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  <title>La Plume Culturelle, révélateur de culture en Lorraine | Sorties en Lorraine : Longwy Thionville Metz et Nancy | La culture en Lorraine</title>
  <description><![CDATA[La Plume Culturelle est une revue régionale et un site Internet qui vous propose un contenu rédactionnel sur l’actualité culturelle de la Lorraine. Osez la Plume Culturelle !]]></description>
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   <title>La Plume Culturelle, révélateur de culture en Lorraine | Sorties en Lorraine : Longwy Thionville Metz et Nancy | La culture en Lorraine</title>
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   <title>« Les Petits Claps » conquièrent le monde associatif</title>
   <pubDate>Thu, 17 May 2012 12:09:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
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   <dc:creator>Florence Siefert</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Spectacles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Avec une quatrième édition prévue en 2013 et des projets plein la tête, il était temps pour « Les Petits Claps » de monter en grade. Dans cette optique, l’association sera créée d’ici la rentrée de septembre 2012, emmenée par ses instigatrices Hélène Charvaz et Marie-Rébecca Ruivo qui parlent de ce nouveau défi et du futur du festival avec enthousiasme.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.laplumeculturelle.com/photo/art/default/4200597-6368958.jpg" alt="« Les Petits Claps » conquièrent le monde associatif" title="« Les Petits Claps » conquièrent le monde associatif" />
     </div>
     <div>
      « Les Petits Claps » sont nés de la volonté d’étudiants du master en Management franco-allemand de l’ESM-IAE à Metz. Intéressés par le cinéma, ils découvrent les courts-métrages et y voient un outil permettant non seulement d’agir pour leur ville mais aussi d’amener cette forme cinématographique sur le devant de la scène. « Toutes les villes ont leur festival. Nous voulions donc faire quelque chose à Metz, une sorte de Cannes dans l’Est ! », s’exclame Marie-Rébecca Ruivo, co-responsable du projet et fondatrice de l’association. Fort de ses trois premières éditions, le festival, qui rencontre un franc succès auprès du public, tend à s’étendre sur la Grande Région et entraîne nos voisins frontaliers dans l’aventure. « Le but est vraiment d’implanter le court-métrage à Metz et du même coup d'agir pour la ville dans le domaine culturel », ajoute la jeune femme. Aujourd’hui, « Les Petits Claps » sont en passe de devenir une association à proprement parler puisque la décision de l’inscrire officiellement comme telle a enfin été prise. « Les gens nous demandaient sans cesse pourquoi nous n’étions pas une association », précise Marie-Rébecca Ruivo, ajoutant : « Il est important de se sentir rattaché à quelque chose comme ça. » Désormais lancé sur de bonnes bases, le festival de courts-métrages devrait bénéficier d’une meilleure visibilité dans l’avenir.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La concrétisation d’un projet</b></div>
     <div>
      Si « Les Petits Claps » doivent leur naissance à des étudiants motivés dont le projet progresse de manière constante et évolue en permanence, « il est difficile de garder la même équipe, les mêmes personnes puisqu’en étant étudiant, on bouge pas mal », explique Marie-Rébecca Ruivo. Ces aléas, ainsi que le succès grandissant du festival, poussent les organisateurs à se lancer dans ce projet concret d’association. « Cela va nous permettre d’avoir un noyau dur et une pérennisation », conclut la responsable. L'installation en association offrira de plus la possibilité d’implanter le festival au sein de la Grande Région et de lui donner une visibilité plus large. « Puisque le projet intéresse il doit grandir, c'est la suite logique des évènements », poursuit l’organisatrice. Marie-Rébecca Ruivo et sa complice dans l’aventure, Hélène Charvaz, mettent dès à présent sur pied l’association et cherchent à y faire entrer des personnes motivées. « L’essentiel étant d’être intéressé soit par l’évènementiel, soit par le cinéma, soit par la culture franco-allemande. Chacun a sa particularité et donc sa place au sein des Petits Claps », explique Marie-Rébecca. Grâce à l’association, les organisateurs pensent d’autant plus large pour leur festival et prévoient d’organiser ponctuellement des soirées cinéma en intégrant d’autres associations messines et même des établissements scolaires.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De nouvelles idées</b></div>
     <div>
      La valorisation des courts-métrages amateurs occupe évidemment la place centrale pour les responsables du festival, qui tiennent à balayer les a priori négatifs et les idées reçues sur le sujet, l’amateurisme chez « Les Petits Claps » tendant plutôt vers le professionnalisme. « N'y apparaissent pas seulement des banalités du quotidien, par exemple se filmer dans sa cuisine », précise la fondatrice de l’association. En se lançant dans ce projet en 2010, les organisateurs n’imaginaient pas un tel succès auprès du public lorrain. « Maintenant on veut toujours en faire plus. On a peur de ne pas apporter assez », avoue Marie-Rébecca Ruivo. Pourtant, avec une quatrième édition prévue pour février 2013, « Les Petits Claps » continuent à faire plaisir au public en lui donnant à découvrir des petits films de qualité. « On a eu l’idée de monter un vrai festival sur deux jours pour 2013 avec des projections tout public, jeunesse et deux&nbsp; nouveautés, l'une réservée aux réalisateurs lorrains et l'autre concernant le handicap », informe-t-elle avec fierté. Cette dernière projection vise à sensibiliser le public, et particulièrement les jeunes, à la thématique du handicap. Si le festival n’est pas encore officiellement lancé, les réalisateurs se bousculent déjà pour proposer leurs films aux « Petits Claps ».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Enfin, grâce aux nombreux partenariats dont bénéficie l’association, la ville de Metz invite « Les Petits Claps » à participer à la manifestation « Étudiant dans ma ville » qui se tiendra au mois d’octobre 2012. L’occasion de découvrir des courts-métrages, en français ou en allemand, comme de mettre en lumière d’autres associations cinématographiques étudiantes telle « Ellipse ».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Contact et renseignements :</strong> <br />  <strong><em>Théâtre du Saulcy - Espace Bernard-Marie Koltès</em></strong> <br />  Université de Metz&nbsp;- Campus du Saulcy BP 80794 - 57012 Metz Cedex 1 <br />   <br />  <strong><em>Festival Les Petits Claps</em></strong> <br />  <strong>Le site Internet :</strong> <span class="link"><a class="link" href="http://www.lespetitsclaps.com" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">www.lespetitsclaps.com</a>  - <a class="link" href="javascript:protected_mail('lespetitsclaps@yahoo.com')" >courriel</a>  </span><a class="link" href="javascript:protected_mail('lespetitsclaps@yahoo.com')" > </a>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tous droits réservés, © La Plume Culturelle | 2007 - 2011.</div>
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   <title>« Tears For Ears » aux Trinitaires de Metz</title>
   <pubDate>Thu, 17 May 2012 12:08:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <georss:point>49.0730759 6.1845174</georss:point>
   <dc:creator>Cindy Laboutique</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Musique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   « Tears For Ears » rassemblera, dès demain soir, le public de Metz et des environs autour de l'estrade des Trinitaires. La manifestation se décline en trois parties. La soirée d'ouverture passée, les fans de musique rock et électro se donneront rendez-vous à l'Apostrophe pour une croisière exclusivement électro avant d'assister au bouquet final en septembre.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.laplumeculturelle.com/photo/art/default/4211550-6384128.jpg" alt="« Tears For Ears » aux Trinitaires de Metz" title="« Tears For Ears » aux Trinitaires de Metz" />
     </div>
     <div>
      Vendredi soir, dès 20h30, la salle des Trinitaires de Metz prêtera sa scène aux groupes «&nbsp;La Femme&nbsp;», «&nbsp;Hyphen Hyphen&nbsp;», «&nbsp;KTM&nbsp;» et «&nbsp;Grand Blanc&nbsp;» pour le lancement de l’événement en trois actes <em>Tears For Ears</em>, dont l’initiative revient à Yannick Poinsignon. En sa qualité de responsable manager du label Yuppy, il a souhaité proposer des artistes qui n’ont pas pour habitude de se produire dans ce genre d’endroit, et d’offrir une programmation un peu différente en tentant de faire jouer des groupes locaux à côté des têtes d’affiche. «&nbsp;Mon label a pour vocation de mettre en avant des gens qui possèdent un talent dans un domaine précis…parce je pense qu’il y a une vraie scène locale et que c’est dommage qu’elle soit mise de côté&nbsp;», expose-t-il. Originaire de Metz, Yannick a pourtant choisi d’établir ses bureaux dans la capitale, ce dont il tire avantage. En ayant un pied à Paris, «&nbsp;j’ai gagné dix ans sur plein de choses. Les contacts se nouent plus rapidement et ça favorise les relations publiques, bien sûr. C’est un moyen de rencontrer des chargés de promotion, et 80% d’entre eux sont ici. » 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>N'est pas coordinateur qui veut</b></div>
     <div>
      Porté sur le rock et l’électro, le label a déjà pris sous son aile «&nbsp;The Yupps&nbsp;» (rock), «&nbsp;KTM&nbsp;» (électro), «&nbsp;Drice Malek&nbsp;» (funk/pop) et la gagnante du Prix National Jeune Talent de la Coiffure 2011, Emilie Brocard. Parce que le jeune homme considère le mot «&nbsp;artiste&nbsp;» au sens général du terme.&nbsp; L’esprit de la maison entend développer des talents locaux. «&nbsp;Je m’occupe de la gestion de leur image, de la production de leurs albums, des relations presse, de la communication et de tout ce qui est gestion administrative. » Celui qui plus jeune organisait des soirées étudiantes a souhaité «&nbsp;remettre ça&nbsp;», par le biais de la manifestation Tears For Ears. Dans cette série de concerts, Yannick assure le rôle de coordinateur. «&nbsp;J’ai booké tous les groupes et leurs managers, les ai rassemblés et j'ai assuré la promo, une fois que j’ai eu le feu vert pour la salle&nbsp;», explique-t-il. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une trève Nancy/Metz ?</b></div>
     <div>
      Pour cette occasion, Yannick a voulu faire vivre le plateau local en choisissant Metz comme lieu de prestation. «&nbsp;L’idée est de pouvoir faire tourner les groupes dans les salles de musique actuelles, car le circuit est trop fermé&nbsp;», déplore-t-il. Privilégiant le qualitatif, le jeune homme aspire à une certaine visibilité de ses groupes. «&nbsp;Il est nécessaire de penser davantage en termes de collectif&nbsp;», affirme-t-il.&nbsp; C’est pourquoi il ne cherche pas forcément à fidéliser le public à un lieu de représentation. Le deuxième volet de l’événement embarquera à bord de la péniche du plan d'eau&nbsp;<em>L’Apostrophe</em> à Metz, le 15 juin prochain, sur une vague 100% électro avec les groupes «&nbsp;Lobot’s Head&nbsp;», «&nbsp;KTM&nbsp;» et «&nbsp;Awkoder and more&nbsp;». Pour le final, prévu en septembre, Yannick Poinsignon réfléchit à un mariage des deux capitales lorraines : « J’envisage peut-être de programmer la soirée du vendredi à Metz et celle du samedi à Nancy pour varier les ambiances et que les deux public se retrouvent autour de groupes qu’ils apprécient. » Mais le suspense continue ! <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Contact et renseignements :&nbsp; <br />  <em>Label Manager</em></strong> <br />   <br />  Tel : 06 86 865 746 &nbsp;- l<strong>e site Internet du festival :&nbsp;</strong><a class="link" href="http://www.facebook.com/BEYUPPY">www.facebook.com/BEYUPPY</a>  <br />  <a name="cke_range_marker"></a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tous droits réservés, © La Plume Culturelle | 2007 - 2011.</div>
   ]]>
   </description>
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   <link>http://www.laplumeculturelle.com/Tears-For-Ears-aux-Trinitaires-de-Metz_a2776.html</link>
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   <title>« Hyphen Hyphen » le son électro-rock du sud</title>
   <pubDate>Wed, 16 May 2012 11:57:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <georss:point>49.0730759 6.1845174</georss:point>
   <dc:creator>Florence Siefert</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Musique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Après un premier EP sorti en 2011, les membres de « Hyphen Hyphen », originaires de Nice, se produisent sur scène dans toute la France où ils gagnent en notoriété. Finaliste du Printemps de Bourges PACA 2012, le groupe qui se réclame d'influences variées comme « Klaxons », « Phoenix » ou « Talking Heads », sort son second EP en mai 2012 et se produira ce vendredi 18 mai 2012 aux Trinitaires de Metz. L’occasion pour Santa, la chanteuse du groupe, de répondre à nos questions.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.laplumeculturelle.com/photo/art/default/4200591-6381144.jpg" alt="« Hyphen Hyphen » le son électro-rock du sud" title="« Hyphen Hyphen » le son électro-rock du sud" />
     </div>
     <div>
      <strong>La Plume Culturelle :</strong> <em>Quand et comment le groupe s’est-il formé ?</em> <br />   <br />  <strong>Santa :</strong> On s’est rencontrés il y a 2 ans et demi au lycée à Nice, et on a eu envie de monter un groupe. A partir de là, Puss, guitariste, et moi-même, avons rencontré Zak le batteur et Line, bassiste. On a donc monté le groupe « Hyphen Hyphen » mais avant ça on avait déjà la volonté de faire quelque chose au niveau musical. On avait tous une petite formation de notre côté mais c’est notre premier groupe à tous les quatre. On étudiait en art… mais c’était trop pesant alors on a arrêté (rires). On se consacre enfin entièrement à la musique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>LPC : </strong><em>Que signifie votre nom « Hyphen Hyphen » ?</em> <br />   <br />  <strong>S :</strong> Ca veut tout simplement dire « le trait d’union » en anglais. Et en fait, Zak faisait du grec en option au lycée et là ça voulait dire « le lien » donc c’est resté et puis on l'a gardé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>LPC : </strong><em>Quel est votre style de musique ?</em> <br />   <br />  <strong>S</strong> <strong>: </strong>Je suis un peu nulle personnellement pour juger de ça (rires) ! Je crois qu’on préfère laisser ce soin aux gens.&nbsp; En fait, on ne réfléchit pas quand on compose. On joue la musique qu’on aime entendre et puis voilà. On a nos phases. Parfois c’est plutôt pop/rock, parfois Zak va partir sur un style plus africain. Ca change beaucoup et très vite. On ne s'impose aucune limite de ce côté-là.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>LPC : </strong><em>Votre second EP est sorti au début du mois de mai 2012, pouvez-vous nous en dire un peu plus dessus ?</em> <br />   <br />  <strong>S : </strong>Notre premier EP, « Chewbacca I am your mother », était plus centré sur les jeunes et l’amour. C’était quelque chose de très léger, dans la lignée du pop. Sur le deuxième EP on a vraiment un sujet . « Wild Union » raconte une sorte d’épopée d’un personnage qui traverse un tas d’évènements et raconte des anecdotes de sa vie. Voilà, c’est une épopée initiatique, une quête qui va l’amener à se transcender. On a passé six mois dessus, plus encore deux mois de travail en studios. Et puis on continue à le travailler sur scène car une vraie mise en scène s’est approprié les morceaux. En fait, tout en composant on pense déjà à une mise en scène pour donner un côté visuel et une nouvelle énergie. On travaille beaucoup dans l’image. Et puis le travail se poursuit sur scène où on développe une sorte de guerre (rires).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>LPC :</strong><em> Comment écrivez-vous vos chansons ?</em> <br />   <br />  <strong>S : </strong>En général on part d’un rythme et on commence à improviser dessus tous les quatre jusqu’à avoir 15 à 20 pages écrites qui ne sont pas mal, et ensuite on trie, on trie et on trie encore ! Le truc important c’est qu’on soit tous d’accord sinon on ne s’en sort pas. On discute tous les quatre et on compose ensemble nuit et jour jusqu’à l’écriture finale d’une chanson. C’est pour ça que notre processus créatif est très long. En plus on se prend souvent la tête mais c’est seulement parce qu’on veut donner le meilleur, donc c’est forcément long. Heureusement, on commence à se connaître donc on sait qui veut parler de quoi. L’avantage aussi c’est qu’on soit tournés dans la même direction, les mêmes objectifs. Comme ça, on donne plusieurs points de vue d’un même sujet. On se parle beaucoup par images. Par exemple je vais dire aux autres que « je veux quelque chose de plus glauque, je veux que ça en balance dans la tête ! » On arrive toujours à se comprendre au final.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>LPC : </strong><em>Quelles ont été vos premières sensations sur scène ?</em> <br />   <br />  <strong>S : </strong>On monte sur scène depuis 2 ans et dès le premier concert on savait en sortant que c’était ce qu’on voulait faire de nos vies. A peine descendus de scène on s’est tous regardés et on s’est dit « Bon ben voilà on sait quoi faire ! » (rires). Et puis on a toujours le même plaisir à jouer sur scène et c’est sûrement pour ça qu’on donne autant d’énergie aux gens. La musique est devenue une grande part de nos vies et c'est ce qu’on veut faire. On veut la partager avec le plus de personnes possible. Voilà, c’était vraiment un déclic et ça dès le début.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>LPC : </strong><em>En général, comment est l’ambiance avec le public ?</em> <br />   <br />  <strong>S : </strong>Assez électrique ! Les gens dansent, on rentre tous dans une sorte de communion générale où le public est vraiment avec nous. Mais ça change. Le public c’est comme une espèce d’animal qu’il faut dompter à chaque fois. Une fois on aura un public plus punk, une autre fois des gens plus attentifs qui écoutent mais qui s’amusent toujours. Généralement on a droit à un accueil très chaleureux. Du moins pour l’instant ! (rires). Ce qui est génial c’est qu’on retrouve les mêmes personnes parfois. De plus en plus de gens reviennent. Surtout à Paris où on voit une petite fanbase qui se développe et se déplace à chacun de nos concerts. Ca fait vraiment plaisir de voir les mêmes têtes. On espère les voir aux festivals de cet été. Et puis bien sûr à Nice, c’est à la maison donc on a nos familles et nos amis qui viennent souvent nous voir.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>LPC : </strong><em>Avez-v</em><em>ous des projets ?</em> <br />   <br />  <strong>S : </strong>Oui, oui ! On a beaucoup de concerts qui vont se mettre en place et puis une tournée en préparation. On est ravis parce que ce sera l’occasion de voir les réactions quant au second EP. On va voir ce que les gens en pensent sur scène et ça c’est génial. Et en plus de la tournée nous serons sur scène lors de plusieurs festivals cet été, notamment Rock en Seine à Paris. On est tous super contents parce que jouer sur scène c’est vraiment notre plus grand plaisir.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Contact et renseignements :</strong> <br />  <strong><em>Les Trinitaires</em></strong> <br />  12 rue de Trinitaires - 57000 Metz <br />  Tel : 03 87 20 03 03 - <strong>le site Internet : </strong><a class="link" href="http://www.lestrinitaires.com" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">www.lestrinitaires.com</a>  <br />   <br />  <strong>A découvrir :</strong> <br />  <a class="link" href="http://www.myspace.com/hyphenhyphen" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">Le myspace du groupe</a>  <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tous droits réservés, © La Plume Culturelle | 2007 - 2011.</div>
   ]]>
   </description>
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   <link>http://www.laplumeculturelle.com/Hyphen-Hyphen-le-son-electro-rock-du-sud_a2767.html</link>
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   <title>Une exposition au poil</title>
   <pubDate>Wed, 16 May 2012 11:57:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <georss:point>49.357571 6.168426</georss:point>
   <dc:creator>Cindy Laboutique</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Arts &amp; Expos]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Jusqu'au 2 septembre 2012, Le Musée de la Tour aux Puces de Thionville s'arrache les cheveux pour démêler les symboles de la pilosité à travers les époques, de l'Antiquité jusqu'à nos jours. L'exposition « Histoire de poil(s) » conte les pratiques d'antan et présente les outils utilisés avant qu'apparaisse le rasoir trois lames ultra performant.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.laplumeculturelle.com/photo/art/default/4204680-6374647.jpg" alt="Une exposition au poil" title="Une exposition au poil" />
     </div>
     <div>
      «&nbsp;Ne plus avoir un poil sur le caillou&nbsp;», «&nbsp;au nez et à la barbe de…&nbsp;», «&nbsp;reprendre du poil de la bête&nbsp;», derrière chaque expression imagée propre à déclencher le rire se cache toute une histoire, et même l'histoire en général. Reconstituer l’aventure de la pilosité, tel est le pari que se sont lancé les services du Musée de la Tour aux Puces de Thionville. Depuis le 28 avril dernier, le Musée thionvillois héberge&nbsp;l’exposition archéologique «&nbsp;Histoire de poil(s)&nbsp;» qui associe tradition populaire et contexte historique. Celle-ci revient sur les façons de «&nbsp;se faire le poil&nbsp;» depuis la période celte jusqu’au début du XXe siècle. Depuis les origines des cicilisations, comment s'est-on débarrassé de ses poils&nbsp;? Isabelle Reyter, commissaire de l’exposition, Bruno Touveron, directeur du Patrimoine de la Ville, Bénédicte Joly et Eric Bruyère ont levé le voile sur les questions de poils. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A chaque époque ces indices</b></div>
     <div>
      La rétrospective résulte de six mois de recherches. «&nbsp;Pour la période antique, il existe des textes, des auteurs, des images et des sculptures relatant les tendances de l’époque&nbsp;», raconte la commissaire de l’exposition. La période moderne, qui débute à la Renaissance, abonde en iconographie. «&nbsp;Les procès-verbaux de cette époque décrivaient de façon détaillée les personnes arrêtées, y compris leur pilosité. Plus tard, ont été rédigés des traités sur la barbe&nbsp;», rapporte-t-elle. Les objets exposés sont, pour la plupart, issus de collections privées ou ont été prêtés par les Musées de Toul, Verdun, Metz, Sarreguemines et Sarrebourg. Soutenue par la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Lorraine, &nbsp;la manifestation se veut pédagogique. «&nbsp;On y apprend des choses très intéressantes, dont nous n’avions pas forcément connaissance&nbsp;»,&nbsp;révèle Isabelle Reyter. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Barbier, un métier disparu</b></div>
     <div>
      Des ustensiles d’antan refont surface, et des personnes plus âgées «&nbsp;se souviennent&nbsp;» encore du coupe-choux. Du rasoir celte au rasoir électrique, les vitrines laissent apercevoir sur des plaques émaillées «&nbsp;les ancêtres des lames <em>Gillette&nbsp;</em>», un nécessaire de toilette datant du XIXe siècle, une panoplie de sabres et des blaireaux de «&nbsp;tout poil&nbsp;». «&nbsp;Auparavant, on ne pouvait pas se raser seul, les couteaux étant trop coupants et dangereux. On avait alors recours à des valets, ou dans la Rome antique à des esclaves qui épilaient à la pince, et pas seulement le visage. Au XXe, les barbiers ont fait leur apparition. » Les femmes à barbe ont également suscité beaucoup d’intérêt et dans les foires les bonimenteurs invitaient la foule à voir ces "phénomènes", « sans doute parce qu’on y voyait deux sexes dans la même personne », tente d’expliquer Isabelle Reyter. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>l'arrivée des rasoirs</b></div>
     <div>
      «&nbsp;Poil follet&nbsp;» ou «&nbsp;poil au menton&nbsp;», les rasoirs sont eux aussi passés au peigne fin. Les rasoirs manuels font leur apparition au sortir de la guerre de 14, les soldats ayant dû se débrouiller seuls dans les tranchées. Les blaireaux sont sortis des casernes pour entrer dans la vie active puis chez les particulier et enfin disparaître dans les années 60-70, au moment où les mousses à raser ont gagné les étagères de salle de bains. Dans les années 50, le rasoir électrique détrône tous ses prédécesseurs. Mais il faut du temps avant qu’il ne vienne sur le marché. Désormais, les hommes du XXIe siècle, «&nbsp;un poil dans la main&nbsp;», ne s’en passent plus et cherchent celui qui ira «&nbsp;au poil&nbsp;». <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div class="texte">  	<div class="access firstletter">  		<strong>Contact et renseignements :&nbsp; <br />  		<em>Musée de la Tour aux Puces&nbsp;</em></strong> <br />  		Cour du Château&nbsp;- 57125 Thionville <br />  		 <br />  		Tel : 03 82 82 25 52<strong>&nbsp;-</strong> <strong>Le site Internet du festival :</strong>&nbsp;<strong><a class="link" href="http://www.tourauxpuces.com"><span style="color: #a52a2a">www.tourauxpuces.com</span></a>  </strong> <br />  		&nbsp;</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tous droits réservés, © La Plume Culturelle | 2007 - 2011.</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.laplumeculturelle.com/photo/art/imagette/4204680-6374647.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.laplumeculturelle.com/Une-exposition-au-poil_a2772.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Bilan positif des activités de Metz en Scènes en 2011</title>
   <pubDate>Tue, 15 May 2012 10:10:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <georss:point>49.0730759 6.1845174</georss:point>
   <dc:creator>Florence Siefert</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Musique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 11 mai dernier se tenait la conférence de presse de Metz en Scènes qui a permis de mettre en lumière le bilan de l’année passée. Grâce à une programmation riche et éclectique, le bilan reste positif. Les deux structures que sont l’Arsenal et les Trinitaires attirent toujours autant qu’auparavant et visent désormais un public plus jeune. en attendant des bouleversements à venir et notamment la nouvelle salle de spectacles, Metz en Scènes se porte bien et affiche une excellente année 2011.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.laplumeculturelle.com/photo/art/default/4181797-6344291.jpg" alt="Bilan positif des activités de Metz en Scènes en 2011" title="Bilan positif des activités de Metz en Scènes en 2011" />
     </div>
     <div>
      Metz en Scènes se porte bien. 2011 aura été une année fructueuse pour les deux structures culturelles que sont l’Arsenal et les Trinitaires puisque les deux établissements ont comptabilisé pas moins de 222 000 entrées pour la saison dernière. « C’est une équipe qui porte haut ses couleurs », se réjouit Antoine Fonte, adjoint délégué à la culture. En effet, l’équipe de Metz en Scènes, décrite comme « engagée » par Jean-François Ramon, le directeur de l’EPCC Metz en Scènes, n’a pas failli à sa tâche en offrant au public une saison 2011 riche en découvertes. Avec 135 représentations organisées par l’Arsenal et l’Orchestre National de Lorraine ainsi que 101 manifestations pour les Trinitaires, Metz en Scènes confirme que son rayonnement dépasse les frontières de la ville. « On se rend compte que cela attire de plus en plus de personnes extérieures à Metz », constate Jean-François Ramon. La hausse constante des ventes en billetterie, de 15% pour l’Arsenal, et la grande fréquentation des deux lieux culturels, constituent un bilan positif et prometteur qui encourage Metz en Scènes à offrir une saison 2012 aussi fournie que celle qui est en passe de se terminer.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une grande diversité culturelle</b></div>
     <div>
      Le cycle « ciné-concert », les concerts baroques aux Trinitaires, la musique électro-pop de <em>Cascadeur </em>qui s’invite dans la Grande Salle de l’Arsenal ou encore le festival « Caminos » qui allie professionnels et amateurs dans une manifestation musicale baroque, autant de temps forts qui ont rythmé la saison 2011 de Metz en Scènes. « C'est le caractère éclectique de la programmation de l’Arsenal qui apparaît », explique Jean-François Ramon, insistant sur le fait que l'endroit n'est pas dévolu exclusivement à la musique baroque et classique, pas plus qu'à aucun autre genre d’ailleurs. Outre la musique, l’Arsenal accueille également des expositions. Parmi les 7 proposées en 2011 le public a pu découvrir les photographies de Jean-Luc Tartarin et de Natacha Lesueur, aussi bien qu'une exposition ayant pour thème la danse contemporaine. A noter également la diminution des ventes d’abonnements thématiques, à la faveur des abonnements Libertés. « Les gens papillonnent davantage entre les programmes », constate le directeur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le jeune public mis en avant</b></div>
     <div>
      Metz en Scènes et sa salle de renom l’Arsenal, cherchent avec un succès grandissant à amener de nouveaux publics, et c'est le jeune public qui constitue leur nouvelle cible. L’année dernière, pas moins de 9 000 jeunes ont assisté à des spectacles, des répétitions et ont participé à des ateliers-danse, pendant ou en dehors de leur temps scolaire. Dans cette optique, la nouvelle salle de concerts de Metz, « La Boîte A Musique », ouvrira ses portes fin 2013. « Les travaux démarrent de façon très satisfaisante », explique Jean-François Ramon. Très attendue par les musiciens, la BAM mettra à leur disposition des studios d’enregistrement afin de les aider et de les professionnaliser. « Nous voulons faire bénéficier la BAM de la dynamique des Trinitaires », précise le directeur de l’EPCC. Si cette nouvelle salle offrira des avantages pour les groupes de musique, elle permettra également de s'ouvrir à des publics de tous ordres.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Tout un chantier</b></div>
     <div>
      A l’automne prochain l’Arsenal effectuera des travaux dans la salle du Gouverneur afin de la rendre plus intime et plus moderne. « On fait preuve d’imagination », se félicite Jean-François Ramon. Lorsque tout sera terminé, soit à peine quelques semaines après le début des travaux, la scène se présentera entièrement entourée du public, et la salle, modulable, accueillera notamment une palette plus large d’artistes locaux. Pourtant ce n'est pas dans cette amélioration que réside le plus gros changement. La disparition récente du compositeur Claude Lefebvre, à qui la ville de Metz est très redevable en raison de l'apport culturel et du rayonnement international qu'il a initiés de son vivant, a ému la communauté culturelle. « Il mérite qu’on rappelle tout ce qu’il a fait », confie Jean-François Ramon. Et donc, une fois les travaux terminés, la salle du Gouverneur portera désormais le nom du compositeur . « Il nous a semblé important de l’installer au sein de ce lieu emblématique », conclut le directeur général.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      2007 ayant constitué une excellente année pour Metz en Scènes, l’organisation ne peut qu’espérer la même réussite pour 2012. Le programme de la prochaine saison sera révélé le 25 mai prochain au public lors d’une soirée accompagnée d’un concert gratuit.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Contacts et renseignements : <br />  <em>EPCC Metz en Scènes</em></strong> <br />  Tel : 03 87 39 92 00<span class="link"> - <strong>le site Internet :</strong> <a class="link" href="http://www.metzenscenes.fr/" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">www.metzenscenes.fr</a>  </span> <br />   <br />  <strong><em>Arsenal</em></strong> <br />  3 avenue Ney - 57000 Metz <br />  Tel : 03 87 39 92 00 - <strong>le site Internet :</strong> <a class="link" href="http://www.arsenal-metz.fr" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">www.arsenal-metz.fr</a>  <br />   <br />  <strong><em>Les Trinitaires</em></strong> <br />  12 rue de Trinitaires - 57000 Metz <br />  Tel : 03 87 20 03 03 - <strong>le site Internet :</strong> <a class="link" href="http://www.lestrinitaires.com" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">www.lestrinitaires.com</a>  <br />   <br />  <strong><em>La Boîte à Musique</em></strong> <br />  <strong>Le site Internet :</strong> <a class="link" href="http://www.bam-metz.fr/" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">www.bam-metz.fr</a>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tous droits réservés, © La Plume Culturelle | 2007 - 2011.</div>
   ]]>
   </description>
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   <link>http://www.laplumeculturelle.com/Bilan-positif-des-activites-de-Metz-en-Scenes-en-2011_a2764.html</link>
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   <title>Deuxième édition du festival Watts à Bar</title>
   <pubDate>Tue, 15 May 2012 10:10:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <georss:point>48.773605 5.158238</georss:point>
   <dc:creator>Cindy Laboutique</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Musique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le festival Watts à Bar revient pour la deuxième année consécutive avec des artistes locaux (La Roulette Rustre, Tournée Générale, Les Chênes Truffiers, entre autres) mais aussi internationaux, venus d'Allemagne, d'Angleterre et de Jamaïque. Populaire et en prise avec l'actualité musicale, la manifestation valorise les tendances musicales actuelles dans un contexte environnemental unique.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.laplumeculturelle.com/photo/art/default/4203025-6371929.jpg" alt="Deuxième édition du festival Watts à Bar" title="Deuxième édition du festival Watts à Bar" />
     </div>
     <div>
      Forte du succès rencontré lors du premier festival Watts à Bar, l’association <em>Be Real </em>réitère l’expérience et présente sa deuxième édition qui se déroulera les 18 et 19 mai prochains, pendant lesquels dix-huit groupes musicaux envahiront les pelouses du parc municipal du Château de Marbeaumont à Bar-le-Duc. L’événement mélange des groupes locaux et des artistes nationaux et internationaux répartis sur deux scènes qui se font face. «&nbsp;Les deux scènes ne jouent pas en même temps. Dès qu’un concert est terminé sur la première scène, la seconde scène enchaîne&nbsp;», précise Thierry Guigne, le président de l’association <em>Be Real</em>. «&nbsp;Les artistes présents au festival sont sélectionnés suivant l’actualité et la couleur musicale que l’on veut donner. L’intérêt est également d’apporter une plus value scénique&nbsp;», poursuit-il. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un an de préparation</b></div>
     <div>
      Dès l’ouverture des portes à 17h20, le festival aura pour vocation de plaire au plus grand nombre. «&nbsp;La Ruda&nbsp;» fera sa tournée d’adieu, «&nbsp;Sebastian Sturm&nbsp;» s’illustre dans du roots rock reggae tandis que «&nbsp;Les Minables&nbsp;» s’inscrivent dans un style musical Java Punk. «&nbsp;La fin du festival sera plus électro, et elle sera davantage réservée à un public festivalier averti&nbsp;», annonce Thierry Guigne. Ce type d’événement requiert un an de préparation. «&nbsp;On commence à faire le point&nbsp;la semaine qui suit le festival. Les propositions budgétaires sont lancées en octobre. Les groupes sont bloqués depuis début janvier, ensuite la communication est lancée&nbsp;», explique l'organisateur, avant de préciser : «&nbsp;Il y a très peu de fun en fait, c’est surtout beaucoup de travail. » Et actuellement, l’association pense déjà aux prochains invités pour 2013. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un éco-festival européen</b></div>
     <div>
      L’an passé, ce sont pas moins de 1500 entrées qui ont été recensées sur deux jours. Cette année, <em>Be Real</em> ayant choisi de resserrer les tarifs, le prix d'entrée est passé de 44 € à 25 € pour le week-end, soit 18 € au lieu de 32 € la journée. de plus un camping gratuit est mis à la disposition des festivaliers. Comme cette année l’événement est labellisé éco-festival européen, une charte de bonne pratique environnementale a été mise en place, ce que font désormais un nombre de plus en plus important de festivals. «&nbsp;Cela passe par l’emploi de gobelets réutilisables, par du covoiturage, des toilettes sèches ou encore le tri des déchets. Ce plan d’action est réfléchi avec les prestataires locaux&nbsp;», indique le président de l’association. 130 000 € ont été nécessaire à l’organisation de la manifestation, et des subventions ont été dispensées par le Conseil Régional et le Conseil Général. Enfin la Ville de Bar-le-Duc a prêté le matériel et fourni son aide au niveau de la communication&nbsp;: «&nbsp;La Mairie a très bien joué le jeu&nbsp;», se félicite l'organisateur. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Fondée essentiellement pour promouvoir le festival, l’association <em>Be Real </em>mène, par ailleurs, des actions culturelles afin de favoriser les rencontres entre le public et les artistes. C'est ainsi qu'elle propose des concerts tous les samedis soirs au bar le «&nbsp;Temps perdu&nbsp;» à Bar-le-Duc, où se produisent des groupes, venant de Reims ou de Strasbourg. En 2011, on compte pas moins de quatre-vingts groupes, de style et d’univers différents, qui s’y sont donnés en spectacle. <br />  &nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Contact et renseignements :&nbsp; <br />  <em>Association Be Real</em></strong> <br />  1 rue de l'horloge&nbsp;- 55000 Bar-le-Duc <br />   <br />  <strong>Le site Internet du festival :</strong>&nbsp;<a class="link" href="http://www.wattsabar.fr " target="_blank">www.wattsabar.fr </a>&nbsp; <br />  <strong>Le site de l'association :</strong> <a class="link" href="http://association-be-real.voila.net" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">association-be-real.voila.net</a>  <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tous droits réservés, © La Plume Culturelle | 2007 - 2011.</div>
   ]]>
   </description>
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   <link>http://www.laplumeculturelle.com/Deuxieme-edition-du-festival-Watts-a-Bar_a2771.html</link>
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   <title>16e festival de Chant choral  « Nancy Voix du monde »</title>
   <pubDate>Mon, 14 May 2012 10:53:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <georss:point>48.692054 6.184417</georss:point>
   <dc:creator>Cindy Laboutique</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Spectacles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le festival de chant choral revient en grande pompe après non pas deux mais trois ans d'absence. Pour cette 16e édition, les choeurs lorrains partageront l'affiche avec des choeurs étrangers venus d'Espagne, d'Italie, du Maroc et des pays de l'Est. Depuis trente-trois ans, « Nancy Voix du monde » rassemble le public lorrain autour de grandes voix. Mercredi prochain, la première partie de l'invité d'honneur, Michel Fugain, sera assurée par Voices8     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.laplumeculturelle.com/photo/art/default/4181579-6343977.jpg" alt="16e festival de Chant choral  « Nancy Voix du monde »" title="16e festival de Chant choral  « Nancy Voix du monde »" />
     </div>
     <div>
      Avec un peu de retard, la 16<sup>e</sup> édition du festival international de Chant choral «&nbsp;Nancy Voix du monde&nbsp;» revient fêter l’Ascension. Du 16 au 20 mai prochains, les chœurs de Lorraine et des pays invités uniront leurs voix pour une quarantaine de concerts. Créé sous forme de biennale, le festival aurait dû faire son retour l’année dernière, puisque le dernier avait eu lieu en 2009. Mais, grandement sollicitée par les autres manifestations qui ont marqué 2011, la ville de Nancy n’a pu se rendre suffisamment disponible pour soutenir pleinement l’événement prévu. Différé en 2012, le chant choral de Nancy a donc bénéficié d’une année supplémentaire pour mieux aborder le festival suivant. Il est ressorti de cette année de réflexion plusieurs pistes nouvelles. D'abord le choix d’un thème&nbsp;: 2012 sera l’année du cinéma. En trente-trois ans d’existence, c’est la première fois que le festival adopte un thème. « Il nous a été inspiré par le film <em>Des hommes et des dieux</em>&nbsp;», explique le président du chant choral de Nancy, Michel Thirion. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Nancy voit du monde</b></div>
     <div>
      Les chœurs chanteront les bandes originales d'une douzaine de films, à commencer par <em>Double Trouble</em> de Harry Potter et <em>The World</em> de James Bond. Le chœur londonien <em>Voices8</em>, les choristes du <em>Grand Chœur </em>et les chœurs des collégiens de Meurthe-et-Moselle ouvriront le bal au Zénith de Nancy le mercredi 16 mai à 20h. Après le Gospel Dream, Fabienne Thibeault et Catherine Lara, c'est au tour de Michel Fugain de regagner les rangs des Voix du monde. Le chanteur reprendra ses célèbres tubes et livrera quelques nouveautés de son dernier album «&nbsp;Bon an Mal an&nbsp;» au public lorrain. Depuis sa création en 1979, l’association fait venir des chorales du monde entier via des organismes internationaux comme la Fédération mondiale du chant choral et le service culturel des consulats et ambassades, largement diffusé à l'étranger. «&nbsp;Sur les quarante-sept dossiers des chœurs souhaitant participer, quatorze ont été sélectionnés mais seulement onze pourront venir&nbsp;», souligne le président. Dès leur arrivée à Nancy, les chœurs étrangers sont pris en charge et accueillis par les familles des membres des vingt-cinq chœurs lorrains adhérents. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La place aux jeunes </b></div>
     <div>
      «&nbsp;Un événement de cette envergure représente un budget de 300 000 € sur tout le festival, frais de salles, équipements, repas et transports compris&nbsp;», poursuit Michel Thirion. La Ville de Nancy, premier partenaire de l'événement, dispense un apport financier à hauteur de 140 000 € dont &nbsp;100 000 sont consacrés au service technique qui comprend la mise en place de la scène sur la Place Stanislas, la mise à disposition de praticables et des lieux de concert. Pour mener à bien cette biennale, le chant choral bénéficie également de l'aide du Conseil Régional et du Conseil Général et reçoit des dons de partenaires privés. Une centaine de bénévoles secondent le comité d'organisation sur l'ensemble du festival. Le comité, qui tend à se rajeunir, appelle chaque année des volontaires à le rejoindre. Son président depuis 2005, Michel Thirion, a émis la possibilité de céder sa place à&nbsp;plus jeune que lui pour reprendre le flambeau. «&nbsp;Nous avons tous des cheveux blancs, maintenant, alors je crois qu’il est temps de laisser la place aux jeunes mais il faut aussi les passionner, ce qui n’est pas évident&nbsp;», conclut-il avec lucidité.Avis aux amateurs ! <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div class="texte">  	<div class="access firstletter">  		<strong>Contact et renseignements :&nbsp; <br />  		<em>Nancy Voix du monde&nbsp;</em></strong> <br />  		150 rue Jeanne d'Arc - 54000 NANCY <br />  		 <br />  		Tel : 03 83 27 56 56<strong>&nbsp;- le site Internet :</strong>&nbsp;<strong><font color="#990000"><a class="link" href="http://www.chantchoral.org">www.chantchoral.org</a>  &nbsp;</font></strong> <br />  		 <br />  		&nbsp;</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tous droits réservés, © La Plume Culturelle | 2007 - 2011.</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.laplumeculturelle.com/photo/art/imagette/4181579-6343977.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.laplumeculturelle.com/16e-festival-de-Chant-choral-Nancy-Voix-du-monde_a2763.html</link>
  </item>

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   <title>« Arrête de pleurer Pénélope » le film !</title>
   <pubDate>Mon, 14 May 2012 10:53:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <georss:point>49.0730759 6.1845174</georss:point>
   <dc:creator>Florence Siefert</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Spectacles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Après le succès sur les planches de leur comédie, les trois complices Juliette Arnaud, Christine Anglio et Corinne Puget remettent le couvert en adaptant au cinéma une suite des aventures de Chloé, Pénélope et Léonie. Au rendez-vous, rires, larmes, disputes, amour, et bien sûr, amitié, le tout autour de sujets actuels et ancrés dans le quotidien. De passage à Metz, les réalisatrices et comédiennes Juliette Arnaud et Corinne Puget nous parle de cette nouvelle aventure. De quoi patienter avant la sortie en salle du film le 6 juin 2012.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.laplumeculturelle.com/photo/art/default/4197550-6364592.jpg" alt="« Arrête de pleurer Pénélope » le film !" title="« Arrête de pleurer Pénélope » le film !" />
     </div>
     <div>
      En 2002 l’aventure « Arrête de pleurer Pénélope » démarre au théâtre, où Juliette Arnaud, Christine Anglio et Corinne Puget interprètent respectivement Chloé, Pénélope et Léonie, trois amies d’enfance réunies pour l’enterrement de vie de jeune fille d’une quatrième amie. Entre fous rires, crises de larmes, règlement de compte et attaques contre la société, la pièce rencontre un franc succès auprès du public. Une suite à l’histoire se programme tout naturellement et est présentée sur les planches en 2007. Servie par ses trois personnages, différents, drôles et caractériels, « Arrête de pleurer Pénélope » ne se contente plus du théâtre et se lance à la conquête du cinéma. « On avait envie de faire un film, de changer du théâtre et de voir évoluer nos personnages avec d’autres », explique Corinne Puget, l’interprète de Léonie. En tournée de promotion jusqu’au 6 juin 2012, date de la sortie en salle du film, l’équipe revient sur cette nouvelle expérience pour laquelle « reprendre le titre de la pièce était une évidence », comme le soulignent les actrices.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des planches aux salles obscures</b></div>
     <div>
      Grâce à l’habitude de la mise en scène au théâtre et à une connaissance préalable des personnages, l’écriture pour le film s’est révélée « plus simple », explique Corinne Puget, coréalisatrice. « On travaillait toutes les trois sur l’écriture et ensuite nous discutions beaucoup », complète-t-elle. Mûri pendant presque quatre ans, le film qui prend la suite des pièces de théâtre conserve cette atmosphère légère, drôle et cynique. « Les gens nous disaient qu’ils se seraient sentis trahis si ce n’était pas nous qui nous étions chargées de l’écriture », explique Juliette Arnaud. Si l’écriture, rendue plus fluide par une bonne maîtrise des personnages, n’a pas posé de problèmes majeurs, la temporalité et la forme de narration ne se traitent pas de la même façon au théâtre et au cinéma. « Au cinéma on a la possibilité de faire des ellipses alors qu’au théâtre il faut tout montrer et tout dire clairement », détaillent les deux réalisatrices. En coopération permanente, toute l’équipe du tournage a travaillé d’arrache-pied depuis septembre 2011 pour offrir au public de dignes retrouvailles avec Chloé, Léonie et Pénélope.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’humour au rendez-vous</b></div>
     <div>
      Si vous vous attendiez à une adaptation cinématographique de la pièce, détrompez-vous. « Arrête de pleurer Pénélope » constitue une suite logique des aventures de Chloé, Léonie et Pénélope, les trois amies d’enfance qui se retrouvent des années plus tard après s’être perdues de vue. Suite à la mort de Lise, la tante de Chloé, les trois copines héritent de sa maison où elles passaient ensemble chaque été jusqu’à l’âge de 15 ans. La décision de vendre s’impose très rapidement et les filles partent pour un week-end riche en émotions où le passé les rattrape en permanence. Le public retrouvera avec plaisir le dynamisme des trois actrices et leurs personnages hauts en couleurs se débattant avec leurs problèmes du quotidien. « Elles sont très différentes. Le spectateur peut vraiment s’identifier à l’une plutôt qu’à l’autre », expliquent les comédiennes. Entre Chloé la colérique, Léonie et son légendaire franc-parler, ou bien sûr l’émouvante Pénélope, le public se régalera de leurs frasques à la fois drôles et empreintes d’émotions. Un excellent moment cinématographique à partager entre ami(e)s dès le 6 juin 2012 dans toutes les salles obscures de France.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tous droits réservés, © La Plume Culturelle | 2007 - 2011.</div>
   ]]>
   </description>
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   <link>http://www.laplumeculturelle.com/Arrete-de-pleurer-Penelope-le-film-_a2766.html</link>
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   <title>Autrement lu...</title>
   <pubDate>Fri, 11 May 2012 18:30:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Marion Weber</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Tendancieuse]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La chronique de la pop-culture à tendance geek. On parle beaucoup de changement ces derniers temps, non ? C’est un peu la tendance de l’année : changer, changeons et surtout changez… Maintenant ou demain, mais changer. Et ce n’est pas nouveau : depuis une dizaine d’années, notre mode de vie semble ne pas convenir à tout le monde, notamment à la planète (non mais de quoi elle se mêle celle-là ?). Alors nous devons faire « autrement »... Consommer autrement, épargner autrement, vivre autrement et évidemment cela signifie vivre « mieux », étant sous-entendu que nous ne vivons pas bien et que nous sommes des consommateurs stupides, un peu naïfs et en tout cas bien peu recommandables...     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.laplumeculturelle.com/photo/art/default/4192512-6356532.jpg" alt="Autrement lu..." title="Autrement lu..." />
     </div>
     <div>
      Eh bien ! dans la grande lignée des gens qui pensent autrement bien, je te propose, mon cher internaute, aujourd’hui de lire «&nbsp;autrement&nbsp;». Et il n’y a que deux façons de lire autrement La première est de ne plus acheter les best-sellers venant tout droit des grandes maisons d’édition, sortes d’atroces titans qui mangent leurs propres enfants, mais de se concentrer sur les petites maisons d’édition indépendantes, qui publient entre cinq et quinze livres par an. Voilà, nous deviendrons ainsi des «&nbsp;alters-lecteurs&nbsp;», des «&nbsp;anti-lecteurs&nbsp;» ou mieux des «&nbsp;bio-lecteurs&nbsp;», nous serons un peu à la gauche de la gauche des lecteurs... Ah ! oui, mais du coup, nous passerons à côté de grands ouvrages, de bons ouvrages et même parfois d’ouvrages dérangeants, des ouvrages qui pensent «&nbsp;autrement&nbsp;». Nous serons des «&nbsp;alters-lecteurs&nbsp;», mais certainement pas de grands lecteurs...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      La deuxième solution, c’est de pratiquer la lecture «&nbsp;autrement&nbsp;»... Brandissons notre pancarte, «&nbsp;sous les pavés, lisons&nbsp;». Lisons tout et partout... Quoi de plus beau que cette publicité pour un grand distributeur de culture français, où le jeune, cet être sans vergogne, sans avenir et surtout sans passé, est assis par terre et lit toute la journée, au point d’en énerver le portefeuille du dit distributeur&nbsp;? En tant que Martin Weber-King, je rêve d’un monde où l’on peut lire partout, dans la rue, sur un banc, dans les magasins, sous les draps, et parfois sur les couvertures, devant la télévision ou en mangeant, pendant les cours, mais ça, chut ! faut pas le dire. Parce que je fais le pari que nous ne sommes pas si stupides que cela et que plus nous lirons, plus nous penserons, et plus nous penserons «&nbsp;autrement&nbsp;»... «&nbsp;Indignons-nous&nbsp;», puisque c’est la mode, mais pour s’indigner, encore faut-il savoir de quoi on parle. Alors lisons, certes, mais lisons tout. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      A moins d’un mois du bac de français, et en tant qu’ancienne prof de français, je dis aux lycéens&nbsp;: «&nbsp;Lisez... Lisez tout ce qui vous passe sous la main, magazines, romans, journaux, sites Internet. Tout. Et lisez tout le temps, partout. Faites des commandos lecture, des manifestations anti-système, anti-télé et anti-tout. Adhérez au Front de Libération des Ouvrages Littéraires (et répétez dix fois l’acronyme F.L.O.L.). Comparez la longueur ou la taille de votre roman. Vantez-vous sur les réseaux sociaux de la manière dont vous avez abusé vos parents qui ne savent bien sûr pas que vous lisez, eux qui vous croient encore littérairement vierges. Profitez des voyages scolaires pour commencer à lire et réunissez-vous derrière le lycée pour lire en cachette, sans que les CPE vous voient. Mieux, après avoir profité d’un week-end où vos parents étaient absents, alors que vous aurez invité votre ami à la maison, vous pourrez changer votre statut sur Facebook et même publier vos photos. Vous reviendrez lundi au lycée, tout excité, en disant « ça y est, je l’ai fait... – Comment ça s’est passé, demandera Cindy. - On était sous la couette, tous les deux... – Et alors, demandera Thomas. – Ben tu sais, c’était court... Mais il paraît que ce n’est pas la taille qui compte. C’est vrai qu’il ne faisait que 132 pages... » <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tous droits réservés, © La Plume Culturelle | 2007 - 2011.</div>
   ]]>
   </description>
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   <link>http://www.laplumeculturelle.com/Autrement-lu_a2765.html</link>
  </item>

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   <title>« Le détroit », premier roman de Mustapha Nadi</title>
   <pubDate>Fri, 11 May 2012 12:21:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <georss:point>48.692054 6.184417</georss:point>
   <dc:creator>Cindy Laboutique</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Littérature]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Professeur en électronique à l’Université de Lorraine, Mustapha Nadi s’est essayé à la littérature dans un premier livre « Le détroit, l’Occident barricadé », paru aux éditions Riveneuve, en janvier dernier. Trois jeunes Africains aspirent à toucher les terres européennes à la veille du siècle. Un maillage métissé qui dépeint la période postcoloniale.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.laplumeculturelle.com/photo/art/default/4173300-6333302.jpg" alt="« Le détroit », premier roman de Mustapha Nadi" title="« Le détroit », premier roman de Mustapha Nadi" />
     </div>
     <div>
      Gibraltar, son rocher, son détroit et ses colons. «&nbsp;L’Occident barricadé&nbsp;» de Mustapha Nadi esquisse un patchwork d’histoires cousues d'un fil rouge. D’une part, des frontières dressant un mur, une séparation, et de l’autre, des identités culturelles multiples. Mustapha Nadi signe là son premier roman. <em>Le détroit</em> embarque dans son sillage les destins croisés de trois Africains à la conquête de l’Eldorado espagnol. Né dans la Perle du Sud du Maroc, ce professeur des universités en électronique assure ne pas&nbsp;vivre l’écriture «&nbsp;comme une fuite&nbsp;». On pourrait penser qu'en homme de sciences il ait aspiré à d’autres préoccupations que celles du monde cartésien, mais il n’en est rien. «&nbsp;J’écris partout où je suis seul, dans un hall de gare, à l’hôtel, dans le train, dans l’avion ou au café. Dans tous les lieux d’attente, parce qu’ils présentent la disponibilité qu’il faut. » Et lorsqu’il est interrogé sur sa capacité à passer d’un domaine à l’autre, il répond&nbsp;: « C’est un peu comme quand on est bilingue. Il est peut-être même plus facile de venir de la science à la littérature que l’inverse. »
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des souvenirs d’auteur</b></div>
     <div>
      Le livre aborde le thème colonial des deux côtés de la Méditerranée. Au sud, un Malien, un Algérien et un Marocain sont suivis dans leur traversée africaine jusqu’à l’Espagne. Au nord, en partance pour l’Afrique, un quadragénaire franco-marocain se souvient. La narration suit les chemins inversés de quatre hommes aux portes de leur pays. Un carnet de voyage et récit d’aventures haletant, qui ne s’essouffle pourtant pas. Pour ne pas perdre le lecteur dans les parcours entremêlés des personnages, le roman alterne canevas narratifs et séquences flashback. L’auteur a prêté ses souvenirs au quadragénaire. «&nbsp;Les épisodes sur l’école, les instituteurs, les descriptions de quartiers par exemple, m’appartiennent&nbsp;personnellement », précise-t-il. Tous les personnages sont fictifs «&nbsp;sauf celui de Martin, le croque-mort espagnol, qui est inspiré d’une personne réelle. » C’est pourquoi figure la mention «&nbsp;toute ressemblance avec un personnage existant ou ayant existé…&nbsp;». <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Enseignant-chercheur avant tout</b></div>
     <div>
      Le roman admet l’ensemble des valeurs générées par une civilisation multiculturelle. Ainsi, l’auteur transpose sur la page «&nbsp;une réalité marocaine&nbsp;» qui fera sourire plus d’un lecteur, puisqu’il n’hésite pas à retranscrire le français tel qu’il est parlé au Maroc («&nbsp;Taxi cé moi et cé moi qui dis combien, té pas content, té descends&nbsp;!&nbsp;»). Même s’il est un passionné de littérature, Mustapha Nadi reconnaît que «&nbsp;faire connaître le livre représente un gros travail dont [il] n’avai[t] pas conscience&nbsp;». Soucieux de l’intérêt porté à son livre au niveau local, le scientifique insiste : « Il faut que ça intéresse. » Après avoir participé aux salons du livre du Maghreb et de Paris en février et mars dernier, Mustapha Nadi a également écrit «&nbsp;Le marchant de légumes et le Président&nbsp;», pour le quatorzième numéro de la revue <em>Continents</em>, paru en mars 2012. Se consacrant actuellement davantage à des écrits scientifiques, il dirige quatre thèses à l’Université de Lorraine : « Les volets enseignant d’un côté et chercheur de l’autre&nbsp;sont très enrichissants. Les cours en laboratoire sont comme la vie de famille. Je retrouve mes étudiants tous les matins, avec leurs soucis, leurs humeurs. C’est une richesse de vivre ça&nbsp;!&nbsp;» <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div class="texte">  	<div class="access firstletter">  		<strong>Contact et renseignements :&nbsp; <br />  		<strong><em>Editions Riveneuve&nbsp;</em></strong><strong><em>&nbsp;</em></strong></strong> <br />  		75 rue de Gergovie - 75014 PARIS <br />  		 <br />  		Tél : 01 45 42 23 85 <strong>le site Internet :</strong>&nbsp;<a class="link" href="http://www.letoutouchic.com/"><strong><font color="#990000">www.riveneuve.com</font></strong></a>  - <a class="link" href="javascript:protected_mail('riveneuveeditions@orange.fr')" >courriel </a> </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tous droits réservés, © La Plume Culturelle | 2007 - 2011.</div>
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   </description>
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   <link>http://www.laplumeculturelle.com/Le-detroit--premier-roman-de-Mustapha-Nadi_a2760.html</link>
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   <title>Le festival jeune public « Mon mouton est un lion » fête sa 13ème édition</title>
   <pubDate>Fri, 11 May 2012 12:19:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <georss:point>49.0730759 6.1845174</georss:point>
   <dc:creator>Florence Siefert</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Spectacles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Si la manifestation se déroule aussi bien en Lorraine qu’en Alsace, les organisateurs mettent un point d’honneur à faire tomber les frontières en rendant le festival unique. Entre spectacle de rue, théâtre, marionnettes, cirque, danse et musique, « Mon mouton est un lion » invite toutes les familles de Moselle et du Bas-Rhin à passer des moments festifs et agréables autours de professionnels et d’amateurs amoureux de l’art.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.laplumeculturelle.com/photo/art/default/4154386-6305848.jpg" alt="Le festival jeune public « Mon mouton est un lion » fête sa 13ème édition" title="Le festival jeune public « Mon mouton est un lion » fête sa 13ème édition" />
     </div>
     <div>
      Avec pour mission de promouvoir depuis l’an 2000 le spectacle vivant, le festival « Mon mouton est un lion » fête sa 13ème édition du 9 au 23 mai 2012. « Il y a toute une équipe opérationnelle sur le terrain », informe Jean-Claude Cunat, le président de l’association « Moselle Arts Vivants ». A destination du jeune public, la manifestation entre dans un cadre familial et fidélise de plus en plus de monde. « L’essence de la première édition reste bien présente », insiste Jean-Claude Cunat. Le festival « Mon mouton est un lion » regroupe cette année quinze communes et trente compagnies qui assureront soixante-dix représentations, pour la plupart gratuites, en quatorze jours sur les territoires de Moselle et du Bas-Rhin. Une des forces de la manifestation réside dans son implantation en des lieux divers et éloignés des grands centres culturels. « On ne reste pas confiné entre les frontières. Nous voulons inciter le public à découvrir des paysages, d’autres territoires », explique le président de « Moselle Arts Vivants »,&nbsp; ajoutant que cela permet de « créer une dynamique dans la région ». Véritable&nbsp; vecteur de culture, le festival accueille chaque année plus de 10 000 spectateurs satisfaits. « On retrouve des visages fidèles chaque année », constatent émus les organisateurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« Mon mouton fait son cirque »</b></div>
     <div>
      La manifestation de 2012 accueille en son sein, du 15 au 19 mai, le cirque. « Il s’agit d’un temps fort du festival », se réjouit Jean-Claude Cunat. Sous un chapiteau installé à Lindre-Basse, la compagnie « L’enjoliveur » éblouira petits et grands pour trois soirées et une représentation scolaire le mercredi 16 mai 2012. Leur création « En attendant » entraîne les spectateurs dans un voyage autour de numéros tous plus fous les uns que les autres. « Ce sera un moment très familial », conclut le président de « Moselle Arts Vivants ». Le cirque étant à l’honneur, le 17 mai ce sera au tour de la troupe amateur « Les nains portent quoi ?! » de l’école « En vol » de présenter son originalité dans un spectacle bourré d’humour, de jonglages et d’acrobaties, le tout s’articulant autour des travaux publics et de l’art. Des thèmes en apparence sans rapport mais qui prendront sens lors de la représentation sur la place Moye à Dieuze.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une place pour l’amateurisme</b></div>
     <div>
      « Mon mouton est un lion » part à la pêche aux talents et met à l’honneur cette année, les pratiques amateurs qui tiendront une place importante au sein de la manifestation. Le 20 mai 2012, les rues de Sarrebourg vibreront aux rythmes des notes de musique du groupe d’élèves amateurs « Fanfarnaüm », tous issus du conservatoire de la ville. « Il y a des gens de grande qualité sur le festival », constate Jean-Claude Cunat. Une occasion également de permettre à ces jeunes musiciens amateurs de profiter des enseignements venant de professionnels. En effet, dans le cadre d’un atelier organisé au conservatoire, la compagnie de musique de rue « Azimuts » est venue apporter son savoir à ces élèves désormais prêts à charmer vos oreilles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’art des marionnettistes</b></div>
     <div>
      « Nous installons notre champ d’action dans la pédagogie »,&nbsp; continue Jean-Claude Cunat. En effet, l’un des objectifs du festival reste l’accès à la culture pour le plus grand nombre. En ce sens il semblait important aux organisateurs d’ « investir le territoire là où on n’attend pas les manifestations culturelles ». Pour les plus petits, le spectacle de marionnettes « Otus » tournera dans les crèches de Dieuze, Bitche, Sarrebourg et Hambach du 9 au 14 mai 2012, dans le but d'investir des lieux jusque-là peu impliqués. « Il est très important d’injecter un enseignement culturel très tôt », explique Jean-Claude Cunat à qui cette intervention tient vraiment à cœur. Enfin, placée elle aussi sous la bonne garde des marionnettes, la journée de clôture le 23 mai 2012 se soldera par une série de spectacles et d’ateliers autour du thème des marionnettes. Dernier lieu où le festival « Mon mouton est un lion » se fera entendre, la « Halle Verrière » de Meisenthal offrira « un dernier spectacle très familial » d’après le président de « Moselle Arts Vivants ». Une excellente occasion de se faire plaisir en famille, le temps d’une journée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Contact et renseignements : <br />  <em>Conseil Général de Moselle</em></strong> <br />  1 rue du Pont Moreau - 57000 Metz <br />   <br />  Tel : 03 87 37 57 57 - <strong>Le site Internet :</strong> <a class="link" href="http://www.cg57.fr" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">www.cg57.fr</a>  <br />   <br />  <strong>Le site du festival :</strong> <a class="link" href="http://www.mouton-lion.org" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">www.mouton-lion.org</a>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tous droits réservés, © La Plume Culturelle | 2007 - 2011.</div>
   ]]>
   </description>
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   <link>http://www.laplumeculturelle.com/Le-festival-jeune-public-Mon-mouton-est-un-lion-fete-sa-13eme-edition_a2751.html</link>
  </item>

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   <title>Eclosion de « Ex ovo omnia » à la galerie Toutouchic</title>
   <pubDate>Thu, 10 May 2012 10:35:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <georss:point>49.0730759 6.1845174</georss:point>
   <dc:creator>Cindy Laboutique</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Arts &amp; Expos]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La galerie Toutouchic de Metz accueille dès aujourd'hui et jusqu'au 9 juin prochain, le nouvel ensemble d'oeuvres de Samir Mougas. L'oisillon tombé du nid dévoile les possibles que permet la forme arrondie dans son exposition « Ex ovo omnia ». Par assemblages chromatiques et fragmentations, l'artiste a sculpté six pièces uniques. Six pièces propices à l'éclosion de l'imaginaire du spectateur.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.laplumeculturelle.com/photo/art/default/4175540-6336419.jpg" alt="Eclosion de « Ex ovo omnia » à la galerie Toutouchic" title="Eclosion de « Ex ovo omnia » à la galerie Toutouchic" />
     </div>
     <div>
      Les nouveautés artistiques de Samir Mougas prendront place à la <a class="link" href="http://www.laplumeculturelle.com/search/galerie+toutouchic/">galerie Toutouchic </a>  de Metz du 9 mai au 9 juin 2012, dans l’exposition «&nbsp;Ex ovo omnia&nbsp;» (comprendre «&nbsp;tout sort de l’œuf&nbsp;»). L’artiste a emprunté son titre au biologiste William Harvey, auteur de l’édition de 1651 des <em>Exercitationes de generatione animalium</em>. L’illustration de cet atlas représente Jupiter tenant dans ses mains un œuf qui porte l’inscription latine. Fort de cette référence, l’artiste exploite l’univers de l’arrondi. «&nbsp;La forme ronde permet de générer des formes dans un minimum d’action&nbsp;», explique-t-il. A travers les six pièces uniques qui composent son installation, il donne des indices au spectateur&nbsp;: «&nbsp;Je lui lance une invitation à ouvrir son imaginaire. Au spectateur de s’approprier l’exposition. » Le jeune homme affiche son goût pour l’art minimal propre au graphisme et à l’industriel. S’il regroupe ses dernières productions sous un même titre, Samir Mougas les distingue pourtant selon trois genres, «&nbsp;les phénomènes optiques, les phénomènes de représentation de l’espace et les phénomènes chromatiques&nbsp;». Chaque support circulaire possède son univers et «&nbsp;chacun peut tirer ce qu’il veut de cet ensemble d’œuvres&nbsp;». <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un matériau capricieux</b></div>
     <div>
      Derrière la simplicité formelle apparente se cache un long processus de travail d’atelier. «&nbsp;Ma pratique a pris une nouvelle direction qui est apparue au fur et à mesure. J’ai expérimenté plusieurs techniques de moulages et me suis engagé sur cette piste&nbsp;», confie l’artiste. L’exposition met à jour le résultat de dessins esquissés en octobre dernier. «&nbsp;Ce que je fais de mes dessins ensuite n’est pas réfléchi à l’avance. Il y a des choses que je ne peux pas garder. » Dans son travail, Samir Mougas adopte une démarche de peintre, mais aussi de sculpteur. «&nbsp;Je fais couler du plâtre dans un grand moule circulaire. A partir de là, je choisis la forme que je veux donner. » Les plaques composites, créées séparément, sont ensuite assemblées. Le jeune homme ne recherche pas la perfection et accepte les cassures qui apparaissent en cours de fabrication. «&nbsp;J’ai conscience de manipuler un matériau fragile qui peut être capricieux parfois. » Fair-play, l'artiste préfère s’attarder sur la combinaison forme/couleur qui fait la plasticité de son travail. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une invitation à  « ouvrir son imaginaire »</b></div>
     <div>
      A trente-deux ans, Samir Mougas peut se féliciter d’être l’auteur d’une production de cette envergure, riche de sens et de matière. «&nbsp;Je suis venu à la peinture murale par le graffiti&nbsp;que j’ai beaucoup pratiqué entre seize et vingt ans. » Après un baccalauréat option anglais renforcé, il a suivi des cours d’histoire de l’art à Poitiers pendant un an. Ce qui lui a permis de passer le concours d’entrée aux Beaux-Arts de Quimper où il a passé cinq ans. En 2007, il a obtenu un post diplôme &nbsp;à Bréda, aux Pays-Bas avant d’occuper un atelier logement à Rennes, où il exerce actuellement. Pour l’heure, deux œuvres n’ont encore pas trouvé leur titre. «&nbsp;Ce n’est pas définitif, ça peut changer. Je me rends compte qu’il est presque plus difficile de donner un titre à une œuvre que de la produire&nbsp;», rit-il. Près de sept cents croquis animent encore son site internet sans qu’ils aient pour l’instant abouti à un projet concret, mais «&nbsp;chaque dessin fractionné peut être mis en volume&nbsp;», laisse-t-il entendre. Restez aux aguets&nbsp;! <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Contact et renseignements :&nbsp; <br />  <em>Le Toutouchic&nbsp;</em></strong> <br />  23 ter rue de la Haye - 57000 Metz <br />   <br />  <strong>le site Internet :</strong>&nbsp;<a class="link" href="http://www.letoutouchic.com" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">www.letoutouchic.com</a>  - <a class="link" href="javascript:protected_mail('info@toutouchic.com')" >courriel</a>  <br />  <strong>Le site de l'artiste :</strong> <a class="link" href="http://www.samir-mougas.net" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">www.samir-mougas.net</a>  <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tous droits réservés, © La Plume Culturelle | 2007 - 2011.</div>
   ]]>
   </description>
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   <link>http://www.laplumeculturelle.com/Eclosion-de-Ex-ovo-omnia-a-la-galerie-Toutouchic_a2761.html</link>
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  <item>
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   <title>« Comme une ombre » de fantaisie dans la ville de Metz</title>
   <pubDate>Thu, 10 May 2012 10:33:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <georss:point>49.0730759 6.1845174</georss:point>
   <dc:creator>Florence Siefert</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Arts &amp; Expos]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Cette jeune artiste basée à Nancy dévoile son univers dans une exposition de gravures intitulée « Comme une ombre ». Profitant de cet espace, Sophie Lécuyer laisse son imagination déborder et imprégner les lieux par des gravures sombres où l’homme et l’animal ne forment parfois plus qu’un. Un monde énigmatique et ténébreux à pénétrer jusqu’au 23 juin 2012 dans la galerie « Modulab’ ».     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.laplumeculturelle.com/photo/art/default/4167691-6325131.jpg" alt="« Comme une ombre » de fantaisie dans la ville de Metz" title="« Comme une ombre » de fantaisie dans la ville de Metz" />
     </div>
     <div>
      L’atelier « <a class="link" href="http://www.laplumeculturelle.com/search/modulab/" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">Modulab’</a>  », qui consacre son espace aux dessins et à l’imprimerie, présente du 4 mai au 23 juin la jeune dessinatrice Sophie Lécuyer. Originaire des Vosges, Sophie a suivi les cours de l’école des Beaux-Arts de Nancy où elle vit depuis sept ans. « Je dessine depuis toute petite », avoue l’artiste qui, avant de s’orienter vers le dessin et la gravure, pratiquait la photographie. « Je touche un peu à tout mais le dessin est mon moteur principal », ajoute-t-elle. Grâce à son expérience acquise aux Beaux-Arts, Sophie Lécuyer découvre divers horizons artistiques. Lors de sa quatrième année d’études, elle se tourne définitivement vers la gravure. « C'est un style qui m’a tout de suite plu », se souvient l’artiste. Depuis 2011 elle participe à la manifestation « Parcours d’Artistes » en exposant ses travaux au sein d’expositions collectives de la région Lorraine. « Cela m’a permis de rencontrer du monde et de faire encore plus d’expositions », explique la jeune femme qui a cette année exposé seule dans l’atelier « Brumet » de Metz lors de l’évènement d’avril dernier. Personnage discret qui ne se met pas facilement en avant, Sophie Lécuyer joue sur le côté paradoxal et décalé du titre de son exposition « Comme une ombre ». Invitée à faire découvrir cette proposition au sein de la galerie « Modulab’ », l’artiste laisse le public pénétrer son monde poétique et fantasmatique empli d’ambiguïté.
     </div>
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     <div><b>L’ombre du décor</b></div>
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      « En tant qu’artiste on est sous les projecteurs, or je ne suis pas comme ça, et c'est ce qui motive le titre », explique la dessinatrice. Visible depuis l’extérieur, l’installation de Sophie Lécuyer épouse entièrement l’atelier <em>Modulab’ </em>car l’artiste s’empare de la baie vitrée pour y tracer à l’encre de Chine un projet unique. Celui-ci résume l'intitulé de l'exposition puisqu’avec un jeu de lumière naturelle provenant de l’extérieur, les ombres de l’œuvre se projettent sur le sol de la galerie, plongeant les visiteurs directement dans une obscurité qui leur parle. « Cela m’a sortie du format papier classique, je me permets donc plus d’audace », précise la dessinatrice. Celle-ci laisse ainsi libre cours à son imagination et développe un côté à la fois sombre et subtil qui ne la révèle que partiellement. « Je puise ces images au fond de moi. C’est peut-être de l’auto-psychanalyse », suggère-t-elle en riant. Profitant également d’un espace réservé, Sophie propose de toutes nouvelles créations. Les visiteurs pourront en effet savourer des pièces inédites et uniques puisque la jeune femme travaille les monotypes, mélangeant peinture et gravure dans des œuvres à tirage unique.
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     <div><b>L’homme est un loup pour l’homme</b></div>
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      Inspirée par les contes de fées, Sophie puise son inspiration auprès de leurs personnages cruels et tendres,&nbsp; aussi bien que chez des artistes comme Jérôme Bosh. « Je m’imprègne de tout et je constitue une sorte de vide- grenier d’idées », explique-t-elle. Ses gravures jouent sur les rapports flous entre l’homme et l’animal, la tendresse et la cruauté dont ils font preuve tour à tour l’un envers l’autre. « Il n’y a pas de frontières franches entre ces êtres », explique Sophie. Toutes ses gravures sont fondées sur cette relation ambiguë, dans laquelle l’homme et l’animal sont intimement liés. Ainsi, les œuvres « Peau de loup » et « Mon loup » mettent en scène une jeune fille en parfaite communion avec l’animal. Cet amour naissant ne reste pas longtemps tendre puisque sur la seconde gravure cette même fille porte cette fois la peau du loup comme un vêtement. Entre amour et cruauté il n’y a qu’un pas, et on se prend à revenir sur la signification cachée des contes de fées. Si d’autres créations semblent plus légères, Sophie ne donne aucune explication. « Je préfère entendre ce que les gens ont à dire sur les images », conclut-elle. Ainsi, vous distinguerez, peut-être, sous les traits gravés de Sophie Lécuyer, une Alice tombant dans le trou du lapin blanc, ou encore la célèbre Ophélie de Shakespeare.
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      D’ores et déjà lancée dans l’illustration du conte <em>Peter Pan</em> à paraître en septembre aux éditions Oxalide, Sophie Lécuyer travaille d’une toute nouvelle façon et avec des contraintes liées à son lectorat. « Mon univers n’est pas fait pour les enfants, alors sur ce projet précis je dois m’adapter », explique l’artiste. Enthousiasmée par ce tout nouveau travail, la jeune femme ajoute avec humour que « les gens ne [la] reconnaîtront peut-être pas ». Quoi qu’il en soit, cet univers fantastique, poétique et décalé, est à découvrir jusqu’au 23 juin à la galerie « Modulab’ » de Metz.
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     <div>
      <strong>Contact et renseignements :</strong> <br />  <strong><em>Galerie Modulab</em></strong> <br />  28 rue Mazelle - 57000 Metz <br />   <br />  <strong>Le site Internet :</strong> <a class="link" href="http://modulab.fr/" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">http://modulab.fr </a>  - <a class="link" href="javascript:protected_mail('contact@atelier-etching.com')" >couriel</a>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tous droits réservés, © La Plume Culturelle | 2007 - 2011.</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.laplumeculturelle.com/photo/art/imagette/4167691-6325131.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.laplumeculturelle.com/Comme-une-ombre-de-fantaisie-dans-la-ville-de-Metz_a2756.html</link>
  </item>

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   <title>Passez «Une Nuit/Eine Nacht» au Confor'tel de Forbach</title>
   <pubDate>Wed, 09 May 2012 13:23:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <georss:point>49.186515 6.895295</georss:point>
   <dc:creator>Cindy Laboutique</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Arts &amp; Expos]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Entre intime et public, la chambre d'hôtel intrigue. L'exposition «Une Nuit/Eine Nacht» se consacre à l'appropriation de cette pièce par une vingtaine d'artistes. Pour sa quatrième édition, la manifestation investira l'hôtel Confor'tel de Forbach le 11 mai prochain de 19h à 01h.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.laplumeculturelle.com/photo/art/default/4172250-6331718.jpg" alt="Passez «Une Nuit/Eine Nacht» au Confor'tel de Forbach" title="Passez «Une Nuit/Eine Nacht» au Confor'tel de Forbach" />
     </div>
     <div>
      Si le Confor’tel de Forbach affichera complet le 11 mai prochain, c'est que la quatrième édition de l’exposition «Une Nuit/Eine Nacht» y prendra ses quartiers de 19h à 01h le lendemain. En effet l'association <a class="link" href="http://www.laplumeculturelle.com/search/Castel+Coucou/">Castel Coucou</a>  convie le public à passer la nuit au milieu des pièces fraîchement retapissées par les performances d’une vingtaine d’artistes. Anciennement implanté à l’Hôtel de la Poste, l’événement se délocalise cette année de quelques mètres pour investir l’hôtel Confor’tel. Venus de Paris, Marseille, Nevers, Lyon, de Lorraine, d’Allemagne et du Luxembourg, plusieurs artistes poseront leurs bagages dans les différentes chambres et parties communes de l’établissement situé à la frontière franco-allemande. Un nouvel emplacement pour un nouveau président puisque la directrice du Castel Coucou depuis 1983, Monique Auburtin, a cédé sa place à Hervé Foucher. Avec cette journée, l’association poursuit sa volonté de vulgariser l’art contemporain auprès du grand public. La projection vidéo «&nbsp;CAN(a)OPEE&nbsp;1», fruit d’une coproduction de deux artistes luxembourgeois et français, pose les prémisses du dialogue privé/public. L’entrée en matière du discours est mise en parallèle avec l’entrée dans l’appartement. «&nbsp;Ici, le privé devient public&nbsp;», intervient Marion Bodin, de l’association Castel Coucou. «&nbsp;Cette programmation sert d’avant-propos à l’exposition <em>The Venice biennale projects 1988-2011</em> qui se déroulera au Luxembourg en octobre 2012. » <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le public aux portes de l'intime</b></div>
     <div>
      &nbsp;«&nbsp;Suite à l’appel à projet lancé en janvier, nous avons reçu cent trente candidatures. Un comité de professionnels de l’art contemporain a examiné les propositions selon la pertinence du lieu&nbsp;», indique Marion Bodin. «&nbsp;Dans la mesure du possible, nous avons également essayé de balayer tout ce qui existe dans le domaine artistique&nbsp;», poursuit-elle. Qu’elles soient musicales, photographiques ou vidéo, les installations proposées ont été spécialement pensées pour occuper une chambre d’hôtel. L’exposition met en évidence cette double appartenance&nbsp;: le caractère privé et intime de la chambre&nbsp;d’une part, et le lieu public, l’hôtel, d’autre part. Les multiples facettes de ce lieu d’exposition atypique sont exploitées. Krischan Kriesten et Véronique Verdet mèneront l’enquête&nbsp;: que s’est-il passé dans la chambre numéro 22 , et «&nbsp;Las Forbachs&nbsp;» mettra le visiteur sur les traces d’une énigme à résoudre. Raphaël Dufour improvisera un mini studio d’enregistrement dans sa chambre. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>«Un événement majeur »</b></div>
     <div>
      Amandine Meyer et Christelle Enault s’illustrent dans une mise en scène in situ, ayant fait le choix de s’immiscer dans un endroit sombre, intriguant et poussiéreux, le lit. L’installation de Thomas Duquet mettra en lumière les mécanismes de la perception dans «&nbsp;Mementum005&nbsp;: a jerky road&nbsp;». La sérigraphie de Philippine Barbou s’attardera sur tous les composants (clé, porte, chaises, cadres, rideaux, télévision, interrupteur..) d’une chambre d’hôtel, chaque soir redécouverte. «&nbsp;Une Nuit/Eine Nacht» constitue un événement majeur pour le Castel Coucou puisqu’il représente un quart du budget de la programmation annuelle. L’événement attire presque trois cents personnes chaque année. C’est pourquoi le Castel Coucou salue l’aide précieuse des partenaires notamment le prêt de matériel d’EMMAUS. Le Carreau, scène nationale de Forbach et de Moselle Est qui accompagne et aide à organiser la manifestaion, a, par ailleurs, réservé deux chambres aux noms de Manon Harrois et Frédéric Simon et l’atelier marionnettes. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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      <div class="texte">  	<div class="access firstletter">  		<strong>Contact et renseignements :&nbsp;</strong> <br />  		<strong><em>Castel Coucou</em></strong> <br />  		60 avenue Saint Remy&nbsp;- F-57600 Forbach <br />  		 <br />  		Tel : 07 61 41 06 06 -&nbsp;<strong>le site Internet :<span style="color: rgb(165,42,42)">&nbsp;</span><a class="link" href="http://www.castelcoucou.fr/"><span style="color: #b22222">www.castelcoucou.fr</span></a>  </strong> <br />  		&nbsp; <br />  		&nbsp;</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tous droits réservés, © La Plume Culturelle | 2007 - 2011.</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.laplumeculturelle.com/photo/art/imagette/4172250-6331718.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.laplumeculturelle.com/Passez-Une-Nuit-Eine-Nacht-au-Confor-tel-de-Forbach_a2759.html</link>
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   <title>Dans la vie quotidienne des « Hybrides patibulaires » </title>
   <pubDate>Wed, 09 May 2012 12:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <georss:point>49.0730759 6.1845174</georss:point>
   <dc:creator>Florence Siefert</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Arts &amp; Expos]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les artistes Mirel&Cizek ouvrent les portes du temps et emmènent le public dans un tout nouveau monde où leurs hybrides prennent vie. Membres de la « Minnesota Association of Rogue Taxidermists », ils mettent en avant une forme d’art unique fondée sur la taxidermie. « Les hybrides patibulaires » se dévoilent en permanence au sein de la galerie « Le Cube » basée à Briey. L’univers des artistes et de leurs hybrides sera également à découvrir du 8 au 10 juin 2012 à Verdun lors d’une performance unique.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.laplumeculturelle.com/photo/art/default/4167221-6324382.jpg" alt="Dans la vie quotidienne des « Hybrides patibulaires » " title="Dans la vie quotidienne des « Hybrides patibulaires » " />
     </div>
     <div>
      Mirel&amp;Cizek se comprennent, se complètent, et sont indissociables. « Pour faire court, on se connaît depuis toujours », affirment-ils. Leur travail, aussi appelé, « rogue taxidermy », s’inscrit dans un tout étrange, fascinant et vivant, même au-delà du temps. Au commencement, il y a un objet, qui les interpelle et les entraîne dans une discussion. Ce n’est qu’après ce premier temps fort que l’animal intervient et complète le processus de création. « On réfléchit sans cesse à la composition. Il s’agit vraiment d’un long processus », explique Mirel&amp;Cizek pour qui l'installation et l’interaction qui peut se manifester entre les personnages importent beaucoup. « Les hybrides patibulaires » décrivent un monde « bizarre et parallèle » mais dont l'existence est attestée depuis des siècles. En effet, dès la Renaissance cette pratique taxidermiste qui consiste à coiffer d'une tête d'animal empaillé un corps humain s’expose dans des cabinets dits "de curiosité" où se côtoyaient animaux et insectes empaillés. On retrouve également la trace des hybrides dans diverses mythologies. Mirel&amp;Cizek révèlent aux curieux un monde où le temps semble figé par la technique de l'empaillage, mais dans lequel les hybrides continuent à vivre au-delà de notre propre temporalité, dans une dimension aussi décalée qu'inquiétante. « Nous, nous établissons le lien entre notre monde et le leur », concluent les artistes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une large palette d’émotions</b></div>
     <div>
      Ils sont propriétaires du « Cube » à Briey, un lieu de création où les hybrides sont&nbsp; exposés au public. « Ils y sont bien. C’est leur milieu naturel », poursuivent les artistes. Contrairement à certaines formes d'art que le public rencontre habituellement dans les galeries, l’univers de Mirel&amp;Cizek laisse grandes ouvertes les portes de la pensée et de l’imagination dans une plongée déroutante. « Outre le fait de donner vie aux hybrides c’est la performance qu’on aime, quand on est dans un univers et qu’on y intègre les gens », développent-ils. Car en plus de la création et de la mise en place de scènes où les hybrides prennent vie, Mirel&amp;Cizek s’imprègnent eux aussi de l’ambiance et quittent notre temporalité pour partager cette drôle de vie hors des cadres. « On veut dire qu’on n’est pas juste des fabricants mais qu’on vit ce qu'on expose », insistent les artistes. De même, le public pourra lui aussi vivre l’expérience patibulaire en découvrant les hybrides dans des situations de la vie quotidienne. « Notre but ce n’est pas de donner bêtement un message. Tout est ouvert à l’interprétation », expliquent Mirel&amp;Cizek qui se régalent de ce qu’ils entendent lors de leurs performances. Tantôt fascinés ou apeurés, les visiteurs traversent toutes sortes d’émotions, y compris négatives. « Certaines personnes détestent vraiment », confient les artistes, non sans en rire et en ajoutant que « chacun y perçoit des choses différentes selon son âge, sa culture ».
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Dans un nouvel espace temps</b></div>
     <div>
      Les « hybrides patibulaires » renvoient une vision « dure et méchante » du monde, rappellent Mirel&amp;Cizek. Un monde dans lequel le temps s’est soudainement figé mais où les hybrides ne sont pas morts pour autant. Au contraire, il s’agit tout simplement d’une temporalité nouvelle, apte à faire perdre tout repère. La question du temps, centrale dans la réflexion des artistes, prend tout son sens dans leurs créations lorsque les visiteurs découvrent ces scènes du quotidien, dans lesquelles ils se glissent sur la pointe des pieds. « Cette ambiance est impossible à ressentir sur papier », précisent les artistes. « Les hybrides patibulaires » et leurs créateurs seront également à découvrir du 8 au 10 juin 2012 dans l’entreprise Varnerot de Verdun en Meuse. A cette occasion Mirel&amp;Cizek préparent une performance spéciale qu’ils ne réitèreront pas. « Nous présenterons une petite exploitation dont nous serons les patrons. On n’en dira pas plus ! », s’exclament les complices avec un clin d’œil. Un rendez-vous à ne pas manquer dans l'univers des « hybrides patibulaires ». 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>A découvrir :</strong> <br />  <em><strong>Espace Cube</strong></em> <br />  6, rue Robert Schuman - 54150 Briey <br />   <br />  Tél. :<strong> </strong>03 82 46 02 86 <br />  <strong>Le site Internet </strong><strong>:</strong> <a class="link" href="http://www.cube.fr/index.php" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">www.cube.fr</a> &nbsp; - <a class="link" href="javascript:protected_mail('mirel-cizek@cube.fr')" >courriel</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tous droits réservés, © La Plume Culturelle | 2007 - 2011.</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.laplumeculturelle.com/photo/art/imagette/4167221-6324382.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.laplumeculturelle.com/Dans-la-vie-quotidienne-des-Hybrides-patibulaires_a2755.html</link>
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   <title>« Mon image en 6 faces » à la Conserverie</title>
   <pubDate>Tue, 08 May 2012 11:56:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <georss:point>49.1181314 6.1791579</georss:point>
   <dc:creator>Cindy Laboutique</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Arts &amp; Expos]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les lycéens de René Cassin à Metz ont jeté les dés. « Mon image en 6 faces », l’exposition dont ils sont les acteurs, a débuté le 4 mai dernier à la Conserverie à Metz. Fruits d’un travail de réflexion autour de la thématique autobiographique, les vingt-huit productions cubiques orneront les murs blancs de la galerie jusqu’au 16 mai prochain pour que le public pénètre dans l’intimité des élèves.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.laplumeculturelle.com/photo/art/default/4167929-6325467.jpg" alt="« Mon image en 6 faces » à la Conserverie" title="« Mon image en 6 faces » à la Conserverie" />
     </div>
     <div>
      La Conserverie abrite jusqu’au 16 mai l’exposition collective «&nbsp;Mon image en 6 faces&nbsp;» réalisée par les élèves des classes 1AEM (Agent d’Entreposage et de Messagerie) et 1ECM (Employé de Commerce Multi-spécialités) et de première année de CAP du Lycée professionnel René Cassin de Metz. Chaque année, la Région Lorraine lance un appel à projet en collaboration avec un professeur, impliquant la mise en place d’ateliers qu'elle finance. Cette démarche s’inscrit dans un projet pédagogique mené en classe par Sandrine Barateig, professeur de français au Lycée René Cassin de Metz. «&nbsp;Les thématiques abordées au programme sont «&nbsp;parler de soi&nbsp;», «&nbsp;s’insérer dans le groupe&nbsp;» et «&nbsp;s’insérer dans la cité. » C'est dans ce cadre qu'Anne Delrez, photographe professionnelle et directrice de la Conserverie, a entrepris avec ces élèves un travail de réflexion sur le thème autobiographique. «&nbsp;Je leur ai demandé de se rendre chez eux dans leurs albums photo, d’en extraire quelques pièces et de trouver ensuite un fil autobiographique&nbsp;», explique-t-elle. Les élèves ont eu ensuite à justifier leur choix de photos devant leurs camarades avant de se lancer dans les travaux manuels. «&nbsp;C’est un exercice difficile pour les adolescents de parler de soi&nbsp;», révèle Sandrine Barateig. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un projet pluridisciplinaire</b></div>
     <div>
      L’exposition juxtapose vingt-huit cubes en plexiglas transparents qui laissent deviner les univers de chacun des élèves. «&nbsp;Le cube est un objet usuel et visuel. J’aime beaucoup ce qui n’en impose pas par sa forme. Dans les années 80, la forme cubique avait beaucoup de succès et occupait une place dans l’art populaire&nbsp;», rappelle la directrice de la galerie. Nathalie Klein, professeur de mathématiques dans le lycée, est intervenue auprès des lycéens pour la composition des cubes. «&nbsp;Ils ont réfléchi sur les multiples façons d’obtenir un cube, et ils ont trouvé les onze. » Pour une meilleure lecture des photos, un seul patron a été retenu : « Il fallait bien sûr penser aux languettes pour coller chaque côté&nbsp;», poursuit le professeur. Anne Delrez a initié les élèves à la forme photographique avant de recadrer les images. Il a fallu redimensionner la partie à garder, initialement rectangulaire, pour pouvoir l’intégrer au cube. Les lycéens se sont tous pris au jeu, avec un travail participatif qui tend à créer des passerelles entre les deux institutions distinctes que sont l’école professionnelle et la galerie d’art. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« faire partager aux autres »</b></div>
     <div>
      Lors du vernissage à la galerie jeudi dernier, les élèves ont présenté leurs travaux. Mehdi a sélectionné des photos personnelles, présentant l’image de sa famille qui revêt pour lui une grande importance. Ange, elle, a préféré «&nbsp;les photos qu’elle a toujours gardées jusqu’à maintenant&nbsp;», et qu’elle a intitulées «&nbsp;Mon enfance et ma jeunesse&nbsp;». Les cubes des uns côtoient ceux des autres, «&nbsp;ça fait du bien de les faire partager aux autres&nbsp;», révèle Jack. Très réactives à ce type d’activités, les classes se sont complètement investies dans la concrétisation du projet, jusqu’au titre qui a été très sérieusement pensé. « Pour le titre ça a traîné un peu, j’ai mis plusieurs jours à le trouver&nbsp;», lance Mehdi. L’installation sera délocalisée du 29 mai au 6 juillet 2012 à l’Agora de Metz. Retrouvez «&nbsp;Des souvenirs gravés dans nos mémoires&nbsp;», d'Armonie Vozzola, «&nbsp;La confusion ultime&nbsp;» de Loïc Buzon, «&nbsp;Du bonheur ou Ma vie&nbsp;» de Candide Dhainaut, et les autres au 2/3 rue Paul Chevreux à Metz. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Contact et renseignements :&nbsp;</strong> <br />  <em><strong>La Conserverie</strong></em> <br />  8 rue de la petite Boucherie - 57000 Metz <br />   <br />  Tel : 09 51 63 66 07 -&nbsp;<strong>le site Internet :<span style="color: rgb(165, 42, 42); ">&nbsp;<a class="link" href="http://www.cetaitoucetaitquand.fr" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">www.cetaitoucetaitquand.fr</a>  &nbsp;-<span class="link">&nbsp;<a class="link" href="javascript:protected_mail('cetaitoucetaitquand@free.fr')" >courriel</a>  </span></span></strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tous droits réservés, © La Plume Culturelle | 2007 - 2011.</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.laplumeculturelle.com/photo/art/imagette/4167929-6325467.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.laplumeculturelle.com/Mon-image-en-6-faces-a-la-Conserverie_a2757.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Penser le temps à la galerie Octave Cowbell</title>
   <pubDate>Tue, 08 May 2012 11:56:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <georss:point>49.0730759 6.1845174</georss:point>
   <dc:creator>Florence Siefert</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Arts &amp; Expos]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Du 3 au 26 mai 2012 Arnaud Dejeammes et Vincent Delmas exposent leur conception du temps à la galerie Octave Cowbell de Metz. La galerie d’exposition contemporaine se pare de photographies, d’aiguilles, d’horloge et de poussière pour une réflexion autour du concept de temps. L’idée des artistes de prendre « le temps comme un tout » se glisse dans l’esprit des visiteurs, laissés libres de penser le concept à leur manière.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.laplumeculturelle.com/photo/art/default/4148763-6298201.jpg" alt="Penser le temps à la galerie Octave Cowbell" title="Penser le temps à la galerie Octave Cowbell" />
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      Une rencontre un an plus tôt autour de conférences au Centre Pompidou-Metz avait réuni les artistes Arnaud Dejeammes et Vincent Delmas. Le premier avoue volontiers que « l’art est une vocation lointaine » tandis que le second clame que « rien n’est plus satisfaisant que l’art ».&nbsp; Les deux compères discutent autour du concept de temps, prenant conscience qu’il s’agit là d’une préoccupation commune. « C’est un sujet intéressant et on s’est dit que ça le serait encore davantage en l’ouvrant à d’autres personnes », explique Arnaud Dejeammes, diplômé de l’école des Beaux-Arts de Bordeaux. Leur processus artistique ne s’inscrit pas uniquement dans la création pure, mais également et surtout dans une réflexion théorique. « On se demande comment mettre de la théorie dans tout ça », s’amusent les artistes. Leur vision conceptuelle commune du temps, ils l'exposent désormais au public lorrain. « C’est un lieu de rencontre. Chacun développe une ou plusieurs réflexions sur le temps », expliquent-ils. En 2010, Vincent Delmas a déjà mis en scène ce concept dans une installation à l’église des Trinitaires, intitulée « Les durées exposées », où le public était invité à expérimenter le temps à sa façon. Si les études et travaux sur le sujet ne manquent guère, et qu'il semble aux artistes « difficile de produire un nouveau discours sur le temps », ils dévoilent cependant leur nouvelle proposition au public dans la galerie <a class="link" href="http://www.laplumeculturelle.com/search/octave+cowbell/" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">Octave Cowbell </a>  du 3 au 26 mai 2012.
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     <div><b>Une vue de l’esprit</b></div>
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      Le concept de temps est au coeur des préoccupations de chacun, qui en est tributaire. En effet, il nous est déjà arrivé de nous poser des questions et de nous demander ce que c'est que le temps, et comment il se définit. « Nous n’apportons pas vraiment de réponses », expliquent les artistes, amusés. Le titre de l’exposition, « Le temps est invention ou il n’est rien du tout », est extrait de l'essai du philosophe Bergson « Évolution créatrice ». Les points de vue artistiques et théoriques se mélangent pour mettre en avant « différents points de rencontres entre différents penseurs », conclut Arnaud Dejeammes. L'idée des deux artistes se matérialise également par une « Horloge de poussière », sur laquelle les passants pourront eux-mêmes modifier l’heure chacun à sa façon. « C’est nous qui décidons de l’heure », poursuivent-ils. La poussière, signe évident du temps qui passe, rappelle sans cesse les vestiges, et fait écho à tout ce qui se trouve désormais perdu et donc devenu poussière depuis longtemps. Cette symbolique de l’horloge interpelle le visiteur et le renvoie à sa propre conception du temps. « L’art oui, mais comme un processus de recherche, parce qu’on fera toujours des découvertes », explique Vincent Delmas. Cette installation soulève des interrogations dont vous seul détenez les réponses.
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     <div><b>Lire et déchiffrer le temps</b></div>
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      Utilisée comme support intemporel, la page du texte où figure la citation du philosophe Bergson, se trouve reproduite en 24 photographies exposées sur un pan de mur de la galerie. « On joue avec le texte, on se l’approprie », expliquent les artistes. S'intégrant dans le flou ambiant , la citation « Le temps est invention ou il n’est rien du tout » reste bien lisible tandis que son contexte s’efface au fur et à mesure des photographies qui renvoient à la polysémie des termes du titre. « Extraite de son contexte, la citation peut revêtir un tas de sens », continuent les artistes. Le statut incertain du concept de temps s’applique donc dans cette installation où les idées s’embrouillent. Dans le cas de cette exposition, l’idée du temps que chacun s’imagine à sa manière, représente déjà un objet en soi. « Il ne s’agit que d’un propos provisoire. Nous ne proposons qu'un instantané d’une discussion en cours », précisent les artistes, qui réfléchissent déjà à leurs prochains travaux. « C'est une étape sur la route d'autres projets », concluent-ils. A chacun de s'approprier et d'approfondir la réflexion qui naît autour de l’installation, quête abstraite et philosophique jamais terminée.
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      <strong>Contact et renseignements :</strong> <br />  <em><strong>Galerie Octave Cowbell</strong></em> <br />  5 rue des Parmentiers - 57000 Metz <br />   <br />  Tel :&nbsp; 03 54 44 31 24<strong> </strong>-<strong> Le site Internet :</strong> <a class="link" href="http://www.octavecowbell.fr/main.php">www.octavecowbell.fr</a> &nbsp;-&nbsp;<a class="link" href="javascript:protected_mail('info@octavecowbell.fr')" >courriel</a> 
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     <div style="position: relative;">Tous droits réservés, © La Plume Culturelle | 2007 - 2011.</div>
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   <link>http://www.laplumeculturelle.com/Penser-le-temps-a-la-galerie-Octave-Cowbell_a2748.html</link>
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   <title>FML : le concert au Zénith à la loupe</title>
   <pubDate>Mon, 07 May 2012 14:20:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Cindy Laboutique</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Musique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le treizième Festival des musiques lycéennes touche à sa fin. Mercredi dernier, les dix finalistes se sont produits en live au Zénith de Nancy. Parcours sans faute pour ces dix groupes qui ont franchi la troisième étape du concours avec succès. Une chance inouïe pour eux de gagner en visibilité.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.laplumeculturelle.com/photo/art/default/4163387-6322778.jpg" alt="FML : le concert au Zénith à la loupe" title="FML : le concert au Zénith à la loupe" />
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      Phase 3 terminée. Les dix groupes gagnants du <a class="link" href="http://www.laplumeculturelle.com/search/FMl/" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">Festival de musique des lycéens et des apprentis</a>  ont atteint les marches de la scène du Zénith de Nancy. Les finalistes se sont donnés en concert le 2 mai dernier devant plus de 4000 personnes, trois heures de live non stop dans des circonstances inédites pour ces stars en herbe. Sur les soixante inscrits la première étape de sélection avait retenu vingt groupes. Suite aux éliminations de la deuxième étape, qui mettait les groupes en compétition sous forme de petits concerts aux Fnac de Nancy et Metz, l’effectif a diminué de moitié. «&nbsp;En nous inscrivant au festival, on visait le Zénith. Maintenant, on y est&nbsp;», se sont réjouis «&nbsp;Les 100 fausses notes&nbsp;». Les camarades lycéens des établissements représentés, en parfaits supporters, avaient déjà chauffé la salle. Placés sur trois allées différentes de manière à former les lettres F, M et L, ils avaient revêtu des T-shirt aux couleurs du FML, bleu, rose et vert, pour illustrer les différentes étapes du concours. De l’autre côté de l’estrade, la tension montait. La Plume Culturelle a jeté un œil en coulisses.
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     <div><b>Une ambiance de folie</b></div>
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      Chacun des dix groupes restants a interprété deux de ses compositions. Les «&nbsp;Rockmoot&nbsp;», «&nbsp;un peu stressés&nbsp;» de passer les premiers, ont&nbsp;déjà joué plusieurs morceaux et fait des concerts dans des bars. Agés de 17 à 18 ans, Matthieu (guitare et chant), Ben (batterie et chant), F.-X. (guitare) et P.-O. (basse) ont affirmé ne pas être en compétition avec les autres groupes&nbsp;: «&nbsp;Chacun a son genre, sa propre musique et on apprécie d’autres groupes. » L’ambiance des coulisses en attestait. Tous s’encourageaient et s’applaudissaient après leur prestation. Les prouesses se sont enchaînées. Le duo «&nbsp;Double G&nbsp;» et «&nbsp;The Crazik’&nbsp;» ont savouré leurs instants sur scène devant une salle comble. Le rappeur «&nbsp;AKF.Alboss&nbsp;», qui est le seul à s’être lancé dans l’aventure en solo, n’a pas échappé à la ferveur du public. Le FML comptait, cette année, son premier groupe de filles, une situation qui les a amusées : « Ca nous motive, on est même plutôt flattées. » Existant depuis deux ans, les «&nbsp;Dakota&nbsp;» n’éprouvent aucune difficulté à s’entendre sur la musique et les paroles. «&nbsp;On est vraiment sur la même longueur d’ondes&nbsp;», a confié Maéva. <br />  
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     <div><b>L’après Zénith</b></div>
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      Pour «&nbsp;Mets toi bien crew&nbsp;», c’est une toute autre affaire. Avec quatre chanteurs et quatre musiciens, «&nbsp;c’est très dur d’adapter mélodie et textes, mais nous composons tous ensemble&nbsp;», a avoué Kikesa. Après avoir sorti un album à la FNAC en 2010, le groupe est déjà visible sur YouTube. Leur clip «&nbsp;J’suis un batard&nbsp;» avait atteint les 70000 vus la veille. Mise en scène, interprétation théâtralisée, faux départ en guise d’introduction, les jeunes artistes ont fait le show, à l’instar de «&nbsp;Président in a box&nbsp;». En pleine représentation, «&nbsp;Be Crazy&nbsp;» a encouragé ses partenaires qui piétinaient encore en coulisses. Le chanteur a tombé la chemise pour révéler un T-shirt à l’effigie du groupe avant d’entamer la seconde chanson. Première scène pour les uns, nouvelle expérience pour les autres, le Zénith stimule les envies des musiciens «&nbsp;Je veux faire ça toute ma vie, tous les jours&nbsp;», a proclamé Alexis de «&nbsp;The Crazik’&nbsp;». Après le FML, les «&nbsp;Rockmoot&nbsp;» aimeraient «&nbsp;avoir davantage l’occasion de se produire sur scène&nbsp;» tandis que «&nbsp;Les 100 fausses notes&nbsp;» attendront de «&nbsp;faire quelque chose de construit et d’intéressant&nbsp;» avant de rechercher des contrats. <br />  
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     <div><b>Encore plus pro</b></div>
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      Tous les groupes se sont entendus pour saluer l’organisation et l’encadrement de l’ensemble du festival ainsi que l’apprentissage technique qu’il leur a procuré. Et pour cause, la Région Lorraine avait voulu que cette treizième édition soit plus «&nbsp;pro&nbsp;». Désireuse de parfaire les compétences artistiques des participants, elle s’est ainsi engagée à dispenser une formation technique à l’Autre Canal. Guillaume des «&nbsp;100 fausses notes&nbsp;», qui aspire à devenir ingénieur du son, a profité pleinement de cette expérience «&nbsp;très enrichissante et de très bons conseils&nbsp;». Riche des possibilités, le FML a permis à plusieurs groupes d’être repérés et de gravir les échelons qui mènent à la notoriété. Invité en guest star pour assurer la première partie du condert,«&nbsp;The Aerial&nbsp;», dont&nbsp; trois des membres ont participé au FML en 2006 et 2008, envisage dorénavant de se produire à l’étranger et de se professionnaliser. «&nbsp;On entame la deuxième du groupe&nbsp;», a déclaré Nico. «&nbsp;On revoit les mêmes images mais on les vit différemment. » Souhaitons le même avenir à ces jeunes talents. <br />  
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     <div style="position: relative;">Tous droits réservés, © La Plume Culturelle | 2007 - 2011.</div>
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   <link>http://www.laplumeculturelle.com/FML-le-concert-au-Zenith-a-la-loupe_a2754.html</link>
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   <title>“East Block Party 3” déverse la culture Hip Hop en Lorraine</title>
   <pubDate>Mon, 07 May 2012 14:20:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <georss:point>49.0730759 6.1845174</georss:point>
   <dc:creator>Florence Siefert</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Musique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Né dans les années 1970 aux États-Unis, le Hip Hop traverse l’Océan Atlantique et s’installe dans nos contrées pour une semaine riche en rencontres et en découvertes. Plusieurs temps forts viendront ponctuer cette semaine qui lui est consacrée, avec des artistes prêts à transmettre leur savoir et leur passion à travers des rencontres et des ateliers. Un rendez-vous jeune et familial à ne pas manquer et qui se tiendra du 9 au 13 mai 2012 à l’Arsenal de Metz.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.laplumeculturelle.com/photo/art/default/4154182-6305510.jpg" alt="“East Block Party 3” déverse la culture Hip Hop en Lorraine" title="“East Block Party 3” déverse la culture Hip Hop en Lorraine" />
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      Grâce aux efforts de l’association Boom Bap, de l’Arsenal de Metz et des Trinitaires, « East Block Party » s’impose pour la troisième fois dans la ville de Metz. La motivation sans faille de Myriama Idir, chargée de projets pour l’association Boom Bap, hisse la semaine consacrée au Hip Hop toujours plus haut en proposant « des créations uniques et éclectiques ». Une de ses facettes, la danse, qui a vu le jour dans la rue, conquiert depuis les scènes. « Le Hip Hop a toute sa place dans la danse contemporaine », tient à préciser Myriama Idir. En 2009, le lancement de la première manifestation intéresse environ 5000 personnes soit « une réelle réussite » pour Sadat Sekkoum, chorégraphe. La culture Hip Hop, peu soutenue dans la région, dévoile ses valeurs artistiques dans plusieurs domaines et pas seulement celui de la danse puisqu’avec « East Block Party 3 » l’occasion s’offre au public de découvrir une multitude de disciplines. Parmi elles, le graphisme, la photographie, le cinéma, la musique et bien sûr, la danse. « Ce sont ces rencontres avec quantité d’acteurs qui contribuent au mouvement et forment cette synergie », explique la chargée de projets. Avec pour objectif de rendre la culture Hip Hop visible à un large public, l’évènement transmet entre autres, les valeurs de l’organisation internationale « Zulu Nation » qui promeut le mouvement. « Peace, love and having fun », les maîtres mots de l’organisme, s’appliquent particulièrement à cette troisième édition du « East Block Party ».
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     <div><b>Les arts visuels au service de la culture Hip Hop</b></div>
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      Fiers de leur projet, Myriama Idir et l’équipe de l’Arsenal présentent cette année « Zone Urbaine Créative », une exposition de photographes new-yorkais. Invité à replonger dans les années 1970 par le biais de photographies, le public s’immergera dans le mouvement grâce aux artistes Martha Cooper, Henry Chalfant et Jamel Shabazz. « Nous voulons prouver qu’on est capable de monter quelque chose d’artistique », explique Myriama Idir à qui cette exposition tient réellement à cœur. Témoins de la naissance de la culture Hip Hop, les trois photographes exposent leur travail et dévoilent les moments forts du mouvement à ses débuts. Danseurs, graffitis et jeunes créatifs des rues témoigneront de cet âge d’or passé, né dans les banlieues américaines. A l’honneur également, des créations cinématographiques avec notamment la présence de la réalisatrice Queen K lors de l’évènement. Représentante des femmes dans le mouvement Hip Hop, Queen K partagera avec le public une rencontre et une discussion. « Les femmes ont porté et portent toujours le mouvement », affirme fièrement Myriama Idir. La réalisatrice présentera également son film « Hip-Hop stories », portraits d’acteurs inscrits et évoluant dans cette culture. A l’affiche encore, le film « 93 la belle rebelle » de Jean-Pierre Thorn. Ce documentaire, en lien direct avec la manifestation, met en avant l’histoire sociale d’une banlieue et le passage du rock au Hip Hop. « Rien depuis cette époque n’est vraiment différent de ce qu’on trouve aujourd’hui dans ce même lieu », conclut la chargée de projets.
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     <div><b>La danse, nerf de « East Block Party »</b></div>
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      « La danse constitue la colonne vertébrale de la manifestation », explique Sadat Sekkoum, chorégraphe ancré dans le mouvement Hip Hop. L’occasion pour la manifestation de dévoiler des projets solos trop peu connus du public. « C’est un vrai challenge de proposer des solos car le Hip Hop va souvent de pair avec cabrioles et break dance, des créations de groupe », explique Myriama Idir. Avec des artistes chorégraphes comme Clarisse Veaux et Abdou N’gom, « East Block Party 3 » étale sa palette et prouve la vastitude de la danse Hip Hop qui ne se réduit pas seulement à l'aspect collectif. Naturellement, « East Block Party 3 » accueille cette année la manifestation « Battle of the year » qui voit s’affronter des équipes de danseurs. La grande nouveauté de cette édition réside dans la création des qualifications Est à Metz. C'est grâce à la semaine Hip Hop que l’organisme national propose des qualifications par région. « Beaucoup de danseurs se mobilisent pour l’occasion et il faut les coacher, les encourager », poursuit le chorégraphe. Huit « crew » danseront devant le public et un jury de professionnels qui décideront des deux équipes qualifiées pour la bataille finale à Nîmes le 7 juillet 2012. « Battle of the year fait salle comble à chaque fois. Ce qu’il y a de bien c’est qu’on peut arriver à n’importe quel moment de la compétition », indique Myriama Idir. Un moment convivial, original et spectaculaire à partager en famille le 13 mai 2012 dès 15h à l’Arsenal.
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      <strong>Contact et renseignements : <br />  <em>L'Arsenal Metz</em></strong> <br />  3 avenue Ney - 57000 Metz <br />   <br />  Tel : 03 87 39 92 00 - <strong>Le site Internet :</strong> <a class="link" href="http://www.arsenal-metz.fr" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">www.arsenal-metz.fr</a>  
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     <div style="position: relative;">Tous droits réservés, © La Plume Culturelle | 2007 - 2011.</div>
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   <link>http://www.laplumeculturelle.com/East-Block-Party-3-deverse-la-culture-Hip-Hop-en-Lorraine_a2750.html</link>
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   <title>La trilogie du Seigneur des Elections</title>
   <pubDate>Fri, 04 May 2012 13:31:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Marion Weber</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Tendancieuse]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La chronique de la pop-culture à tendance geek. Actualité oblige, cette chronique ne pouvait faire l’impasse une dernière fois sur les échéances électorales qui s’approchent. Et quoi de mieux que d’analyser ce qu’il faut désormais appeler « l’Entre-Deux-Tours », nouvel opus des sagas de Tolkien. Gandalf et Saroumane se sont affrontés dans un duel de magiciens violent, à grands coups de prédictions, de malédictions, de boules de feu contrées par des sorts de glace. Alors que dix membres de la Communauté du Candidat avaient quitté les murs de la Francombe pour partir à la conquête de Marianne, ils n’arrivèrent qu’à deux aux frontières de l’Elysor. Adorable lecteur, laisse ton troubadour chanter la geste du combat mémorable qui opposa les deux derniers sorciers de la terre du milieu.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.laplumeculturelle.com/photo/art/default/4157485-6310373.jpg" alt="La trilogie du Seigneur des Elections" title="La trilogie du Seigneur des Elections" />
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     <div>
      Ils étaient deux, non loin des plaines de Saint-Denis, profondes et désertes. A droite du tableau, le maître mage en place depuis cinq ans, tenant du titre de Chef du Conseil des magiciens, venus sur la terre du milieu pour nous aider, nous pauvres mortels. A gauche, le prétendant au titre, le challenger, venu défier l’autorité en place. Ils ont commencé par se dévisager, par se jauger mutuellement, histoire de voir quel était le level (niveau) réel de l’adversaire. Ils savaient déjà les points forts et points faibles de l’autre, mais quel avait été son entraînement depuis&nbsp;? Celui de gauche avait affronté le Balrog venus de l’Autre Monde des Primaires. Il avait longtemps fait le choix de se faire oublier. Celui de droite avait bâti une armée prête à se battre et à mourir pour lui. Qui était donc le mieux armé pour gagner cet «&nbsp;Entre-Deux-Tours&nbsp;»&nbsp;?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Le mage de gauche entama une litanie, une véritable incantation destinée à semer la confusion dans l’esprit de l’autre&nbsp;: «&nbsp;Moi Président, je ferai… Moi Président, je ferai…&nbsp;» Et l’autre fut paralysé pendant un temps qui dut lui sembler fort long. Puis il se reprit et contrattaqua en récitant un sortilège destiné à effacer le passé. Il eut alors un stratagème très efficace et bien pensé, faisant croire à son challenger qu’il n’avait pas le niveau réel pour le combattre – et peut-être ne l’avait-il pas. Les éléments se déchainèrent entre les deux adversaires&nbsp;: le feu d’abord, enchaînant les coups de Crise financière et la menace de l’apocalypse économique approchante. La terre ensuite, détruisant les roches de l’immigration des humains sur la terre du milieu, passant allègrement les frontières du Francor et de l’Eurohan… Beaucoup d’air et de vent furent dégagés, il faut le reconnaître.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      La bataille était belle à voir, et nous, pauvres Hobbits, qui n’arrivons pas à la cheville des Mages, nous nous extasions devant tant de pugnacité, nous envoyant même des missives lapidaires sous forme de Hashtag (mots clés sur Twitter). Tout allait bien. Quand tout à coup ce fut le drame. Celui de droite a invoqué une créature mi-démon, mi-techno, et re-mi démon derrière&nbsp;: le Zipad. Venu du Nouveau Monde, au-delà de nos frontières, créature mythologique que tous admirent et craignent à la fois, le Zipad survola «&nbsp;L’Entre-Deux-Tours&nbsp;» pour nous laisser sans voix. Celui de droite se moquait de celui de gauche pour son désir d’en invoquer des centaines pour les générations futures. La bataille perdit de son allant.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Enfin, les cavaliers de l’Eurohan sonnèrent la charge, pendant que les deux Mages se retranchaient dans leur citadelle de Forte-la-France. Qui pourrait dominer ces cavaliers, tel était l’enjeu nouveau du combat. &nbsp;Nous entendîmes alors des cris aux résonnances germaniques, tant les Hallemandrims étaient nombreux dans les rangs des cavaliers de l’Eurohan. Ce fameux peuple qui défie les lois de la nature et de la création, que tous admirent sans jamais pouvoir les égaler. Au final, puisque fin de bataille il dut y avoir, les Mages ne purent se départager clairement et le combat en resta là, nous laissant sur notre faim. Mais nous fûmes tous heureux de voir un si grand et beau combat, de voir ces mages s’affronter et d’admirer de si belles prédictions. Merci à eux de nous avoir régalés et de nous avoir révélé les arcanes de la magie politique. Nous leur en sommes reconnaissants pour l’éternité. Maintenant, nous attendons la suite&nbsp;: aurons-nous ou pas le Retour du Roi&nbsp;?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tous droits réservés, © La Plume Culturelle | 2007 - 2011.</div>
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   </description>
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