «&nbsp;Reditec&nbsp;», l'association professionnelle des responsables techniques du spectacle vivant, Joseph André possède une certaine légitimité à évoquer les difficultés propres à l'intermittence. « Il arrive que certains employeurs tirent partie des salariés qu'ils recrutent pour une durée déterminée», explique ce responsable de Metz en scène. «&nbsp;Les prestataires de services par exemple, entretiennent avec eux un rapport exclusivement commercial. Ils se permettent parfois d'augmenter la charge de travail&nbsp;sous prétexte que ces personnes sont en CDD et doivent - sur le papier - faire leurs preuves&nbsp;», conclut l'intéressé. Dans ces circonstances, les intermittents ne sont jamais complètement sereins. En perpétuelle recherche d'emploi, ils vivent au jour le jour un quotidien fait d'incertitudes. D'ailleurs, à ce propos, deux autres membres de l'association «&nbsp;Reditec&nbsp;» connaissent leur sujet sur le bout des doigts. Pendant un an, Éric Gaulupeau et François Klère ont mené leur enquête, dans l'espoir de lever le voile sur un métier&nbsp;équivoque,&nbsp;complexe.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      «&nbsp;Quand j'étais intermittent, je me posais beaucoup de questions sur la profession, des questions auxquelles j'ai ainsi tenté de répondre&nbsp;», déclare Éric Gaulupeau, éclairagiste pendant près de 25 ans. Selon cet ancien travailleur précaire, dès lors que l'histoire sociale a rendu possible l'intermittence du spectacle, les employeurs ont, de manière rationnelle et logique, profité de la mise en place d'un système de sous-traitance, d'externalisation. « Certains théâtres subventionnés n'employaient plus de salariés fixes, mais confiaient le travail à des intermittents », raconte ce diplômé de Direction Technique pour définir le terme «&nbsp;permittence&nbsp;» inventé à cette époque. «&nbsp;Pour vivre de l'intermittence du spectacle, il faut de toute façon être docile, poursuit-il, et ce qui passe pour de la liberté... n'est qu'en réalité qu'une chimère&nbsp;; les intermittents ne sont pas libres&nbsp;», insiste&nbsp; Éric Gaulupeau, en ajoutant que désormais, ces derniers entretiennent avec leurs patrons des rapports relativement corrects. Après tout, «&nbsp;chacun y trouve son propre intérêt&nbsp;», précise-t-il.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Contacts et renseignements : <br />  <em>Salle de spectacle l'Arsenal</em></strong> <br />   <br />  3, avenue Ney - 57000 Metz <br />  Tél : 03 87 39 92 00 - Fax : 03 87 75 21 52 -&nbsp;<a class="link" href="javascript:protected_mail('ars@arsenal.mairie-metz.fr')" >courriel </a>  - <a class="link" href="http://www.laplumeculturelle.com/www.mairie-metz.fr/arsenal" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">site Internet</a>  <br />   <br />  <em><strong>Opéra National de&nbsp;Lorraine - Nancy</strong></em> <br />   <br />  1, Rue Sainte-Catherine - 54000 Nancy - Tél :03 83 85 33 20 - <a class="link" href="http://www.opera-national-lorraine.fr/saison11-12/-contactez-nous" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">Courriel</a>  - <a class="link" href="http://www.opera-national-lorraine.fr/saison11-12/" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">site Internet</a>  <br />   <br />  <strong><em>Reditec, association professionnelle des responsables techniques du spectacle vivant&nbsp;</em></strong> <br />  <a class="link" href="http://www.reditec.fr/#" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">site Internet</a>  <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tous droits réservés, © La Plume Culturelle | 2007 - 2011.</div>
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   <link rel="alternate" href="http://www.laplumeculturelle.com/Bureaucrates-en-coulisses_a2540.html" />
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   <title>Mise en lumière des travailleurs de l'ombre</title>
   <updated>2012-02-03T18:04:00+01:00</updated>
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   <category term="Spectacles" />
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   <published>2012-01-31T13:50:00+01:00</published>
   <author><name>Elodie François</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Il y a les artistes. Du cirque, musiciens et chanteurs, comédiens ou danseurs. Et puis les techniciens. Du son et des éclairages, les machinistes et autres régisseurs. Sans oublier bien sûr les choristes sur la scène, ou les maquilleuses dans les loges. Les accompagnateurs de tournées, concerts ou compagnies théâtrales. Mais parmi les intermittents du spectacle, il y a aussi ceux qui décident d'exercer leur métier dans un seul et même secteur géographique. A cause de ce choix, ils semblent s'être brisé les ailes ; ne plus se leurrer et depuis longtemps, face à cette fallacieuse sensation de liberté permise par leur statut professionnel. Témoignages de techniciens par intermittence implantés dans le milieu, et bien décidés à s'établir dans l'Est de la France.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.laplumeculturelle.com/photo/art/default/3702762-5475697.jpg" alt="Mise en lumière des travailleurs de l'ombre" title="Mise en lumière des travailleurs de l'ombre" />
     </div>
     <div>
      Comme la plupart des intermittents, le dénommé «&nbsp;Babeuch&nbsp;» vit au jour le jour,&nbsp;sans jamais cesser pour autant de penser au lendemain. Travailleur précaire depuis 1991, voilà plus de vingt ans qu'il se lève le matin sans savoir si, au cours de la journée, la sonnerie de son téléphone retentira. «&nbsp;On attend l'employeur au bout du fil, en sachant bien qu'on répondra présent, qu'on acceptera son offre d'emploi&nbsp;sans rechigner », reconnaît le Mosellan. «&nbsp;Et si on a de la chance, c'en est un qui ne fait pas encore partie de notre carnet d'adresses, poursuit-il. Comme ça, en réussissant à montrer nos compétences et à faire nos preuves, on lui offre des raisons de nous rappeler », explique encore l' intermittent. Babeuch ne se contente d'ailleurs pas d'assurer les 507 heures de travail minimal, imposées par le Pôle Emploi. «&nbsp;Je préfère bosser plutôt que pointer pour toucher les allocations chômage, reconnaît-il. Je suis toujours disponible et ne refuse jamais de signer un contrat&nbsp;», affirme ce touche-à-tout, régisseur, chef d'équipe puis machiniste. En moyenne et par an, il loue ses services à dix-huit salles de spectacles, structures culturelles et festivals lorrains. «&nbsp;Avant, quand on avait la vingtaine, on était capable de rouler sur des centaines de bornes, de dormir dans des camions, rien que pour aller en décharger d'autres à Dijon ou ailleurs, hors de l'Est de la France&nbsp;», raconte celui qui a participé au montage de l'événement <em>Constellation </em>au Centre Pompidou-Metz. «&nbsp;Mais maintenant, le temps a passé, aujourd'hui j'ai une petite fille de deux ans. Alors je me vois mal ne pas pouvoir rentrer chez moi après le boulot&nbsp;», confesse le père d'une famille à laquelle il semble vouloir garantir la stabilité, malgré une vie professionnelle inconstante. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'indifférence du public, la déférence des collègues</b></div>
     <div>
      En 2003, Babeuch entre dans les rangs de la mobilisation collective et accompagne ses collègues sur les plateaux de télévision. « On a interrompu le tournage en direct d'une émission diffusée sur France 3 Lorraine&nbsp;», se souvient-il, le regard rempli d'émotion. Un homme de l'ombre sous la lumière, un acte inhabituel dont il semble plutôt fier. Pourtant, le <em>ponctuel</em> du Zénith nancéien - intermittent régulièrement employé par une même structure - n'est pas dupe. Il n'ignore pas combien le grand public se désintéresse de son statut comme de son métier. « Les gens payent leur place plusieurs dizaines d'euros, ils en veulent pour leur argent, sont là pour voir de la magie », affirme l'intéressé, tout en relativisant l'indifférence générale des spectateurs face à l'envers du décor. «&nbsp;Moi-même, quand j'assiste à un concert, je ne pense pas à la main-d’œuvre qui a travaillé sur l'éclairage&nbsp;», confesse-t-il. Même si, en responsable d'équipe par alternance qu'il est, il accorde dans le cadre professionnel une réelle importance aux&nbsp;rapports humains. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Dissoute depuis quelques années mais néanmoins encore&nbsp;présente dans les esprits,&nbsp;l'association «&nbsp;Les Pieds inégaux&nbsp;» est née sous l'impulsion d'une bande d'amis exerçant le même métier.&nbsp;Une vingtaine d'intermittents du spectacle regroupés au nom de l'entraide. «&nbsp;Chaque fois qu'un employeur appelait l'un d'entre nous, les autres étaient également concernés, explique Babeuch. C'était du donnant-donnant. De notre côté, on permettait aux copains de profiter des offres qu'on nous proposait, précise-t-il. Quant aux employeurs, ils faisaient d'une pierre deux coups, ne se fatiguaient plus à contacter cinquante personnes différentes, puisqu'un simple appel suffisait pour que tous se rendent disponibles. » Désormais, «&nbsp;Les Pieds inégaux&nbsp;» n'existent plus. Sauf à travers le soutien réciproque que continuent de s'apporter les fondateurs de ce rassemblement associatif.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Intermittents débutants : dans les rouages du métier</b></div>
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      Matthieu,<em> roadie </em>[machiniste, <em>ndlr.</em>] par intermittence depuis deux ans, décharge les camions remplis de matériel, puis installe les décors sur les scènes des salles de spectacles. «&nbsp;Au départ, j'avais du mal à trouver des plans, raconte le jeune homme. La première année, je n'ai pas réussi à atteindre les 507 heures sous contrat réclamé par le Pôle Emploi, continue-t-il. Pour ne pas voir à rattraper mes 400 heures manquantes sur les dix mois suivants, j'ai tenté de faire valoir mes droits d'allocation chômage en substituant au temps de travail, celui passé à Lyon dans le cadre d'une formation professionnelle&nbsp;», explique ce Meurthe-et-Mosellan avec précision. «&nbsp;A mon avis, je dois certainement faire partie des rares intermittents à avoir convaincu le Pôle Emploi et son organisme d'apprentissage de revoir le calcul de l'indemnisation&nbsp;», continue celui qui a par cet artifice réussi à remplir les deux tiers des 507 heures requises. 
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      «&nbsp;Après, il a été facile de dégoter les deux cents dernières. Et puis plus on travaille, plus on trouve d'emplois&nbsp;!&nbsp;», s'exclame-t-il, avant d'affirmer que ce combat quotidien - pour remplir un quota de labeur mesuré en durée – ne lui pose aucun problème. «&nbsp;Pourvu qu'on montre nos compétences et notre intérêt, si on ne refuse pas trop de contrats, à la longue mais rapidement, chacun peut y trouver son compte »,&nbsp;confirme Matthieu, un intermittent de 25 ans. D'après lui, la rigueur comme la ponctualité sont des qualités nécessaires à tout technicien du spectacle. «&nbsp;Chaque erreur, si minime soit-elle, peut se retourner contre vous&nbsp;: on peut vous black-lister&nbsp;», indique le jeune homme, probablement déjà parfaitement conscient des rouages du métier. «&nbsp;D'autant plus que, les conditions de travail s'avérant souvent difficiles, la fatigue se faisant souvent ressentir, il faut veiller à rester concentré pour ne pas causer d'accident sur un chantier&nbsp;», complète-t-il. Finalement il admet qu'il est prêt à vivre dans l'insécurité et l'inconstance à partir du moment où l'intermittence lui permet d'exercer un métier plaisant et de consacrer en parallèle son temps libre à la musique, sa passion.
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     <div><b>Ni remords ni regrets</b></div>
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      Intermittent depuis 1996, Christophe officie régulièrement à l'Arsenal de Metz, en tant que régisseur lumières depuis bientôt deux ans. Son diplôme d'ingénierie électronique en poche, il pousse, par hasard et non par vocation, les portes du milieu des arts du spectacles. Très vite, il se passionne pour ce métier de technicien, tandis que les propositions d'embauche pleuvent. «&nbsp;De toute façon, j'ai toujours donné le meilleur de moi-même pour trouver un emploi, affirme ce débrouillard, avec une détermination qui ne semble pas près de faiblir. Si c'était à refaire, Christophe ne changerait rien. Il serait intermittent du spectacle, pour sûr. Et qu'importe le regard désapprobateur que porte sur son choix de carrière son entourage familial, ou même son voisinage. «&nbsp;Les gens pensent que l'intermittence n'est pas un vrai métier, au point qu'on éprouve une certaine réticence à leur avouer qu'on est inscrit au Pôle Emploi&nbsp;», admet volontiers celui qui a l'impression de toujours devoir se justifier auprès des siens. « Et bien que je ne l'exerce pas à plein temps, je fais un vrai métier qui demande un investissement quotidien&nbsp;», conclut l'intéressé. <br />  
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      Aux jugements peu amènes d'autrui s'ajoute l'insécurité de l'emploi. «&nbsp;Même après quinze ans dans l'intermittence, je dois encore et toujours faire mes preuves, je suis en perpétuelle période d'essai&nbsp;», explique Nathalie, habilleuse ponctuelle à l'Arsenal. «&nbsp;C'est assez déstabilisant, on n'est jamais paisible, d'autant plus que notre statut nous oblige à rendre sans arrêt des comptes au Pôle Emploi&nbsp;», ajoute la jolie costumière, dont la vie privée lui a quelque peu échappé. «&nbsp;Parce qu'on doit sans conditions se rendre disponibles aux employeurs, sans savoir si, quand et pour quelle durée ceux-là vont nous contacter, il nous est impossible de faire des projets personnels, qu'il s'agisse d'un rendez-vous chez le médecin ou de l'organisation de ses vacances&nbsp;», poursuit-elle. Elle regrette aussi que pour les mêmes raisons l'occasion ne s'est pas présentée pour elle de faire un enfant. «&nbsp;Au final, l'intermittence nous isole du reste du monde. C'est d'ailleurs pour cela que nous sommes enclins à entretenir entre nous des rapports affectifs, les relations amicales se substituant à une vie de famille relativement absente&nbsp;», termine Nathalie, qui, à l'instar de la plupart de ses collègues, n'éprouve ce pendant&nbsp; aucun remords face au passé.
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